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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:59

Michael Faraday (1791-1867) est d’origine modeste (son père est forgeron). Il quitte l’école à quatorze ans pour entrer comme courtier chez un libraire dont il dévore tous les livres qui passent à sa portée. Sa culture est bientôt remarquée par un client du magasin qui le recommande à Humphry Davy. Celui-ci l’engage comme assistant, en 1813, au laboratoire de la "Royal Institution". Il entre à la "Royal Society" de Londres en 1824 et, l’année suivante, en devient directeur du laboratoire.


Faraday dans son laboratoire


 

Dans la septième série de ses "Recherches expérimentales sur l’électricité" datées de décembre 1833, il définit le vocabulaire qui est aujourd’hui la norme internationale dans le domaine de l’électrolyse : électrolyse, électrolyseur, électrode, anode, cathode, ion, anion, cation...

 

Electrode :

 

Le mot de pôle, souvent utilisé, lui semble ambigu. "Au lieu du terme pôle, dit-il, je propose d’utiliser celui d’électrode", de elektron ( l’ambre dont l’Anglais Gilbert a formé électricité) et odos (le chemin).

 

Anode et cathode :

 

"le chemin que prend le soleil levant". C’est dans ces termes que Faraday traduit anode de odos (le chemin) et ana (vers le haut). La cathode est, à l’inverse, "le chemin par lequel le soleil se couche" de odos (le chemin) et kata (vers le bas).

 


origine du sens de électrode, anode, cathode et électrolyse
Faraday, Recherches expérimentales sur l’électricité, 1833


 

Pourquoi cette étrange poésie ? Faraday est un correspondant régulier du français Ampère qui a émis l’hypothèse d’un magnétisme terrestre créé par des courants électriques internes au globe. Pour respecter le sens du champ magnétique terrestre, ce courant électrique devrait, selon Ampère, circuler, dans la terre, de l’Est à l’Ouest qui est aussi le sens apparent du trajet du soleil entrant dans le ciel par l’Est et en sortant par l’ouest.


L’image de l’aimant terrestre par Ampère.
Le courant terrestre circule de l’Est à l’Ouest.
(Exposé des nouvelles découvertes sur l’électricité et le magnétisme, par MM. Ampère et Babinet, Mequignon-Marvis, Paris, 1822)


 

Faraday nous propose donc un moyen mnémotechnique particulièrement raffiné pour indiquer le sens du courant traversant l’électrolyseur.

 

Plus clairement, l’anode, reliée au pôle positif de la pile "est cette surface par laquelle le courant électrique entre : c’est là où l’oxygène, le chlore, les acides &c., se forment".

 

La cathode, reliée au pôle négatif "est cette surface par où le courant quitte le corps qui se décompose… les corps combustibles, les métaux, les alcalins, les bases se forment en cet endroit".

 

Électrolyte : "Plusieurs corps sont décomposés directement par l’électricité, leurs composants étant libérés ; je propose de les appeler électrolytes".

 

Électrolyse, Électrolyser  : "Pour électro-chimiquement décomposé, j’utiliserai le terme électrolysé". Une électrolyse est donc une analyse réalisée au moyen de l’électricité.

 

Ion, anion, cation  : des substances, écrit Faraday, sont souvent dites "électronégatives ou électropositives" en fonction du pôle par lequel elles sont attirées. "Je propose de distinguer ces corps en appelant anions ceux qui se dirigent vers l’anode… et cations ceux qui se dirigent vers la cathode ; et quand j’aurai l’occasion d’en parler ensemble, je les appellerai ions".

 

Ion (du grec "qui va") désigne donc une particule qui se déplace sous l’effet de l’électricité.

 

L’électrolyse pour mesurer l’intensité du courant électrique :

 

"L’action de décomposition d’un courant est constante pour une quantité constante d’électricité". Telle est la conclusion des multiples expériences réalisées par Faraday qui en déduit la possibilité de construire "un instrument qui, interposé sur le circuit du courant électrique utilisé pour une expérience particulière, pourrait servir, au choix, comme élément de comparaison ou comme réel appareil de mesure de cet agent subtil".

 

Quel électrolyseur utiliser ?

 

"Il n’y a pas de substance mieux adaptée, dans les circonstances ordinaires, que l’eau ; car elle est facilement décomposée quand elle est rendue plus conductrice par l’addition d’acides ou de sels."

 

C’est en mesurant le volume de gaz dégagé, celui de l’oxygène, mais surtout celui de l’hydrogène moins soluble, que Faraday mesure la quantité d’électricité qui a circulé dans un circuit. Il nomme "volta-électromètre", l’appareil de mesure qu’il construit. Le nom sera ensuite contracté en "voltamètre".



Un volta-électromètre utilisé par Faraday.

(A course of six lectures on the various forces of matter, and their relations to each other. 1860)


Voir aussi :

La relation entre "atomes de matière" et électricité : l’électrolyse. Par Christine Blondel et Bertrand Wolff


Pour en savoir plus :

Histoire de l’oxygène. De l’alchimie à la chimie.

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Feuilleter


Voir aussi :

Electron, Faraday et les radicaux libres.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:41

Dans l’année 1778, Lavoisier se trouve en Bretagne. Vraisemblablement en tournée d’inspection dans le cadre de sa charge de fermier général ou de celle de régisseur de la régie royale des poudres qu’il assure depuis 1775. La poudrerie du Pont-de-Buis étant alors l’une des plus importantes de France.

 

Son séjour coïncide avec la visite que le Duc de Chartres fait, le 10 juin, aux mines de plomb argentifère de Poullaouen et Huelgoat dans l’actuel Finistère. Il se trouve alors dans cette localité et se joint à la visite.

 

 

Lavoisier découvre à Poullaouen et à Huelgoat des mine réputées pour leur bon fonctionnement.

 

Les différentes machines nécessaires à l’extraction du minerai et aux opérations métallurgiques sont actionnées par l’eau d’une retenue qu’il a fallu alimenter par une multitude de canaux, d’aqueducs et même d’une galerie creusée dans le granit. Une machine à vapeur avait bien été installée en 1747 mais le coût prohibitif du charbon l’avait fait démonter dès 1752.

 

La visite fait l’objet d’une publication à l’académie des sciences. (voir Mémoire de l’Académie des sciences : MINES DE POULLAWEN ET D’HUELGOAT (manuscrit))

 

En chimiste, Lavoisier nous donne l’une des meilleures descriptions des procédés métallurgiques utilisés pour produire le plomb et en extraire l’argent. Le lecteur intéressé par l’histoire des sciences remarquera que le "père" de l’oxygène, qui vient de participer à la rédaction d’une nomenclature centrée sur ce corps, y fait la part belle au phlogistique dont il a combattu la théorie . Disons même que son exposé est un modèle de la théorie du phlogistique. Sans doute est-ce la condition pour que son mémoire soit retenu par ses pairs de l’Académie des Sciences non encore convertis à la nouvelle doctrine.

 

Le récit s’extrait de la chimie pour décrire un Duc de Chartres, futur Philippe Egalité, prenant des risques pour visiter tous les endroits de l’exploitation, y compris les galeries où il se fait montrer l’emploi des explosifs. Ou encore s’informant des conditions sociales de l’exploitation et en particulier des mesures prises pour "assurer aux ouvriers et à leur veuves une subsistance honnête dans les cas de vieillesse, d’infirmité ou d’accident".

 

 

La journée se termine par un concours de lutte bretonne suivi du traditionnel "fest noz", spectacle dont Lavoisier considère qu’il "retrace le tableau des mœurs antiques" à travers des jeux "tels que ceux que nous décrit Homère".

 



Lutte bretonne :"des jeux tels que ceux que nous décrit Homère".
Olivier Perrin ; La vie des bretons de l’Armorique.


 

Passage par Brest.

 

Quelques jours plus tôt, le 5 juin, Lavoisier était à Brest. Dans une lettre qu’il adresse au chimiste Macquer, il décrit le spectacle que lui offrent les manœuvres de la flotte de guerre qui bientôt sera engagée contre l’Angleterre dans le cadre de la guerre d’indépendance des Etats-Unis :

 

" J’ai dans le moment sous les yeux le spectacle de la plus grande partie des forces maritimes de la France. Vingt cinq vaisseaux de ligne sont en rade, deux sont prêts à sortir du port, cinq ou six autres seront prêts à la fin de la campagne. M. Dorvilliers commande la flotte. M. le Duc de Chartres et M. du Chaffau commandent chacun une division de neuf vaisseaux. Chaque jour la flotte fait des évolutions et on fait détonner force salpêtre. Outre cette flotte il y a une chaîne de frégates depuis le port de Brest jusqu’aux côtes d’Angleterre qui sont en observation et par une communication de signaux on sait tout ce qui se passe en Angleterre. Je ne suis pas dans le secret mais on assure que l’amiral Keppel n’est pas sorti, que l’amiral Biron qui était sorti de Porsmouth est rentré à Plymouth peu de jours après ainsi M. Destaing sera passé sans obstacle."


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La lettre de Lavoisier à Macquer.

extrait de : Oeuvres de Lavoisier. Correspondance. Par René Fric. Paris, Albin Michel, 1964. (Cliquer sur l’image).


La bataille qui engagera les deux flottes aura lieu le 27 juillet dans les parages de Ouessant. Considérée comme une victoire par la France (ce que contestent les anglais), la "Bataille d’Ouessant" voit le Duc de Chartres y prendre une part active et être qualifié de "héros" par les uns et de "maladroit" par les autres, la division qu’il commandait n’ayant pas su exploiter l’avantage qu’elle avait acquis par une manœuvre audacieuse et ayant finalement laissé fuir les anglais

.



Combat naval de Ouessant, juillet 1778, Huile sur toile par Théodore Gudin


L’escapade à Poullaouen n’était probablement, pour le Duc de Chartres comme pour Lavoisier, qu’un parenthèse entre d’autres affaires plus importantes. Le texte de Lavoisier, qui en résulte, est cependant d’une extrême importance par le témoignage qu’il apporte des procédés métallurgiques et du fonctionnement d’une mine à la fin du 18ème siècle.

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Pour une version romancée de l'épisode on peut lire :

 

Le jour où j'ai rencontré Lavoisier à Poullaouen en Bretagne.

 

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Note : la visite de Lavoisier à Poullaouen avait peut-être une autre raison que la simple curiosité métallurgique. Condorcet, dans l'éloge qu'il fait de Patrick d'Arcy décédé en 1779, nous apprend que le comte d'Arcy avait publié en 1760 un Essai d'une théorie d'artillerie dans lequel il s'intéressait particulièrement aux effets de la poudre à canon. Par ailleurs, en cette année 1778, il était désigné par l'Académie des sciences, avec Lavoisier, comme commissaire pour l'attribution d'un prix sur "la manière la plus avantageuse de produire le salpêtre". Le salpêtre, élément essentiel de la poudre avec le charbon de bois et le soufre, était en effet le produit le plus difficile à trouver. La mise au point de salpêtrières sera un des objectifs principaux de la régie des poudres.

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Cette histoire est évoquée dans :

 

Histoire de l’oxygène. De l’alchimie à la chimie.

 

Suivre le parcours de l’oxygène depuis les grimoires des alchimistes jusqu’aux laboratoires des chimistes, avant qu’il n’investisse notre environnement quotidien.

 

Aujourd’hui, les formules chimiques O2, H2O, CO2,… se sont échappées des traités de chimie et des livres scolaires pour se mêler au vocabulaire de notre quotidien. Parmi eux, l’oxygène, à la fois symbole de vie et nouvel élixir de jouvence, a résolument quitté les laboratoires des chimistes pour devenir source d’inspiration poétique, picturale, musicale et objet de nouveaux mythes.

 

À travers cette histoire de l’oxygène, foisonnante de récits qui se côtoient, s’opposent et se mêlent, l’auteur présente une chimie avant les formules et les équations, et montre qu’elle n’est pas seulement affaire de laboratoires et d’industrie, mais élément à part entière de la culture humaine.

 

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Feuilleter


voir aussi :

 

Histoire du carbone et du CO2.

 

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Dérèglement climatique, fonte des glaces, cyclones, sécheresses…, coupable : le dioxyde de carbone. Pourtant sans ce gaz
il n’y aurait aucune trace de vie sur Terre.

 

Un livre chez Vuibert.

 

feuilleter

 

L’auteur nous fait suivre la longue quête qui, depuis les philosophes de la Grèce antique jusqu’aux chimistes et biologistes du XVIIIe siècle, nous a appris l’importance du carbone et celle du CO2.

 

L’ouvrage décrit ensuite la naissance d’une chimie des essences végétales qui était déjà bien élaborée avant qu’elle ne s’applique au charbon et au pétrole. Vient le temps de la « révolution industrielle ». La chimie en partage les succès mais aussi les excès.

 

Entre pénurie et pollutions, le « carbone fossile » se retrouve aujourd’hui au centre de nos préoccupations. De nombreux scientifiques tentent maintenant d’alerter l’opinion publique.
 

Seront-ils entendus ?

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 11:00

Comme science "académique", la chimie et l’électricité naissent sensiblement à la même époque : la charnière entre le 17ème et le 18ème siècle. Cependant elles sont le résultat de gestations très différentes.

 

L’électricité n’a pas de préhistoire. Plus de vingt siècles séparent les premiers propos attribués à Thalès sur les propriétés de l’ambre jaune et les travaux menés par William Gilbert en Angleterre qui montrent que la "vertu électrique" est largement répartie dans l’ensemble des corps.

 

Par contre les Stahl, Macquer, Lavoisier, héritent du riche outillage des artisans, des procédés laborieux des alchimistes et des modèles hérités de la science grecque (même s’ils sont parfois encombrants).

 

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A quel moment faut-il donc placer la naissance de la chimie ?

 

Si l’on considère que tout travail pour modifier les propriétés de la matière est de la chimie, elle commencerait avec l’apparition du feu et de la première cuisson. La fabrication de récipients d’argile, la composition de colorants pour les peintures rupestres, la connaissance des colles pour assembler les outils de pierre, l’élaboration des premiers métaux, les techniques de conservation des aliments, les parfums, les baumes... tout cela relève de la chimie.

 

Faut-il par contre dater la naissance de la chimie de l’apparition des premières "théories". La tâche serait alors difficile car seule l’écriture peut nous renseigner. Les métallurgistes, les chamans guérisseurs des premières sociétés orales inscrivaient, eux aussi, leurs gestes dans un rite inspiré d’une vision globale du monde, déjà donc une "théorie".

 

Peut-être devons nous tout simplement accepter de considérer la chimie comme l’une des activités les plus anciennement accomplies par l’homme pour transformer et comprendre la matière. L’histoire de la chimie serait alors intimement liée à l’histoire générale de l’humanité.

 

Plus modestement ici, nous allons évoquer quelques modèles qui, de Aristote à Lavoisier, ont organisé notre regard sur le monde de la matière.

 

Empédocle, Platon, Aristote et les quatre éléments.

 

Empédocle (490-435 Av JC) est à l’origine d’une doctrine qui rencontrera le succès : celle des quatre éléments primordiaux. Le feu, l’air, l’eau, la terre sont les quatre "racines" des choses. Les corps se composent et se décomposent à partir de ces quatre éléments sous l’action de deux forces opposées, l’attraction et la répulsion ou plutôt "l’amour" et la "haine".

 

Platon (428-348 Av JC) reprend le modèle d’Empédocle. Il associe à chaque élément un polyèdre régulier, c’est à dire un volume limité par des faces toutes identiques.

 

- Le tétraèdre (pyramide à base triangulaire) est la figure du feu, subtil léger, piquant.

 

- L’octaèdre est associé à l’air.

 

- L’icosaèdre (à vingt faces triangulaires) est proche de la sphère qui peut rouler : c’est l’eau.

 

- Le cube, stable, représente la terre.

 


Les cinq polyèdres réguliers et la manière de les construire (Jean-Mathurin Mazéas, Éléments d’arithmétique, d’algèbre et de géométrie, Paris, Nyon 1788)

 

 

 

Il existe un cinquième polyèdre régulier, le dodécaèdre, aux propriétés mathématiques plus riches. Il comporte 12 faces comme le nombre des signes du zodiaque. Chacune est un pentagone, figure construite à partir du "nombre d’Or" (supposé être le nombre magique des grecs soit (1+5exp1/2)/2).

 

Platon lui attribue un rôle particulier : "il restait une seule et dernière combinaison, dieu s’en est servi pour le tout quand il a dessiné l"arrangement final". Derrière cette formule ambigüe certains trouveront la force vitale, l’énergie ou tout autre concept illustrant l’animation de la matière.


Un mystérieux dodécaèdre gallo-romain.


 

Aristote (384-322 Av JC) élève de Platon qu’il ne quitte qu’à sa mort, reprend la doctrine des quatre éléments mais considère que chacun est construit à partir d’une matière primordiale unique. Les forces qui agissent pour leur donner forme sont quatre "qualités" : le chaud, le froid, le sec, l’humide formant quatre couples ( le"s couples chaud-froid et sec-humide étant exclus).

 

- le feu est le résultat du couple chaud-sec sur la matière.

 

- l’air celui du couple chaud-humide.

 

- l’eau provient du froid-humide.

 

- la terre du froid-sec.

 

Des règles régissent le fonctionnement de ces qualités. Si la chaleur donne du sec, un excès de chaleur donne de l’humide. Le froid produit de l’humide mais un excès de froid donne du sec.

 

En résumé :

 

Empédocle Platon Aristote
Feu tétraèdre chaud-sec
Air octaèdre chaud-humide
Eau icosaèdre froid-humide
Terre cube froid-sec

 

 

Un modèle efficace. Pendant près de vingt siècles ce modèle sera dominant dans le monde occidental. Il fait reconnaître qu’il présente une force descriptive indéniable.

 

Comment théoriser le simple travail d’un potier ? Il utilise la terre, celle qu’il modèle, celle dont il construit son four pour en faire une véritable matrice. Il la combine avec l’eau pour obtenir une pâte à la consistance idéale. Il fait agir le feu et l’air du soufflet. Il connaît le rôle exact de chaque élément ainsi que la manière de l’utiliser.

 

Le verrier, le métallurgiste, à des variantes près, procèdent de même. En 1556, l’allemand Georg Bauer, dit Agricola, publie sous le titre ’De Re Metallica", le premier ouvrage d’importance sur le travail du métallurgiste. Décrivant l’art de la fusion il, se réfère à la théorie classique :

 

"Cela est la manière de procéder des fondeurs qui excellent à maîtriser les quatre éléments. Ils ne jettent pas dans le fourneau, plus qu’il ne convient, de minerai mêlé de terre ; ils versent de l’eau chaque fois qu’il en faut ; ils règlent avec justesse le souffle des soufflets, ils pklacent le minerai dans le feu, à l’endroit où il brûle bien."

 

Un modèle évolutif.

 

On peut choisir comme fil directeur, pour un bref aperçu de l’histoire de la chimie, le rapport des différents auteurs à la théorie des quatre éléments. Le modèle s’enrichit d’observations et de prédictions nouvelles mais en le poussant jusqu’à ses derniers retranchements on en fait apparaître nécessairement les limites. Naissent alors les modèles nouveaux, plus globalisants, plus efficaces, plus prédictifs.

 

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La terre recomposée des alchimistes.

 

L’élément "terre" est le premier dont le caractère "simple" ait été mis en cause. L’usage a nécessairement conduit à distinguer "des" terres. La terre arable des agriculteurs, la terre vitrifiable des potiers et des verriers, la terre métallifère des fondeurs, la terre combustible des charbonniers... ne sont, à l’évidence, pas de la même nature.

 

Alexandrie, en Égypte, est le point de rencontre des cultures grecques, égyptiennes et orientales, riches de savoirs et de pratiques concernant les transformations de la matière. Cette science ancienne a été recueillie et développée dans la culture arabe. Elle en a hérité des instruments, des méthodes, des corps nouveaux et du vocabulaire. Elle est devenue ce que nous appelons alchimie et que la chimie moderne qui naît au 18ème siècle a souvent injustement rejeté dans les ténèbres de la superstition.

 

Pourtant nul ne contestera l’apport technique de la pratique alchimique elle même en constant échange avec l’art des artisans. La distillation, l’extraction par les graisses, le bain-marie (du nom de l’alchimiste Marie la Juive), le perfectionnement des fourneaux, les cornues, les alambics, les différents creusets. C’est la recherche de solvants appropriés qui amène les alchimistes sur la voie des acides, comme "l’eau régale", mélange d’acide nitrique et d’acide sulfurique, qui dissout le métal royal : l’or.


La terre, matrice des métaux et, en particulier, de l’or.

 

De la version de l’alchimie adoptée par l’occident chrétien médiéval, on a surtout retenu la théorie de la transmutation des métaux. Une lente maturation se produit dans la terre qui amène les métaux de l’état le plus vil jusqu’à la pureté de l’or. Le rôle de l’alchimiste sera de découvrir les mécanismes de cette maturation afin de pouvoir les accélérer à l’intérieur de son laboratoire.

 

La terre n’y est plus considérée comme un pur élément. Les métaux, en particulier, relèvent de deux principes : le principe du "mercure", humide, froid, féminin, qui est le symbole du caractère métallique et le principe du "soufre", chaud, sec, masculin qui apporte au métal sa couleur et son caractère combustible. Un troisième principe, le "sel", préside à leur union. A noter que ces "principes" ne sont pas matériels. Le soufre, le mercure, le sel "philosophiques" se rencontrent dans une multitude de corps et ne sont pas réductibles aux seuls corps matériels qui portent ce nom.

 

L’élément "terre" s’est donc enrichi de nouveaux principes mais y a perdu dans sa simplicité. Devenu lui même un "principe", cet élément n’alimentera pas la réflexion des premiers chimistes.

 

Le soufre, par contre, avec son caractère combustible, sera très présent dans la première théorie chimique avérée, celle de Stahl. Le mercure, et ses transformations multiples sous l’effet de la chaleur sera à l’origine de l’une des expériences présentées par Lavoisier et fondatrices de la chimie contemporaine.


Les 7 métaux associés aux 7 planètes des alchimistes.


 

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L’élément feu et la chimie du phlogistique.

 

Contrairement à l’élément "Terre", l’élément "Feu" voit sa crédibilité renforcée. Sous le nom de "phlogistique", emprunté au grec, il est à la base, à la fin du 17ème siècle, de la première description à laquelle on puisse réellement appliquer le terme de "théorie chimique".

 

Le nom du médecin allemand Goerg Ernst Stahl (1660-1734) est indissociable de la théorie du phlogistique.

 

L’observation de la combustion du soufre ou du charbon, ainsi que celle des procédés métallurgiques, ont guidé sa réflexion.

 

Jusqu’à Stahl, le travail du métallurgiste était perçu comme un art de la fusion. Il était admis que, dans les minerais, les métaux se trouvaient mélangés à d’autres terres. Après le concassage, le tri et le lavage, la séparation du métal et des impuretés était complétée par l’œuvre du feu. Les restes de terres combustibles seront d’abord éliminées par "grillage" à l’air libre. Après la fusion à feu vif dans le fourneau, les terres vitrifiables formeront les scories flottant en surface tandis que le métal, libéré de sa gangue, sera recueilli, fondu, à la base de la matière incandescente.

 

Une observation plus attentive montrera a Stahl que l’arrangement du minerai et du charbon en couches successives dans le four par les fondeurs ne s’est pas fait au hasard, il a un double but. Celui de la production de la chaleur nécessaire à la fusion mais aussi celui de permettre une réelle réaction chimique entre les deux corps. Une théorie se construit alors autour de deux concepts.

 

Le concept du phlogistique.

 

Que se passe-t-il quand un corps brûle ? Il s’en dégage une matière qui est la matière du feu : le phlogistique. Un corps combustible est donc un corps riche en phlogistique. Il existe d’ailleurs des corps qui peuvent être considérés comme du phlogistique presque pur. Le soufre par exemple, cet élément cher aux alchimistes, brûle sans laisser de résidu. Ne serait-il pas composé de phlogistique pratiquement pur ? De même le charbon dont il ne reste que quelques cendres après la combustion.


Le concept de chaux métallique.

 

Les métaux également sont combustibles. Quand ils brûlent ils se séparent donc du phlogistique qu’ils contiennent. Ils se transforment alors en ce qui est communément appelé une "chaux métallique". La combustion n’est d’ailleurs pas indispensable, à part l’or, tous les métaux perdent progressivement leur phlogistique pour se transformer en chaux. Le fer devient rouille, même le cuivre devient "vert-de-gris". D-ailleurs Stahl constate que ce sont ces chaux et non pas le métal pur qui sont mélangées aux terres diverses dans les minerais.

 

Le travail du métallurgiste ?

 

Le métallurgiste ne se contente donc pas d’opérer une simple fusion. Le charbon a certes pour rôle de chauffer le fourneau mais, surtout, il doit apporter à la chaux métallique le phlogistique perdu par le métal et ainsi régénérer celui-ci. Il s’en suit une équation simple :

 

Chaux métallique + Charbon => métal

 

soit encore :

 

métal déphlogistiqué + phlogistique -> métal

 

Une théorie efficace.

 

La théorie du phlogistique était exactement celle dont la chimie avait besoin pour accéder au rang de science académique. En France elle sera vulgarisée par Rouelle (1703-1770) dont le plus célèbre disciple est Lavoisier. Celui-ci se montrera d’abord un élève fidèle. Visitant en 1778 les mines de plomb argentifère de Poullaouen dans le Finistère, il décrit les procédés mis en œuvre dans la plus pure tradition de la théorie du phlogistique, il se prépare cependant à en être le critique le plus sévère.

 

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La chasse aux airs.

 

La chasse aux airs est la grande affaire du début du 18ème siècle. Surtout en Angleterre. L’action d’un acide sur le calcaire produit une effervescence. L’acide "libère de l’air" qui était donc fixé dans la roche. Telle est l’interprétation dominante dans le premier tiers du 18ème siècle. Rapidement on se rends compte que cet air, désigné par le terme de "air fixe", n’a pas les propriétés habituelles de l’air : il n’entretient pas la vie, il trouble l’eau de chaux comme le fait l’air "vicié" expulsé par les poumons dans la respiration.

 

L’air apparaît comme susceptible d’autres curieuses variations. En 1766, Henri Cavendish (1731-1810) découvre "l’air inflammable" en faisant réagir les métaux avec des acides. Priestley (1733-1804) sait utiliser la cuve à mercure pour recueillir les "airs" nouveaux qu’il fait naître. Il découvre ainsi un air qui active les combustions, que l’allemand Scheele (1742-1786) appellera "feuerluft" (air du feu) et que l’on désignera en France comme "l’air vital" après qu’on aura constaté son influence sur la vie des plantes et des animaux. Dans sa gibecière, Priestley ramène également l’esprit de sel (le chlorure d’hydrogène), le gaz ammoniac et les gaz que nous appelons aujourd’hui sulfure d’hydrogène et éthylène.

 

Le phlogistique est d’abord soupçonné d’être responsable de ces différentes apparences de l’air. L’air fixe, par exemple, ne pourrait-il pas être de l’air saturé par le phlogistique provenant de la combustion du charbon, de "l’air phlogistiqué". L’air "vital" ne serait-il pas, à l’inverse, de l’air "déphlogistiqué" ? L’expérience nous montre en effet qu’il est capable d’activer la combustion ou la respiration qui toutes les deux libèrent du phlogistique.

 

Cette accumulation de propriétés nouvelles amène cependant à considérer qu’il n’existe pas "un" air mais "des" airs. L’air est alors perçu comme un mélange de plusieurs corps dans un état qualifié "d’aériforme", un état que Lavoisier désignera par le mot "gaz" proposé par Van Helmont (1577-1640) et qui dérive du néerlandais "geest", esprit.

 

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Lavoisier et la fin des quatre éléments.

 

Lavoisier hérite d’une chimie qui a éliminé la terre de la liste des principes élémentaires et s’apprête à en éliminer l’air. L’eau par contre, et surtout le feu, sont épargnés. Le feu rebaptisé phlogistique semble même assuré de conserver longtemps ce statut.

 

La théorie laisse cependant une question sans réponse. L’équation qui traduit la combustion d’un métal pourrait s’écrire :

 

métal => chaux métallique + phlogistique

 

Elle n’est pas totalement satisfaisante. L’équation précédente devrait traduire une baisse de poids du métal consécutive à l’émission du phlogistique. Or le premier apprenti chimiste venu sait que la combustion d’un métal donne une "chaux" dont la masse est supérieure à la masse du métal initial !

 

Une explication est communément avancée : le phlogistique s’échappant du métal, celui-ci se resserre à l’image d’une éponge privée d’eau. Il deviendrait donc plus "lourd". Explication évidemment peu satisfaisante qui confond masse et densité.

 

Certains chimistes mieux éclairés et plus imaginatifs évoqueront un phlogistique à "masse négative", mais sans convaincre.

 

Lavoisier et la véritable nature de l’air.

 

Dès 1772 Lavoisier (1743-1794) s’interroge sur la réalité du phlogistique. Les premiers doutes datent de 1774 et concernent les transformations d’un métal symbole : le mercure !

 

Le vif-argent (autre nom du mercure) est en effet un métal bien étrange. Longuement chauffé à feu modéré, il se transforme en une "chaux" de couleur rouge. Si cette chaux est portée sur un feu vif elle se transforme à nouveau en mercure.

 

Les alchimistes connaissaient cette propriété. Le Phénix, l’oiseau mythique renaissant de ses cendres, en est une possible illustration.

 

Les chimistes du 18ème siècle s’emparent de l’expérience mais le cadre théorique qui les guide a changé et l’expérience doit s’analyser dans le cadre de la théorie du phlogistique. Or ici, le métal réapparait sans l’intervention de charbon ou de tout autre corps riche en phlogistique. Le simple chauffage suffit.

 

L’allemand Scheele observe d’autre part que, non seulement l’apport de phlogistique n’est pas nécessaire, mais qu’un "air" particulier s’échappe de la chaux mercurique pendant cette opération. Un air qui active les combustions.

 

Lavoisier reprend les expériences en 1776. Mettant à profit l’équipement de son laboratoire, inégalé en Europe, il peut prouver que la formation de chaux mercurique s’accompagne d’une augmentation de masse exactement égale à celle perdue par l’air de l’enceinte close où est faite l’expérience. Cette masse est également celle du fluide aériforme restitué par la deuxième phase du chauffage. Une vérité apparaît : l’air est un corps composé dont l’une des parties est responsable des combustions.

 

L’hypothèse du phlogistique doit être abandonnée.

 

En 1777, Lavoisier estime avoir rassemblé suffisamment d’éléments pour lui porter les premières attaques. Ce qu’il fait par la rédaction de ses réflexions sur le phlogistique dans lesquelles il interprète les combustions, calcinations ou réductions à partir d’un principe simple :

 

"c’est que l’air pur, l’air vital, est composé d’un principe particulier qui lui est propre, qui en forme la base, et que j’ai nommé oxygine". Le terme deviendra "oxygène" (qui génère des acides) par la suite et désignera un corps nouveau et non plus un "principe".

 

La combustion d’un métal se décrit dès lors suivant le schéma désormais classique :

 

Métal + oxygène -> oxyde métallique

 

L’observation soutient la théorie : la chaux métallique est plus lourde que le métal initial car celui-ci a fixé l’oxygène de l’air. Les balances de précision dont est pourvu le laboratoire de Lavoisier confirment bien ce bilan.

 

La réduction des chaux (oxydes métalliques) en métal peut être elle même expliquée :

 

Oxyde métallique + carbone => métal + oxyde de carbone

 

Le rôle du carbone n’est pas de libérer du phlogistique mais de se combiner à l’oxygène contenu dans la chaux pour laisser apparaître le métal pur.

 

Ainsi, affirme Lavoisier "tout s’explique en chimie d’une matière satisfaisante, sans le recours du phlogistique. Il est, par cela seul, infiniment probable que ce principe n’existe pas".

 

Le coup est rude pour l’ancienne théorie dont les partisans ne rendent pas facilement les armes mais que les jeunes chimistes abandonnent rapidement.

 

A la fin de ce premier round, l’air et le feu ne sont plus des "éléments".

 

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Le dernier des éléments : l’eau.

 

Le coup de grâce au modèle des quatre éléments ainsi qu’à la théorie du phlogistique sera porté par la spectaculaire expérience de la décomposition et de la synthèse de l’eau.

 

Le 27 février 1785, Lavoisier réunit à son laboratoire de l’arsenal un public composé de l’élite des académiciens français et étrangers ainsi que les dignitaires amis des sciences. L’objectif est de prouver à ce public choisi la validité de sa théorie de l’oxydation en s’attaquant au dernier des éléments de la tradition grecque : l’eau !

 

L’eau est d’abord décomposée. Elle entre goutte à goutte dans le canon de fer d’un fusil placé en pente douce sur un lit de charbons ardents et porté au rouge. Le gaz qui s’échappe est recueilli sur une cuve à eau. Il est facile de montrer que ce gaz "13 fois plus léger que l’air atmosphérique" est le gaz généralement appelé "air inflammable".

 

Le canon de fer, de son côté, s’est alourdi. Lavoisier pèse et mesure :

 

" Le résultat de cette expérience présente une véritable oxydation du fer par l’eau : oxydation toute semblable à celle qui s’opère dans l’air sous l’action de la chaleur. Cent grains d’eau ont été décomposés ; 85 grains d’oxygène se sont unis au fer pour le constituer dans l’état d’oxyde noir, et il s’est dégagé 15 grains d’un gaz inflammable particulier : donc l’eau est composée d’oxygène et de la base d’un gaz inflammable".

 

Ce gaz, Lavoisier et ses collaborateurs le nomment :

 

"Aucun nom ne nous a paru plus convenable que celui d’hydrogène, c’est à dire principe générateur de l’eau."

 

L’eau est ensuite synthétisée. Deux courants, l’un de dioxygène (nom actuel de l’air vital) l’autre de dihydrogène (l’air inflammable), sont envoyés dans un ballon où une machine électrique provoque une étincelle. De l’eau apparaît qui se condense sur les parois du ballon. La masse de l’oxygène et celle de l’hydrogène se retrouvent dans la masse d’eau obtenue.

 

L’eau est donc bien un corps composé.

 

" ainsi, déclare Lavoisier, soit qu’on opére par voie de décomposition ou de recomposition, on peut regarder comme constant et aussi bien prouvé qu’on puisse le faire en chimie et en physique, que l’eau n’est point une substance simple ; qu’elle est composée de deux principes, l’oxygène et l’hydrogène" (Lavoisier, traité élémentaire de chimie, 1789, page 100).


Montage pour la décomposition de l’eau par Lavoisier


 

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Vie et mort des quatre éléments ?

 

Lavoisier et les chimistes français signent l’acte de décès de la doctrine des quatre éléments en tant que théorie physique.

 

Rien n’empêche pour autant qu’elle poursuive une carrière dans la poésie, littérature, l’art en général, voire même, avec Bachelard, dans la psychanalyse.

 

Le feu, l’air, l’eau, la terre, resteront encore longtemps des valeurs repères de nos représentations collectives, conscientes ou inconscientes. Chassées de la chimie académique, elles n’ont pas pour autant quitté les esprits et y resteront encore longtemps.


Quand Lavoisier, en visite en Bretagne, croyait encore au Phlogistique.

 

 

Lavoisier découvre à Poullaouen une mine réputée pour son bon fonctionnement mais dont les techniques sont cependant encore proches de celles décrites par Agricola en 1556, dans "De Re Metallica", ouvrage dont plusieurs gravures illustrent le document réalisé en 1994 par des lycéens de Landerneau à l’occasion du bicentenaire de la mort de Lavoisier.

 

Les différentes machines nécessaires à l’extraction du minerai et aux opérations métallurgiques sont actionnées par l’eau d’une retenue qu’il a fallu alimenter par une multitude de canaux, d’aqueducs et même d’une galerie creusée dans le granit. Une machine à vapeur avait bien été installée en 1747 mais le coût prohibitif du charbon l’avait fait démonter dès 1752.

 

La visite fait l’objet d’une publication à l’Académie des Sciences. En chimiste, Lavoisier nous donne l’une des meilleures descriptions des procédés métallurgiques utilisés pour produire le plomb et en extraire l’argent.

 

Le lecteur intéressé par l’histoire des sciences remarquera que le "père" de l’oxygène, qui vient de participer à la rédaction d’une nomenclature centrée sur ce corps, y fait la part belle au phlogistique dont il a combattu la théorie . Disons même que son exposé est un modèle de la théorie du phlogistique. Sans doute est-ce la condition pour que son mémoire soit retenu par ses pairs de l’Académie des Sciences non encore convertis à la nouvelle doctrine.
(voir Mémoire de l’Académie des sciences )

 

Le récit s’extrait de la chimie pour décrire un Duc de Chartres, futur Philippe Egalité, prenant des risques pour visiter tous les endroits de l’exploitation, y compris les galeries où il se fait montrer l’emploi des explosifs. Ou encore s’informant des conditions sociales de l’exploitation et en particulier des mesures prises pour "assurer aux ouvriers et à leur veuves une subsistance honnête dans les cas de vieillesse, d’infirmité ou d’accident".

 

La journée se termine par un concours de lutte bretonne suivi du traditionnel "fest noz", spectacle dont Lavoisier considère qu’il "retrace le tableau des mœurs antiques" à travers des jeux "tels que ceux que nous décrit Homère".



Lutte bretonne :"des jeux tels que ceux que nous décrit Homère".
Olivier Perrin ; La vie des bretons de l’Armorique.


Passage par Brest.

 

Quelques jours plus tôt, le 5 juin, Lavoisier était à Brest. Dans une lettre qu’il adresse au chimiste Macquer, il décrit le spectacle que lui offrent les manœuvres de la flotte de guerre qui bientôt sera engagée contre l’Angleterre dans le cadre de la guerre d’indépendance des Etats-Unis :

 

"J’ai dans le moment sous les yeux le spectacle de la plus grande partie des forces maritimes de la France. Vingt cinq vaisseaux de ligne sont en rade, deux sont prêts à sortir du port, cinq ou six autres seront prêts à la fin de la campagne. M. Dorvilliers commande la flotte. M. le Duc de Chartres et M. du Chaffau commandent chacun une division de neuf vaisseaux. Chaque jour la flotte fait des évolutions et on fait détonner force salpêtre. Outre cette flotte il y a une chaîne de frégates depuis le port de Brest jusqu’aux côtes d’Angleterre qui sont en observation et par une communication de signaux on sait tout ce qui se passe en Angleterre. Je ne suis pas dans le secret mais on assure que l’amiral Keppel n’est pas sorti, que l’amiral Biron qui était sorti de Porsmouth est rentré à Plymouth peu de jours après ainsi M. Destaing sera passé sans obstacle."

 

La bataille qui engagera les deux flottes aura lieu le 27 juillet dans les parages de Ouessant. Considérée comme une victoire par la France (ce que contestent les anglais), la "Bataille d’Ouessant" voit le Duc de Chartres y prendre une part active et être qualifié de "héros" par les uns et de "maladroit" par les autres, la division qu’il commandait n’ayant pas su exploiter l’avantage qu’elle avait acquis par une manœuvre audacieuse et ayant finalement laissé fuir les anglais.



Combat naval de Ouessant, juillet 1778, Huile sur toile par Théodore Gudin


L’escapade à Poullaouen n’était probablement, pour le Duc de Chartres comme pour Lavoisier, qu’un parenthèse entre d’autres affaires plus importantes. Le texte de Lavoisier, qui en résulte, est cependant d’une extrême importance par le témoignage qu’il apporte des procédés métallurgiques et du fonctionnement d’une mine à la fin du 18ème siècle.


Pour découvrir Empédocle, Platon, Aristote... et les quatre éléments, suivre le lien :


Pour l’ensemble de cette histoire voir :

 

Histoire de l’oxygène. De l’alchimie à la chimie.

 

Suivre le parcours de l’oxygène depuis les grimoires des alchimistes jusqu’aux laboratoires des chimistes, avant qu’il n’investisse notre environnement quotidien.

 

Aujourd’hui, les formules chimiques O2, H2O, CO2,… se sont échappées des traités de chimie et des livres scolaires pour se mêler au vocabulaire de notre quotidien. Parmi eux, l’oxygène, à la fois symbole de vie et nouvel élixir de jouvence, a résolument quitté les laboratoires des chimistes pour devenir source d’inspiration poétique, picturale, musicale et objet de nouveaux mythes.

 

À travers cette histoire de l’oxygène, foisonnante de récits qui se côtoient, s’opposent et se mêlent, l’auteur présente une chimie avant les formules et les équations, et montre qu’elle n’est pas seulement affaire de laboratoires et d’industrie, mais élément à part entière de la culture humaine.


voir aussi :

 

Histoire du carbone et du CO2.

 

Un livre chez Vuibert.

 

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Dérèglement climatique, fonte des glaces, cyclones, sécheresses…, coupable : le dioxyde de carbone. Pourtant sans ce gaz il n’y aurait aucune trace de vie sur Terre.

 

L’auteur nous fait suivre la longue quête qui, depuis les philosophes de la Grèce antique jusqu’aux chimistes et biologistes du XVIIIe siècle, nous a appris l’importance du carbone
et celle du CO2.

 

L’ouvrage décrit ensuite la naissance d’une chimie des essences végétales qui était déjà bien élaborée avant qu’elle ne s’applique au charbon et au pétrole. Vient le temps de la « révolution industrielle ». La chimie en partage les succès mais aussi les excès.

 

Entre pénurie et pollutions, le « carbone fossile » se retrouve aujourd’hui au centre de nos préoccupations. De nombreux scientifiques tentent maintenant d’alerter l’opinion publique.
 

Seront-ils entendus ?

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 10:48

Qui entend le mot « nitrates », aujourd’hui, pense inévitablement engrais et lisiers en excès, rivières et côtes polluées. Pour le chimiste la particule de nitrate, symbolisée par la formule NO3-, est simplement un « ion » constitué d’un atome d’Azote et de trois atomes d’Oxygène. C’est le chimiste français Lavoisier qui, à la fin du 18ème siècle, a su voir que ces deux corps étaient les constituants de l’air mais aussi qu’ils se combinaient dans le « nitre » c’est à dire le salpêtre. On sait aujourd’hui que ce « sel de la pierre » que l’on recueillait sur les murs des lieux humides est du nitrate de potassium.

 

Elément essentiel de la "poudre noire".

 

Depuis que la « poudre noire » découverte en Chine a été introduite dans l’Europe médiévale on connaît l’importance du salpêtre. Avec le carbone et le soufre, il constitue l’un des trois principaux éléments du premier explosif utilisé par l’homme. Les nitrates sont encore à la base des explosifs plus violents mis au point dans le courant du 19ème siècle comme la nitroglycérine synthétisée en 1846 par l’italien Asciano Sobrero et stabilisée par Alfred Nobel sous la forme de dynamite ou encore la mélinite et le TNT (trinitrotoluène).

 

L’industrie des explosifs a donc été, historiquement, la première utilisatrice des nitrates. Lavoisier lui même n’était il pas chargé de la régie des poudres ?

 

Quand la chimie rencontre l’agriculture.

 

Au cours de l’année 1840 , l’allemand Justus von Liebig publie sa « Chimie organique appliquée à la physiologie et à l’agriculture ». Il y démontre que seuls les éléments minéraux contenus dans le sol interviennent dans la nutrition des plantes. Parmi ceux ci, les nitrates jouent un rôle essentiel. Il faut donc rendre à la terre les quantités que la végétation y a prélevées.

 

C’est exactement la théorie dont avait besoin la jeune industrie chimique naissante. Le chimiste devenait dès lors le collaborateur indispensable de l’agriculteur, d’abord pour l’analyse de ses sols, ensuite pour la détermination de la formule de l’engrais nécessaire à la production envisagée.

 

Le message est d’abord entendu en Angleterre. Les anglais, peuple pionnier en agriculture, importent des tonnes de guano et de nitrates du Chili. Dans les années 1860 la Grande Bretagne consomme 500 000 tonnes d’engrais, autant que tout le reste de l’Europe et 10 fois plus que la France . Pourtant le physicien William Crookes estime que ses concitoyens sont encore trop timides :

 

« Qu’allons nous devenir si le blé vient à manquer ? Nous sommes nés mangeurs de blé. D’autres races plus nombreuses, mais très différentes au point de vue des progrès matériels et intellectuels, mangent du maïs, du riz, du millet et d’autres grains, mais aucun n’a la valeur nutritive, le pouvoir alimentaire du blé, et c’est par l’expérience accumulée de plusieurs générations civilisées que nous avons appris toute la valeur du blé comme agent développeur des muscles et du cerveau...La Fixation de l’azote atmosphérique est une des grandes découvertes qui sollicitent encore l’ingéniosité du chimiste : la vie, la santé et le bonheur des races civilisées en dépendent...La fixation de l’azote est une question vitale pour le progrès de l’humanité dans un avenir très rapproché. Si elle n’est pas bientôt résolue, la race Caucasique perdra sa suprématie dans le monde, et sera écrasée par des races dont la vie n’est pas liée à la production de pain. »

 

Ces propos teintés de racisme sont dans le droit fil du scientisme ambiant. Le discours de Crookes est sans ambiguïté :

 

« C’est le laboratoire qui sauvera l’humanité de la famine »

 

Message non désintéressé au moment où son auteur s’apprêtait lui même à se lancer dans l’aventure industrielle de la production de nitrates.

 

Le message oublié des agronomes.

 

Face à Crookes, les biologistes et les agronomes du 19ème siècle ont une attitude plus pragmatique. Pourquoi investir lourdement dans la production d’azote alors que la nature l’offre gratuitement. Elle a pourvu les sols de bactéries qui transforment les matières organiques en nitrates et les plantes légumineuses savent fixer l’azote de l’air. L’agriculture peut se suffire à elle même. Le travail de l’agriculteur consistera à alterner les productions, à apporter les amendements nécessaires, à équilibrer productions animales et végétales, à soigner la qualité du fumier, à perfectionner les charrues, à sélectionner les races les mieux adaptées, pour obtenir du milieu naturel le meilleur de ce qu’il peut fournir, au coût le plus faible.

 

Des explosifs aux engrais

 

Tant que les nitrates resteront un produit industriel de luxe, ce discours de raison sera entendu. C’est l’époque des comices agricoles et des efforts pour améliorer les rendements. Même si le propos n’allait pas toujours sans arrière-pensée politique (maintenir hors des villes une population docile), les principes techniques mis en œuvre s’apparentaient à ce que l’on pourrait appeler, aujourd’hui, un mode de production durable.

 

Les grands travaux de la fin du 19e siècle, et surtout les conflits armés, viennent changer la donne. Il faut de plus en plus de nitrates pour les explosifs !

 

Mais où trouver la matière première ? Combiner l’azote et l’oxygène de l’air apparaît comme une solution évidente mais, même si les produits de base sont gratuits, les procédés sont très coûteux .

 

Le conflit mondial de 1914-18 accélère le développement de cette industrie. L’Allemagne soumise au blocus ne peut compter que sur ses propres ressources. Sous la direction du chimiste Fritz Haber une équipe pluridisciplinaire met au point un procédé à haute température et à haute pression de production d’ammoniac à partir de l’azote de l’air, première étape dans la fabrication des nitrates. L’entreprise coûte cher mais la banque est mobilisée. Elle n’est pas sans danger mais nous sommes en temps de guerre. En 1912 l’usine pilote de Oppau près de Ludwigshafen produit une tonne par jour . En 1913 la production passe à 8700 tonnes par an. Haber fait fortune (il gagne 1 pfennig par kilogramme d’ammoniac produit), il est anobli avant de recevoir le prix Nobel en 1918.

 

La guerre finie, l’agriculture devient un débouché naturel pour les produits azotés de synthèse. C’est l’époque où des affiches invitent les agriculteurs au patriotisme agricole : devant un paysage de blés en gerbes un coq gaulois se dresse sur le barreau supérieur d’une clôture contre laquelle deux sacs d’engrais sont appuyés. Le slogan au bas de l’affiche est explicite :

 

« Fertiliser ses terres c’est servir son pays ».

 

Pour autant l’agriculteur ne se laisse pas si facilement convaincre. Dans le Finistère la bonne parole doit être prêchée en breton. Encore les engrais azotés n’y sont-ils présentés que comme des « vitamines » qu’il faut donner au sol pour le rendre vigoureux, le véritable « aliment » restant le fumier, le goëmon, le maërl et le sable coquiller.

 

Le décollage se fait après la deuxième guerre mondiale. Les « liberty ships » du plan Marshall déversent sur l’Europe les énormes surplus de nitrates libérés par l’industrie de guerre américaine. Cela ne se fait pas sans casse. Le 16 Avril 1947 à Texas-City le Liberty ship « Grandcamp » dont l’équipage d’une quarantaine d’hommes est français, charge du nitrate d’ammonium. 2300 tonnes sont à bord quand un feu se déclare dans la cale. L’incendie attire une foule de curieux, soudain c’est l’explosion. Le navire est pulvérisé, une de ses ancres sera retrouvée à plus de trois kilomètres. Tous les quais sont rasés, des incendies se déclarent, une vague balaie les décombres. Le bilan sera de 600 morts et de 3000 blessés. Trois mois plus tard, à Brest, l’ « Océan-Liberty » explose dans les mêmes circonstances complétant ainsi l’œuvre des bombardements et faisant à son tour 20 morts et plusieurs centaines de blessés.

 

 

Ces accidents ne ralentissent pourtant pas les importations. Il faut reconstruire les villes, il faut nourrir les populations tout en prélevant dans le milieu agricole l’essentiel de la main d’œuvre nécessaire. Il faut surtout fourbir les armes d’une nouvelle guerre, une guerre « froide » qui se mène d’abord sur le terrain de l’économie. La course au rendement est lancée, c’est le début des « trente glorieuses », ces années de développement productiviste qui s’achèvent aujourd’hui dans la plus grande confusion.

 

algues vertes en Bretagne.

article extrait de "S-eau-S, l’eau en danger"

 

voir aussi :

 

Nitrates : l’irrésistible ascension.

 

Les nitrates et la santé.

 

Des marées noires aux marées Vertes.

 

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2020 : article des Sciences et Avenir : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/le-nitrate-d-ammonium-de-la-guerre-a-l-agriculture_146552

100 ans de nitrate d’ammonium, de la guerre à l’agriculture.

Le nitrate d’ammonium responsable de l’explosion d’un entrepôt dans le port de Beyrouth le 4 août 2020 mais aussi de l’usine AZF à Toulouse en 2001 a connu une genèse tortueuse.

1909 : Le chimiste allemand Fritz Haber met au point un procédé chimique de synthèse de l’ammoniac par hydrogénation du diazote (lequel représente 80% de la composition de l’atmosphère terrestre). Quoique nécessitant beaucoup d’énergie fossile, sa fabrication est peu coûteuse. Fritz Haber est appuyé par l’ingénieur Carl Bosch de la société BASF qui a acquis les droits de l’invention. Celui-ci conçoit une chaîne de fabrication industrielle sûre.

1913 : La première usine de fabrication d’ammonitrate selon le procédé Haber Bosch est inaugurée à Ludwigschaffen, siège historique de BASF. Jusqu’à cette date, le but premier du procédé est de fournir aux plantes l’azote qu’elles ne peuvent naturellement fixer. Il s’agit ainsi de suppléer à la disponibilité variable des engrais organiques provenant des effluents d’animaux. Mais la Première guerre mondiale vient tout bousculer. Le procédé Haber Bosch peut également produire des acides nitriques pour des explosifs puissants. De 1914 à 1918, toute la production de BASF a ainsi été utilisée par l’armée allemande. Fritz Haber a été honoré du prix Nobel de chimie en 1918.

1919 : Le procédé Haber Bosch fait partie des négociations d’armistice. Les alliés veulent s’emparer des brevets que les industriels allemands ont rendus inexploitables. Ainsi que le raconte le site guerredesgaz.fr, ce sont des tractations secrètes notamment avec Carl Bosch, des débauchages d’ingénieurs, des mises sous séquestre des usines BASF ont permis de diffuser à grande échelle la technologie, laquelle retrouve sa vocation agricole.

1945 : C’est principalement après la seconde guerre mondiale que les engrais minéraux vont s’imposer partout dans le monde. Le procédé Haber Bosch est à l’origine de la révolution agricole. Il permet en effet de dissocier les animaux de la culture des plantes. Les grandes cultures s’affranchissent de la proximité des élevages pour l’amendement par les effluents des troupeaux. Dès lors, les régions se spécialisent. Si aujourd’hui, la Beauce est exclusivement une terre de céréales et la Bretagne une région d’élevage, c’est donc en partie du fait d’Haber Bosch. En 2018, selon l’Union des industries de la fertilisation (Unifa) qui regroupe 50 producteurs nationaux, l’agriculture française a utilisé 2,66 millions de tonnes d’ammonitrates.

Depuis les années 1980, ce système atteint ses limites. Les pollutions des eaux de surface et de l’air par les nitrates produisent des marées vertes d’algues en Bretagne et des pollutions sévères de l’air en Ile de France.

Un des enjeux de la Politique agricole commune (PAC) en cours de discussion à Bruxelles est justement de corriger les excès et de revenir à la polyculture-élevage qui prévalait avant l’invention de Fritz Haber.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 07:55

L’actualité est riche en contestation des ondes électromagnétiques, qu’elles soient issues des lignes à haute tension, des antennes radio, radar ou téléphoniques.

 

 

Pourtant il fut un temps où des médecins transformaient leurs patients en antennes afin de les soumettre à ces ondes, alors supposées bénéfiques.


 


Difficile d’imaginer, aujourd’hui, un monde sans radio, sans télévision, sans téléphone portable, sans internet, toutes techniques reposant sur l’émission et la réception d’ondes électromagnétiques.

 

Théorisées par Maxwell et observées pour la première fois par Hertz, en 1889, elles ont été considérées comme l’un de ces fabuleux cadeaux apportés à l’humanité par la fée électricité.

 

Electricité et médecins.

 

A chaque étape de son développement, l’électricité a éveillé l’intérêt de médecins, persuadés qu'un tel fluide ne pouvait qu’être bénéfique au traitement de leurs patients.

 

William Gilbert (1544-1603), qui a inventé le mot "électricité" à partir du mot grec "elektron" qui désignait l’ambre, était lui-même médecin. En effet, l’ambre faisait encore partie de l’arsenal thérapeutique de son temps et, même si son efficacité était déjà contestée, l’idée d’utiliser ce "fluide électrique" obtenu par le frottement le l’ambre mais aussi de corps aussi ordinaires que le verre et le soufre, était tentante.

 

Des machines électriques ont été construites dont l’une chassait la précédente dans le cabinet du médecin.

 

En l’année 1885, la revue La Nature décrit l’installation d’un concentré de machines électriques supposées soigner les patients de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris.

 

 



Le docteur Romain Vigouroux (1831-1895) qui officiait dans ce service pouvait ainsi "traiter", à la chaîne, 200 personnes par séance.

 

Notons ici que bains électriques et piqures électriques étaient administrés sous forme de courant continu, négatif ou positif suivant l’imagination du praticien. (Voir)

 

 

Bientôt, les courants alternatifs de haute fréquence mis au point par Tesla, et les ondes électromagnétiques émises par les circuits parcourus par ces courants, allaient trouver de nouveaux adeptes.

 

Tesla et les courants de hautes fréquence.

 

Dans une communication faite en mai de 1891, Nicolas Tesla décrivait le procédé d’obtention de ces ondes et quelques unes de leurs propriétés.

 

 

La Nature 1891

 

L’une, en particulier, était spectaculaire. En tenant, à proximité de l’émetteur, un tube contenant un gaz raréfié, on voyait celui-ci s’illuminer alors que ses extrémités n’étaient reliées à aucun conducteur.

 

 

La Nature 1892


Reproduction de l’expérience de Tesla.


Un siècle plus tard, l’expérience est régulièrement répétée avec un tube d’éclairage au néon à proximité des lignes à haute tension, prouvant ainsi l’existence d’un champ électrique notable dans leur voisinage . Ce qui, en général, n’est pas pour plaire aux riverains.

 

Darsonval et la "Darsonvalisation"

 

Jacques Arsène d’Arsonval (1851-1940) est médecin et électricien. Concepteur du premier téléphone homologué par le minsitère des PTT en France, il est le fondateur en 1894 de l’Ecole Supérieure d’Electricité et, dans le même temps, membre de l’Académie de Médecine.

 

Il met au point une méthode thérapeutique au moyen des courants de haute fréquence qui prendra le nom de "Darsonvalisation" (voir dans La Nature, 1894-1). Celle-ci est décrite dans l’ouvrage de son collègue H. Bordier,précis d’électrothérapie, dont il écrit la dédicace.

 

Dans l’un des dispositif, utilisé par le docteur Bordier, le patient est placé au coeur même de ce qui peut être considéré comme un émetteur d’ondes électromagnétiques de haute fréquence.

 

 

Pour répondre aux inquiétudes des populations soumises aux ondes électromagnétiques on trouve toujours, aujourd’hui, une "commission d’experts" pour nous affirmer que ces effets sont imaginaires.

 

D’Arsonval, quant à lui s’emploie à vouloir prouver que, bien au contraire, les effets sont réels et spectaculaires. Il combat en ce sens l’opinion de ses confrères qui, dit-il, s’ils "n’osent plus contester les vertus curatives de l’électricité, en donnent volontiers encore une explication qui en constitue la négation détournée - Dans la plupart des cas, disent-ils, l’électricité guérit par suggestion.

 

Il est à remarquer qu'aujourd'hui c'est encore la "suggestion" qui est mise en avant pour expliquer les maux des personnes se disant électrosensibles par ceux qui en contestent la réalité.

 

Mais pour en revenir à D'Arsonval, cette objection spécieuse n’est plus soutenable, déclare-t-il. "Pour la réfuter, il fallait montrer par des preuves objectives, de nature exclusivement physique et chimique, que le fonctionnement de la machine animale est profondément modifié par certaines formes de l’énergie électrique."

 

Le docteur Bordier décrit la méthode de d’Arsonval.

 

Dans l’Autoconduction " les tissus sont placés dans un champ électrique oscillant, créé par un solénoïde qui entoure de toute parts l’individu. Les tissus vivants sont alors le siège de courants induits extrêmement énergiques, grâce à la fréquence de la source électrique ; ils se comportent comme des conducteurs fermés sur eux mêmes, et sont parcourus par des courants d’induction de grande intensité."

 

La preuve "objective" d’un effet physique ?

 

" si l’on continue à soumettre, pendant un temps assez long, le sujet à l’auto-induction, on voit la peau se vasculariser et se couvrir de sueur". Par ailleurs " comme l’ont bien établi les expériences de M. d’Arsonval, à l’aide de sa méthode calorimétrique, aussi précise qu’élégante, les courants de haute fréquence augmentent la quantité de chaleur produite par l’homme et les animaux soumis à leur action."

 

Sur le plan physique, l’observation n’a rien d’étonnant. Les fours à micro-ondes sont l’exemple même des effets possibles de tels courants poussés à leur extrême. Il se dit d’ailleurs que l’ingénieur Percy Spencer, qui a inventé les fours à micro-onde, a eu cette idée alors qu’il travaillait à la construction de magnétrons, éléments des antennes des radars. Etant à proximité d’un radar en activité, il constata qu’une barre chocolatée avait fondu dans sa poche. Plus tard il fera éclater des pop-corns et cuire un oeuf à proximité de la même antenne.

 

Sans aller jusqu’à cuire son patient, une action thermique de "l’antenne Darsonval" est donc constatable mais pour le reste que peut-on guérir par une telle méthode ?

 

Tout ! Et particulièrement les maladies "nerveuses" qui sont "à la mode" de l’époque et font le bonheur des Charcot, Freud et autres thérapeutes. Nous n’en donnerons pas ici le détail.

 

Les modes changent rapidement et bientôt une spectaculaire panacée envahira les cabinets des médecins. Des ondes produites par une simple ampoule à vide et capables de traverser le corps humain : les rayons X !

 

(voir : Les Rayons X et les rayonnements radioactifs, quand on ne parlait pas encore de principe de précaution..

 

Pour autant la médecine décrite comme "électrothérapie" fera encore le bonheur de nombreux médecins.

 


Une installation de Darsonvalisation, La Science et la Vie 1916.


voir aussi :

La maison de la rue Blanche du docteur Félix Allard

 

__________________________________________________________________________

 

1937 : l'ondorium du docteur G.Lièvre.

Extrait :

L'application des ondes hertziennes au traitement de certaines maladies n'a rien de mystérieux. Elle découle tout naturellement de l'action physiologique de ces Une lampe de 4.000 watts. ondes sur l'organisme humain. Placez un sujet quelconque dans un champ oscillant : vous observerez immédiatement l'activation du cours du sang, la régularisation et l'abaissement de la tension artérielle, l'augmentation d'amplitude des pulsations cardiaques, la multiplication et l'enrichissement des globules du sang. En même temps le fonctionnement des glandes à sécrétion interne, dont vous connaissez le rôle prépondérant sur l'équilibre de notre santé et même sur la forme de notre corps, s'active et se régularise. Et tout cela sans le moindre danger...

LA FIÈVRE ARTIFICIELLE : La plus remarquable de ces applications, tant par la gravité des maladies auxquelles elle s'adresse que par les résultats qu'on en obtient, est, sans conteste, la production de la fièvre artificielle. » Depuis longtemps déjà les médecins cherchaient à guérir certaines maladies par la fièvre de choc. Il faut bien savoir en effet que, loin d'être en elle-même une maladie, la fièvre est au contraire l'expression de la lutte de l'organisme contre la maladie. Il devait donc tout naturellement venir à l'esprit du médecin de créer artificiellement une réaction salutaire. » C'est ainsi que, pour combattre la paralysie générale, le tabès, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson et d'autres infections graves, les médecins employèrent d'abord l'inoculation de la malaria ou l'injection de certains produits chimiques. Mais, si ces procédés donnaient déjà des résultats intéressants, ils n'allaient pas sans le grave inconvénient de lâcher à l'aveugle dans la circulation des produits dont le médecin n'était plus le maître. Aussi, dès que parurent les ondes courtes, pensa-t-on à les utiliser comme agent provocateur de la fièvre artificielle. » Et, d'emblée, disparurent tous les inconvénients qui viennent d'être signalés. » De sorte que la médecine possède maintenant, grâce aux ondes courtes, un moyen simple et sans danger de diriger et de doser comme elle l'entend cette réaction bienfaisante que constitue la fièvre artificielle.

 

 

 

 

Article du Figaro 1937


 

 

Et aujourd’hui ?

 

La Darsonvalisation a encore ses adeptes :

 

 

Voir, par exemple, cette publicité : L’Equilios est un générateur d’ondes électromagnétiques pulsées à haute fréquence de dernière génération.

Cette action électromagnétique fut aussi appelée “darsonvalisation” et utilisée jusqu’au début des années 50. Elle tomba en désuétude avec l’avènement des grands laboratoires pour renaître ensuite avec l’Equilios.

 

Avec toujours les mêmes propositions miracles des marchands de "pseudo-science".


 

Que dit la législation ?

 

INRS :

Imperceptibles, les champs électromagnétiques peuvent avoir des effets sur la santé de l’Homme. Il est donc important de rappeler quelques notions afin d’évaluer le risque lié à l’exposition aux champs électromagnétiques au poste et dans l’environnement de travail. Cette évaluation sert de base pour la mise en place de mesures de prévention permettant de réduire les expositions professionnelles.

 

Réglementation et risques liés aux champs électromagnétiques :

 

Voir aussi sur le site de la société française de radioprotection :

 

Radiosensibilité : variabilité individuelle et tests prédictifs

et son club histoire

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 07:30

The first International Exposition of Electricity in Paris ran from August 15, 1881 through to November 15, 1881 at the Palais de l’Industrie on the Champs-Elysees.

 

It served to display the advances in electrical technology since the small electrical display at the 1878 Universal Exposition. Exhibitors came from the United Kingdom, United States, Germany, Italy and Holland, as well as from France.


From Wikipedia, the free encyclopedia

 

 

This show was a great stir. The public could admire the dynamo of Zénobe Gramme, the incandescent light bulbs of Thomas Edison, the Théâtrophone, the electric tramway of Werner von Siemens, the telephone of Alexander Graham Bell, an electrical distribution network by Marcel Deprez, and an electric car by Gustave Trouvé.

 

The first International Congress of Electricians.

 

As part of the exhibition, the first International Congress of Electricians, which met in the halls of the Palais du Trocadero, presented numerous scientific and technical papers, including definitions of the standard practical units volt, ohm and ampere.[1]

 

George Berger was the Commissioner General. Aside from the provision of the building by the French government, the exhibition was privately financed. Organizers would donate profits to scientific works in the public interest.

 

Adolphe Cochery, Minister of Posts and Telegraphs of the time, had initially suggested that an international exposition should be held.[2]

 

Among the exhibits were :

 

Apparatus for production and transmission of electricity, natural and artificial magnets, and compasses, devices used in the study of electricity, many applications of electricity (sound, heat, light, electroplating, electrochemistry, signage, power,industrial applications, agricultural and domestic), lightning, old instruments in connection with electricity.

 


The Edison dynamo.


Electric lighting was one of key developments on display at the exposition, with up to 2500 electric lamps in use. Comparative testing of Edison, Swan, Maxim, and Lane-Fox incandescent lamps were conducted by William Crookes to establish the most efficient form of lamp.[3]


A : Edison lamp.

B : Maxim lamp.

C : Swan lamp


Using the described Théâtrophone apparatus, visitors could hear the live opera two kilometres away.



The Théâtrophone


References

 

* CNAM (ed.). "Exposition internationale d’Électricité". Retrieved Aug 16, 2008.

 

* Gérard Borvon, Histoire de l’électricité, de l’ambre à l’électron, Vuibert, 2009, ISBN 978-2-7117-2492-5

 

* (1) a b K. G. Beauchamp, Exhibiting electricity IET, 1997 ISBN 0-85296-895-7, pp.160-165

 

* (2) Walker, George (1881). Consular reports, Issues 4-8,United States. Dept. of State, 1881. United States Dept of State. p. 253.

 

* (3) Proceedings of the Institution of Electrical Engineers, Volume 11, page 230


External links

 

* Gérard Borvon (2009-09-12). "Histoire de l’électricité. L’exposition Internationale d’électricité de 1881, à Paris".

 

* 1881 : first international congress of electricians, first international electrical units system.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 10:40

Vingt siècles nous séparent de Thalès, le premier à avoir cité les propriétés attractive de l’ambre et de l’aimant naturel.

 

La science grecque qui s’était réfugiée dans l’Egypte d’Alexandrie a trouvé ses héritiers chez les lettrés arabes. L’Europe s’éveille du " moyen âge ", cette longue succession de siècles traditionnellement, et souvent injustement, décrits comme ceux du plus profond obscurantisme.


Il n’était pas sans danger, au cœur du 13ème siècle, de s’intéresser de trop près aux propriétés attractives de l’ambre ou de l’aimant. Le Franciscain Roger Bacon (1214-1294), considéré comme l’un des premiers expérimentateurs médiévaux, en a fait la douloureuse expérience. Ses pratiques ayant été dénoncées et condamnées, il connut de longues années d’emprisonnement. Certains de ses confrères n’ont pas eu la même chance, leur carrière et leurs écrits ont fini sur les bûchers de l’Inquisition.

 

Nous sommes donc parvenus au cœur de la " Renaissance ". Une nouvelle liberté règne dans les arts et les lettres. On peut à nouveau s’intéresser aux phénomènes attractifs sans être soupçonné de commerce avec le diable. William Gilbert (1544-1603), médecin de la reine Elisabeth d’Angleterre, a décidé de s’y employer. Sous le titre " De Magnete " (au sujet de l’aimant), il publie les résultats de l’étude approfondie du magnétisme à laquelle il s’est consacré. Il y traite également de l’attraction de l’ambre jaune frotté. A cette occasion il forge le mot " électrique ".

 

 

Buste de William Gilbert dans la bibliothèque du Trinity College à Dublin.

 

Comment aurait-il pu imaginer que la rigueur de sa conduite expérimentale et la clairvoyance de ses conclusions allaient, non seulement, ouvrir une voie royale à une nouvelle branche du savoir, mais aussi, révolutionner la civilisation humaine dans son ensemble.

 

Gilbert a suivi, à Cambridge, les études classiques d’un étudiant en médecine. Mathématiques et astronomie, dialectique, philosophie, physique aristotélicienne, métaphysique et éthique occupent ses quatre premières années. Les études médicales par elles-mêmes consistent pour l’essentiel en lectures de Galien et de ses commentateurs. Le médecin grec qui avait structuré, à Rome, au deuxième siècle de notre ère, la théorie des quatre "humeurs" (sang, phlegme, bile jaune et bile noire) et des quatre "tempéraments" (sanguin, phlegmatique, colérique et mélancolique), est encore la seule autorité reconnue par le Collège Royal des Médecins. Tout se passe comme si aucune observation, aucune technique nouvelle, n’était venue enrichir l’art de guérir depuis plus de dix siècles. Gilbert refuse un savoir ainsi figé. Il complète donc ses études de façon autodidacte. Avant même d’obtenir son doctorat, en 1569, il a commencé à étudier les propriétés de l’aimant.

 

Le nouveau médecin crée un cabinet à Londres au milieu de l’année 1570. Il se fait rapidement une clientèle dans l’aristocratie et les milieux intellectuels de la capitale et devient un membre influent du collège des médecins. En parallèle, il poursuit ses études particulières avec beaucoup « de peine, de veilles et de dépenses ». Deux livres sont issus de ce travail. Le plus remarquable, « De Magnete », paraît en 1600. Année heureuse pour son auteur ! Il est, au même moment, choisi comme médecin attitré de la reine et promu à la présidence du Collège Royal de Médecine.

 

Naissance de l’électricité :

 

Comme son titre l’indique, De Magnete, est essentiellement consacré à l’aimant, c’est à dire au minerai que nous désignons aujourd’hui par le terme d’oxyde magnétique et qui est aimanté de façon naturelle. L’ouvrage est une bonne synthèse des connaissances du moment. Il accrédite l’idée que la terre est, elle-même, un énorme aimant. Nous en reparlerons.

 

Pour le moment, l’aspect de l’ouvrage qui mérite notre intérêt immédiat réside ailleurs. Il est contenu dans le long chapitre consacré à l’ambre. Ce faisant, Gilbert vise un objectif : il souhaite établir, de façon sûre et définitive, la différence entre l’attraction de l’ambre et celle de l’aimant.

 

Ce travail était de la première urgence. La tradition confondait régulièrement ces deux types d’action. Thalès, le premier, avait été cité comme « communiquant la vie aux choses inanimées » en utilisant aussi bien l’ambre que l’aimant. Pourtant les différences ne pouvaient que s’imposer à qui décidait de se fier à l’observation plutôt qu’aux seuls textes hérités des anciens.

 

Gilbert n’était pas le premier à avoir insisté sur ces différences. Au milieu du 16ème siècle l’Italien Girolamo Cardano, que nous désignons en France sous le nom de Jérôme Cardan, en avait déjà établi une première liste. Cardano était lui-même médecin, la poudre d’aimant naturel, comme celle d’ambre, faisait vraisemblablement partie des remèdes qu’il proposait à ses patients.

 

Cardano trouvait cinq comportements différents à l’ambre et l’aimant. Nous en retiendrons trois :

 

1) L’ambre attire toutes sortes de corps. L’aimant n’attire que le fer.
 

2) L’action de l’ambre est provoquée par la chaleur et le frottement, celle de l’aimant est permanente.
 

3) L’aimant n’attire que vers ses pôles. L’ambre vers n’importe quelle partie frottée.

 

Gilbert reprend ces propositions à son compte. Il y ajoute deux observations :

 

1) Une surface mouillée ou une atmosphère humide supprime l’effet de l’ambre. Ce qui n’est pas le cas pour l’aimant.
 

2) la propriété attractive de l’ambre, contrairement à celle de l’aimant, appartient à une grande variété de substances.

 

Au regard de l’histoire de l’électricité, c’est naturellement cette dernière observation qui est la plus remarquable.

 

L’électricité est une propriété générale de la matière.

 

Gilbert savait déjà, après avoir lu les auteurs grecs, que l’ambre n’était pas le seul corps présentant des propriétés attractives. Le diamant, autre parure des hommes et des dieux, en était lui-même pourvu. La question se pose donc tout naturellement : peut-on élargir encore la liste des corps présentant la propriété qu’il désigne par le terme " électrique " ? Ce mot, forgé par Gilbert en référence à l’ambre, aura, comme nous le savons, une belle carrière.

 

Guidé par une intuition encore influencée par la tradition, Gilbert commence donc ses investigations par les gemmes et les pierres précieuses.

 

Pour s’aider dans sa recherche il utilise un instrument inspiré de son étude du magnétisme : une aiguille métallique d’une dizaine de centimètres montée sur un pivot. N’importe quel métal convient. Le cuivre, par exemple, ou encore l’argent. Le fer conviendrait également, mais mieux vaut l’écarter si on souhaite éviter toute confusion avec le magnétisme : un aimant n’a aucune action sur une aiguille de cuivre ou d’argent. Ce " versorium ", comme Gilbert le nomme, est un détecteur très sensible. Il permet de mettre en évidence des attractions qui resteraient cachées si on ne cherchait à attirer que des bouts de ficelle ou de papier posés sur une table. Gilbert établit ainsi une liste d’au moins 23 corps " électriques ".

 

Les plus humbles se révèlent, souvent, être les plus actifs. Deux en particulier se distinguent : le soufre et le verre. Quoi de plus banal que ces deux matériaux ? Pourtant ils se montrent bien plus efficaces qu’une boule d’ambre de belle taille. Ils le sont à tel point qu’on s’étonne de constater qu’il aura fallu vingt siècles avant qu’on en prenne conscience.

 

On mesure l’obstacle dressé, sur le chemin de la connaissance par la valorisation mythique de l’ambre. Comme si l’idée même de chercher dans des matières ordinaires la propriété attractive avait pu paraître sacrilège. Après Gilbert, le verre, le soufre deviendront les matériaux expérimentaux de choix.

 

Mais n’oublions pas que l’objectif était de mettre en évidence les natures différentes de l’attraction magnétique et de l’attraction électrique. Il était donc atteint au-delà de toute espérance. D’un côté il existe bien une propriété qu’on ne rencontre que dans la "pierre d’aimant" ou, de façon temporaire, dans l’acier mis au contact d’un aimant. De l’autre il est déjà possible de dresser une liste de plus de vingt corps qui, frottés, peuvent manifester la propriété attractive de l’ambre.

 

Avec le recul, cette distinction pourrait apparaître comme un obstacle sur la route qui, deux siècles plus tard, mènera à la fusion des deux disciplines et à la naissance de l’électromagnétisme. En fait, cette séparation temporaire doit être considérée comme une première étape essentielle. En laissant les deux savoirs se développer de façon parallèle on a permis leur épanouissement. C’est le lent cheminement qui a mené de l’ambre à la " bouteille de Leyde " puis à la " pile de Volta " qui a permis de produire les courants électriques qui alimenteront bientôt les électroaimants.

 

Si on doit reconnaître à Gilbert le mérite d’avoir étayé la distinction entre "électrique" et "magnétique", nous lui devons par dessus tout d’avoir su " banaliser " la propriété attractive de l’ambre et d’en avoir gommé le caractère " magique ". D’avoir, à la fois, ouvert la voie d’une nouvelle discipline et de l’avoir baptisée.

 

Gilbert meurt trois ans après la publication de son ouvrage sur le magnétisme. Il n’aura pas eu le temps d’écrire celui qui serait venu le compléter et qui aurait pu s’intituler : "Au sujet des corps électriques".


 

On peut trouver un développement de cet article dans ouvrage

paru en septembre 2009 chez Vuibert : "Une histoire de l’électricité, de l’ambre à l’électron"

 

JPEGVoici un ouvrage à mettre entre toutes les mains, celles de nos élèves dès les classes de premières S et STI de nos lycées, et entre les mains de tous les futurs enseignants de sciences physiques et de physique appliquée (tant qu’il en reste encore !).

 

L’auteur est un collègue professeur de sciences physiques, formé à l’histoire des sciences, et formateur des enseignants en sciences dans l’académie de rennes. Bref quelqu’un qui a réfléchi tant à l’histoire de sa discipline qu’à son enseignement et sa didactique, et cela se sent. Le style est fluide et imagé, bref, plaisant au possible...

 

...voici donc un bon ouvrage permettant de se construire une culture scientifique sans l’âpreté des équations de la physique.

 

extrait du commentaire paru dans le Bulletin de l’Union des Physiciens.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 10:19

Par Gérard Borvon

 

Thalès (625-547 av JC), grec de la ville de Milet, à la fois physicien, astronome et géomètre, est traditionnellement désigné comme le premier électricien. C’est par Aristote et Hippias que nous apprenons qu’il « communiquait la vie » aux choses inanimées au moyen de l’ambre jaune désigné sous le terme grec « ήlectron », êlektron, transcrit par le latin electrum et qui est à l’origine du mot électricité.

 

Communiquer la vie aux êtres inanimés…dès sa naissance l’électricité s’entoure de mystère.


 

L’ambre

 

 

Un rapide coup d’œil sur un dictionnaire contemporain nous apprend que l’ambre est une " résine dure et cassante, dont la couleur varie du jaune pâle au rouge et dont on fait des colliers, des articles pour fumeurs, etc.… ". La photographie qui accompagne ce texte nous montre un insecte prisonnier d’une pierre blonde à la transparence de cristal.

 

L’ambre, matière mythique de la Grèce antique, a conservé, encore aujourd’hui, une place importante dans l’artisanat du sud méditerranéen. Il alterne sur les colliers et les bracelets avec le corail et les perles d’argent filigrané. On pourrait croire ce minéral, comme la rose des sables, mûri au soleil du désert.

Pourtant l’ambre nous vient du froid.

 

Depuis des millénaires, les habitants des côtes de la Baltique recueillent ce don précieux de la mer, déposé sur le sable après chaque tempête. Son origine est-elle marine ou terrestre ? Depuis l’antiquité jusqu’à la fin du 18ème siècle, de longues controverses se succèdent avant qu’il soit admis que l’ambre est une résine fossilisée.

 

Il y a 40 à 50 millions d’années, dans une période que les géologues désignent par le nom d’Eocène, un climat tropical régnait sur l’Europe et la Scandinavie. Les pins producteurs de la résine, source de l’ambre, poussaient au milieu de palmiers dattiers, de séquoias, de thuyas, de cyprès, de cèdres et de la plupart des feuillus que nous trouvons encore dans nos contrées : chênes, hêtres, châtaigniers. Des nuées de moustiques, de mouches, de guêpes emplissaient l’air de leurs bourdonnements. Les fourmis, les scarabées, les scorpions grouillaient sous la mousse. Tout ce petit peuple venait s’engluer dans la résine encore fraîche. Au printemps, les magnolias et les rhododendrons fleurissaient au-dessus des tapis de genévriers et, même, de théiers qui poussaient là où le sol n’était pas inondé. L’eau, en effet, était partout présente. C’est elle qui a protégé la résine d’une oxydation qui l’aurait détruite. Cette eau alimentait des fleuves qui concentraient l’ambre à leurs embouchures, créant ainsi de riches dépôts.

 

Puis le climat s’est refroidi. Les glaciers qui ont recouvert l’Europe du Nord, ont transporté et déposé ces terres sédimentaires. L’ambre s’y trouve encore aujourd’hui. Quand, par chance, les gisements bordent les mers actuelles, l’érosion libère les blocs. La densité de l’ambre étant très peu supérieure à celle de l’eau de mer, les courants et les tempêtes l’amènent facilement sur les plages où il est commode de le pêcher.

 

Une matière attirante

 

Douce, chaude au toucher, écrin mystérieux d’insectes étranges, douée du don extraordinaire d’attraction à distance, cette pierre a certainement provoqué chez nos plus anciens ancêtres, la fascination qui est encore la nôtre.

 

Un morceau d’ambre perforé âgé de 30 000 ans, sans doute un talisman, est considéré comme le premier objet de cette matière associé à l’homme. Des ours, des chevaux sauvages, des sangliers, des élans y ont été façonnés par les hommes qui habitaient le Nord de l’Europe 7000 ans avant notre ère. Les agriculteurs du néolithique qui peuplaient les mêmes régions trois mille ans plus tard, se faisaient enterrer avec des colliers et des amulettes d’ambre. Durant les deux millénaires suivants, l’ambre se répand peu à peu dans toute l’Europe, jusqu’à la Méditerranée. Par les mêmes voies circulent le cuivre et l’étain qui feront s’épanouir les civilisations de l’âge du bronze.

 

A cette époque, de véritables routes commerciales sillonnent l’Europe.

 

Depuis le Jutland, elles prennent la route de l’Elbe ou celle du Rhin et du Rhône. De la Baltique orientale elles descendent l’Oder et la Vistule pour rejoindre la Méditerranée à travers la mer Noire. Une route maritime existe également qui descend de la Mer du Nord à travers la Manche et contourne l’Espagne pour rejoindre la Méditerranée.

 


 

Les routes de l’ambre. ( Voir la vidéo sur ARTE )


Les tombes sous Tumulus des princes et princesses de l’âge du bronze fouillées dans le sud de l’Angleterre et sur les rivages des côtes armoricaines nous ont transmis de fabuleux trésors. L’ambre s’y associe à l’or pour exalter la puissance de leurs propriétaires.

 

En Grèce, l’ambre de la Baltique arrive vers 1600-1500 avant J-C. Les tombes de cette époque trouvées à Mycènes en contiennent des centaines de perles qui semblent avoir été importées déjà taillées. Peu de temps après, on trouve ce même ambre en Egypte dans les tombeaux royaux. Ce commerce semble avoir été la spécialité des Phéniciens. Il a fallu attendre le 4ème siècle avant J-C pour que Pythéas, grec de la colonie de Marseille, nous donne le récit de son voyage vers les mers de la Baltique où il aurait lesté son navire par des blocs d’ambre.

 

Les larmes des Héliades.

 

Dans la mythologie grecque, l’ambre est de nature divine. Ce sont les rayons d’Hélios, dieu du soleil, pétrifiés quand l’astre s’enfonce dans les flots. Ce sont les larmes des Héliades, nymphes mortelles, qui pleurent, chaque soir, la mort de leur frère Phaéton.

 

Phaéton, fils d’Hélios, avait obtenu la permission de conduire le char du soleil. Hélas, il ne sut pas maîtriser les chevaux ailés de l’attelage. Celui ci se rapprocha de la terre. Des montagnes commencèrent à brûler, des incendies dévastèrent les forêts, la sécheresse gagna de vastes zones qui devinrent des déserts. Zeus, dans sa colère, lança sa foudre sur Phaéton et le fit s’abîmer dans les flots du fleuve Eridan (souvent associé au Pô, l’une des voies d’entrée de l’ambre mais désignant également les mers bordées par le pays des celtes et des germains). Accourues sur les rives du grand fleuve, les Héliades, sœurs de Phaéton, restèrent inconsolables. Les dieux, par compassion, les transformèrent en peupliers pour qu’elles puissent éternellement accompagner de leurs pleurs, la disparition du soleil couchant. Leurs larmes, figées en perles dorées, deviennent la plus belle parure des femmes grecques.

 


Rubens. Chute de Phaeton


Les noms de l’ambre.

 

"êlektron", tel est donc le nom qui nous vient des grecs. Pour désigner l’ambre, les latins nous ont transmis le terme de succin (succinum), dérivé de sucus (jus, sève). Le mot "ambre", quant à lui, pourrait provenir d’une suite de traductions malheureuses. Les Arabes désignaient par Haur roumi (peuplier romain) l’arbre dont ils considéraient la sève comme source du succin. Ce mot transformé en "avrum" par les traducteurs latins des auteurs arabes aurait été confondu avec "ambrum" qui désignait l’ambre gris, "anbar" en arabe. L’ambre gris, concrétion odorante qui se forme dans les intestins des cachalots et qui sert en parfumerie, n’a cependant rien de commun avec l’ambre jaune. Seul le nom les confond en français comme en espagnol (ambar) ou en anglais (amber).

 

L’allemand utilise le mot "bernstein" qui évoque une "pierre qui brûle". Les populations nordiques rencontrées par Pythéas étaient, en effet, réputées pour utiliser l’ambre comme combustible. Les slaves utilisent le mot gentar ou jantar signifiant amulette. Le mot « goularz » du breton armoricain pourrait évoquer la lumière (goulou) et serait, dans ce cas, proche du mythe grec.

 

Chaque langue exprime, ainsi, l’un des aspects du mythe de l’ambre : celui d’une pierre de soleil ou de lumière, celui d’une pierre qui attire, celui d’une pierre qui protège, celui d’une pierre qui guérit. L’ambre n’a laissé aucun peuple indifférent.

 

Mais que nous rapportent les auteurs grecs en dehors du mythe ? Peu de choses en vérité. Ils savent, au mieux, que l’ambre attire mais n’indiquent pas toujours qu’il faut d’abord le frotter.

 

Le phénomène reste donc très superficiellement étudié. Rien n’évoque le début d’une pratique ou d’une réflexion qui s’apparente à un comportement "scientifique". Contrairement à la chimie, qui peut se réclamer d’une tradition remontant aux origines mêmes des civilisations humaines, la science électrique n’a pas de véritable préhistoire.

 

Le long sommeil de l’ambre.

 

L’amélioration des transports, alliée à la richesse des gisements, fait perdre progressivement à l’ambre sa valeur marchande. Inévitablement, son caractère « magique » s’en trouve amoindri. Il se prolonge cependant sous la forme des propriétés médicinales qui lui sont attribuées.

 

Les colliers de perles d’ambre gardent particulièrement toute la faveur des guérisseurs. On trouve couramment dans la littérature académique du 18ème siècle, la mention de colliers portés pour guérir des migraines, des maladies des yeux ou de la gorge. Un ouvrage d’archéologie publié au début du 20ème siècle décrit ces colliers talismans portés par certaines familles bretonnes du Morbihan. L’auteur les imagine issus des tumulus, ces "roches aux fées" ou ces "cavernes du dragon" si souvent visitées par leurs ancêtres.

 

Un morceau d’ambre est, encore aujourd’hui, donné à mâcher aux enfants des rives de la Baltique pour les soulager des maux de dents. Notre siècle semble être celui où les vieux mythes sont réactivés. L’ambre est revenu au centre d’un commerce qui se pare des vertus de l’ésotérisme. On peut acheter sur internet les colliers qui feront courir aux bébés des risques d’accident que la simple sagesse devrait conduire à éviter.

 

De l’ambre au succin.

 

De façon plus académique, l’ambre, sous le nom de succin est à la base d’une foule de remèdes préparés par les apothicaires jusqu’à la fin du 18ème siècle et peut-être même au-delà. On peut l’utiliser sous forme de poudre mais aussi en solution. Témoin cette recette ramenée de Copenhague en 1673 par Thomas Bartholin, correspondant de l’Académie des Sciences de Paris : " faire brûler en cendres du sang et une peau de lièvre dans un vaisseau neuf, la lessive de ces cendres bien chaude dissout, dit-on, le succin qu’on y jette". Un remède préparé avec de tels raffinements devait nécessairement être efficace.

 

Si l’on en croit la liste des maux qu’il est supposé guérir, le succin serait effectivement une véritable panacée. Une telle universalité ne peut, cependant, qu’alerter un esprit critique. Des médecins scrupuleux la mettent en doute. Par exemple M.J Fothergill, du collège des médecins de Londres qui considère, dans un article publié en 1744, que seul le « préjugé » en a maintenu l’usage en médecine et plaide pour une entreprise d’assainissement de la science médicale : "Si des personnes habiles et expérimentées voulaient consacrer leurs loisirs à nous instruire de l’inefficacité des méthodes et des remèdes semblables à celui-ci, la Médecine serait renfermée dans des bornes plus étroites".

 

Même si on trouve, encore aujourd’hui, l’acide "succinique" dans la liste de nos produits pharmaceutiques, le succin a certainement un intérêt thérapeutique limité. Par chance, cependant, sa présence prolongée dans les officines des pharmaciens et dans les cabinets des médecins, aura eu le mérite de le sauver de l’oubli.

 

C’est donc un médecin, William Gilbert qui, au 17ème siècle, saura étudier les propriétés attractives de l’ambre avec le nouveau regard de la science naissante et pourra, mieux que Thalès, prétendre au titre de "premier électricien".

 

Voir : William Gibert, le premier électricien.


On peut trouver un développement de cet article dans ouvrage paru en septembre 2009 chez Vuibert : "Une histoire de l’électricité, de l’ambre à l’électron"

 

 

JPEGVoici un ouvrage à mettre entre toutes les mains, celles de nos élèves dès les classes de premières S et STI de nos lycées, et entre les mains de tous les futurs enseignants de sciences physiques et de physique appliquée (tant qu’il en reste encore !).

 

L’auteur est un collègue professeur de sciences physiques, formé à l’histoire des sciences, et formateur des enseignants en sciences dans l’académie de rennes. Bref quelqu’un qui a réfléchi tant à l’histoire de sa discipline qu’à son enseignement et sa didactique, et cela se sent. Le style est fluide et imagé, bref, plaisant au possible...

 

...voici donc un bon ouvrage permettant de se construire une culture scientifique sans l’âpreté des équations de la physique.

 

extrait du commentaire paru dans le Bulletin de l’Union des Physiciens.


Lire aussi :

 

Science et magie semblent deux adversaires irréconciliables. A y regarder de près ils peuvent aussi s’alimenter l’un et l’autre.

 

L’observation et l’analyse de pratiques magiques aboutit parfois à des découvertes scientifiques.

 

La magie se colore à son tour du vocabulaire et du prestige de la science pour renforcer et étendre son territoire.

 

Ce va-et-vient est particulièrement visible dans le domaine de l’électricité et du magnétisme. Nous essaierons de le mettre en lumière à différents moments du développement de ces sciences.

 

Premier exemple : l’ambre.

 

L’ambre entre science et magie.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:55

Rien ne destinait Faraday à une carrière scientifique sinon sa soif de connaître. D’origine modeste (son père est forgeron), il quitte l’école à quatorze ans pour entrer comme courtier chez un libraire. Il en profite pour dévorer tous les livres qui passent à sa portée. Sa culture est bientôt remarquée par un client du magasin qui le recommande à Humphry Davy. Celui-ci l’engage comme assistant, en 1813, au laboratoire de la "Royal Institution". Il entre à la "Royal Society" de Londres en 1824 et, l’année suivante, en devient directeur du laboratoire.

XXXXXXXXXX

 


De la chimie à l’électrostatique.

 

Continuateur de Davy, il établira les lois quantitatives de l’action chimique du courant électrique. Il est d’ailleurs l’auteur du vocabulaire, inspiré du grec, de cette discipline : cathode (électrode de sortie du courant), anode (électrode d’entrée), ion (particule qui se déplace) vers l’anode (anion) ou vers la cathode (cation). Il mesure l’intensité d’un courant électrique en inventant le "voltamètre", électrolyseur dont les électrodes sont coiffées de tubes à gaz gradués. Ses travaux feront avancer les notions d’atome et de poids atomique énoncées plus tard par Dalton. Juste reconnaissance, on donnera le nom de "faraday" à l’unité représentant la charge d’une "mole" d’électrons.

 

Avide de tout ce qui touche à l’électricité, il en explore l’ensemble des domaines. Par exemple celui de l’électrostatique. Chacun connaît la "cage de Faraday", enceinte conductrice grillagée qui isole des effets électriques. Dans les démonstrations effectuées par les musées scientifiques, le "cobaye humain" enfermé dans la cage ne voit pas sans inquiétude les éclairs dont on le bombarde. Ils lui sont pourtant totalement inoffensifs, apportant ainsi la preuve que la meilleure protection, en temps d’orage, est un habitacle métallique, par exemple celui d’une automobile.

 

Le nom donné à l’unité de capacité, le "farad" rappelle cet apport à l’électrostatique et à l’étude des "diélectriques" (ce terme, qui désigne les isolants, est également de Faraday).

 

Faraday et l’électromagnétisme

 

L’électromagnétisme est, cependant, le domaine où il donne toute la mesure de son talent imaginatif. Sa première publication sur l’électromagnétisme date de septembre 1821. Un an après celle de Ampère. Faraday y montre comment un aimant peut tourner autour d’un courant électrique et inversement comment un élément de circuit électrique peut tourner autour d’un aimant.

 

Le montage est simple. Dans un vase plein de mercure un aimant droit est à demi immergé verticalement, un pôle sortant légèrement de la surface du liquide. L’autre pôle est relié, par un lien souple, à la base du vase. Un conducteur vertical plonge au centre du vase, à proximité de l’aimant. On y établira un courant électrique en reliant une pile entre son extrémité supérieure et la base du vase contenant le mercure.

 

Le courant étant établi, si le fil est maintenu fixe, l’aimant tourne autour de celui-ci. Si, à l’inverse, le fil est libéré et l’aimant maintenu fixe, c’est le fil qui tourne autour de l’aimant.

 

Ces mouvements ininterrompus sont bien autre chose que les brèves attractions et répulsions observées entre aimants ou entre électroaimants.

 

Ampère sera le premier à noter l’importance du phénomène. Dans une communication à l’Académie des sciences, du 8 avril 1822, sur les nouvelles expériences électro-magnétiques faites par différents physiciens depuis le mois de mars 1821, il souligne les nouveaux progrès de cette branche de la physique dont, dit-il, "nous ne soupçonnions pas même l’existence il y a seulement deux années et qui déjà nous a fait connaître des faits plus étonnants peut-être que tout ce que la science nous avait jusqu’à présent offert de phénomènes merveilleux". Il note, en particulier, l’apport essentiel de l’expérience de Faraday :

 

"Un mouvement qui se continue toujours dans le même sens, malgré les frottements, malgré la résistance des milieux, et ce mouvement produit par l’action mutuelle de deux corps qui demeurent constamment dans le même état, est un fait sans exemple dans tout ce que nous savions des propriétés que peut offrir la matière inorganique".

 

Le montage annonce les "moteurs" électriques. Le premier, digne de ce nom, sera imaginé par Barlow en 1822 : une roue dentée dont les pointes plongent dans une cuve de mercure est placée entre les branches d’un aimant en fer à cheval. Quand le courant passe du mercure à l’axe de la roue, elle tourne. La "roue de Barlow" est encore présente dans les collections des laboratoires de la plupart des établissements d’enseignement secondaire.


Roue de Barlow


 

 

Du moteur à la génératrice.

 


Il faut attendre 1831 pour que Faraday fasse l’observation des "courants induits" qui amènera à la construction des premières génératrices.

 

L’idée est simple : si un courant électrique peut "créer" un aimant, un aimant doit être capable de "créer" un courant.

 

"Ces considérations, dit-il, l’espoir d’obtenir de l’électricité à partir du magnétisme ordinaire, m’ont stimulé à différents moments pour enquêter expérimentalement sur les effets inductifs des courants électriques. Je suis arrivé tardivement à des effets positifs ; et non seulement mes espoirs ont-ils été remplis, mais j’ai obtenu une clef qui m’a semblé ouvrir l’explication des phénomènes magnétiques d’Arago et aussi de découvrir un nouvel état qui aura probablement une grande influence dans certains des effets les plus importants des courants électriques."

 

L’expérience d’Arago avait fortement impressionné ses contemporains. Un disque horizontal de cuivre, ou d’un autre métal bon conducteur, mis en rotation, entraînait dans son mouvement une aiguille aimantée placée au dessous.

 

Les montages utilisés par Faraday pour son "enquête expérimentale" sont d’une étonnante simplicité.

 

D’abord, il enroule ensemble, sur un même cylindre de bois, deux "hélices" de fil de cuivre. Ces hélices (Ampère dirait solénoïdes) comportent chacune plus de 200 spires conductrices isolées.

 

La première bobine est reliée aux pôles d’une "batterie voltaïque" comportant dix paires de plaques cuivre/zinc de 10cm environ de côté.

 

La seconde est reliée à un galvanomètre. Cet instrument, encore rudimentaire, est composé d’une aiguille aimantée montée sur un pivot et placée, en direction nord-sud, dans une bobine de fil conducteur enroulé sur un cadre rectangulaire. Le passage d’un courant dans la bobine peut être repéré, voire mesuré, par la déviation de l’aiguille.

 

Un courant est établi dans la première bobine. L’électroaimant ainsi créé va-t-il induire un courant dans la seconde ?

 

L’expérience est un échec. L’aiguille du galvanomètre reste immobile.

 

Faraday ne renonce pas et utilise, cette fois, une batterie voltaïque de 100 éléments. Le courant attendu n’est toujours pas au rendez-vous mais, remarque Faraday, "quand le courant fut mis, il y eut un soudain et très léger effet au galvanomètre et il y eut de même un léger effet quand le contact a été rompu". Il remarque également que le courant "induit" observé dans la deuxième hélice lors de la fermeture du circuit "inducteur" était inverse de celui observé lors de l’ouverture du circuit.

 

Pour autant, Faraday n’est pas satisfait : obtenir un si faible effet, par le moyen aussi énergique qu’une batterie de 100 éléments, est véritablement décevant. Il imagine, alors, un montage susceptible de mieux répondre à son attente.

 

Prendre un anneau de fer doux de deux centimètres de section et de quinze centimètres de diamètre. Sur la moitié de l’anneau une hélice, A, de fil de cuivre de 200 spires est enroulée et reliée à une batterie de 10 plaques. Une autre hélice "secondaire" identique, B, est enroulée sur l’autre moitié et reliée à un galvanomètre.

 

A la fermeture du circuit "primaire", A, "le galvanomètre, constate Faraday, est immédiatement affecté de façon bien plus intense qu’avec la batterie 10 fois plus puissante utilisée auparavant". Avec la batterie de 100 plaques "l’effet est si grand que l’aiguille du galvanomètre se met à tourner 4 ou 5 fois avant que l’air ou le magnétisme terrestre ne réduise son mouvement à quelques oscillations".


Anneaux et solénoïdes utilisés par Faraday


 

La dernière expérience est devenue un classique des cours de physique. Elle consiste à utiliser un barreau aimanté et une bobine conductrice : " l’aimant est rapidement plongé dans la bobine, immédiatement l’aiguille est déviée… l’aimant étant retiré, l’aiguille est déviée dans la direction opposée". La même expérience peut être réalisée en utilisant un solénoïde alimenté en courant (un électroaimant) au lieu d’un aimant permanent.

 

Plus démonstratif encore : le montage de la "roue de Barlow" est repris. La roue de cuivre dont les pointes touchent au mercure et qui est placée entre les branches d’un aimant en U est, cette fois, simplement reliée à un galvanomètre. Quand on lui imprime un mouvement de rotation, un courant permanent est détecté au galvanomètre pendant toute la rotation. Le "moteur" électrique est donc réversible et peut se transformer en une "génératrice" capable de transformer de l’énergie mécanique en énergie électrique.

 

Comment expliquer ces phénomènes ? Faraday construit progressivement un modèle original.

 

Lignes de force et champs :

 

Le concept d’action à distance proposé par Newton ne s’est pas imposé sans mal. Comment imaginer qu’un corps puisse agir là où il n’est pas. Seule la "magie" avait cette prétention. Descartes, rejetant le vide et décrivant l’univers comme une vaste mécanique entraînée par les rouages d’invisibles tourbillons, avait conservé l’adhésion de ceux qui faisaient, d’abord, confiance au sens commun.

 

Pourtant, l’efficacité mathématique des lois qui en étaient issues, avait imposé le concept d’action à distance, y compris dans le domaine de l’électricité et du magnétisme, avec les lois énoncées par Coulomb et Ampère.

 

Faraday n’est pas convaincu. Il est déjà difficile d’imaginer que deux corps puissent exercer, l’un sur l’autre, des forces à distance. Que dire alors de courants électriques créés à distance ? Pour Faraday, un lien matériel existe nécessairement entre aimant "inducteur" et courant "induit". Quelque chose agit dans l’espace qui les sépare.

 

Depuis les observations du Napolitain Giambattista Della Porta (1534-1615) et les schémas qu’en donne Descartes (1664), les physiciens savent réaliser un "spectre magnétique". Une surface lisse, carton ou verre, est placée sur un aimant. On la saupoudre de limaille de fer. Quelques secousses et on fait apparaître le "fantôme" qui hante l’environnement de cet aimant : des faisceaux de lignes semblables à des gerbes de blé : un "champ" magnétique dira Maxwell.

 

Ces lignes, Faraday les appellera "lignes de force magnétiques". De même des "lignes de force électriques" existent autour des corps chargés d’électricité.


lignes de force électriques entre deux charges opposées


Faraday, nous dit Maxwell, "voyait par les yeux de son esprit, des lignes traversant tout cet espace où les mathématiciens ne considéraient que des centres de forces agissant à distance ; Faraday voyait un milieu où ils ne voyaient rien que la distance ; Faraday cherchait le siège des phénomènes dans des actions réelles, se produisant dans ce milieu, tandis qu’ils se contentaient de l’avoir trouvé dans une puissance d’action à distance particulière aux fluides électriques". (introduction au "Traité d’Electricité et de Magnétisme. Maxwell. 1873)

 

Ces "lignes de force" (avec Maxwell, nous disons aujourd’hui "lignes de champ") ont, pour Faraday, des propriétés physiques concrètes et observables.

 

Par exemple, celles du champ électrique. De toute charge électrique positive, Faraday "voit" partir une ligne de champ qui rejoint nécessairement, quelque part, une charge électrique négative équivalente. Les propriétés de ces lignes de champ expliquent les actions et mouvements observés.

 

Elles expliquent l’attraction : Ces lignes de champ sont élastiques et soumises à une "tension" longitudinale. Tendues comme un ressort, elles auront tendance à rapprocher les charges électriques, de signe contraire, placées à leur extrémité.

 

Elles expliquent la répulsion : les lignes de champ issues d’une même charge électrique ou d’une charge de même nature se repoussent latéralement.

 

Elles s’écartent de la charge ponctuelle qui les produit. Elles écartent, également, l’un de l’autre deux corps portant des charges identiques.

 

Elles s’accordent, aussi, avec la loi mathématique d’action à distance : les lignes de champ sont plus denses à proximité d’un corps chargé, c’est pourquoi le corps qui s’y trouve placé sera soumis à un nombre plus grand de lignes de forces et donc plus fortement attiré ou repoussé.

 

La loi de Faraday.

 

Les champs magnétiques sont eux mêmes constitués de lignes de force reliant deux pôles opposés. Tendues dans leur longueur elles se repoussent également latéralement.

 

Mais leurs propriétés sont bien plus spectaculaires. Si elles sont "coupées" par un conducteur mobile, à l’image des tiges d’un champ de blé tranchées par la lame d’une faux, une "force électromotrice induite" se crée dans le conducteur qui les coupe et provoque la circulation d’un courant dans celui-ci.

 

Pour être plus précis : la quantité d’électricité qui traverse ce conducteur est proportionnelle au nombre de lignes de champ coupées.

 

Ou encore :

 

l’intensité du courant électrique est proportionnelle au nombre de lignes de champ coupées par unité de temps.

 

C’est la "loi de Faraday" qui deviendra loi de "Faraday-Lenz" quand Lenz aura fait observer que le sens de ce courant induit "est tel que, par ses effets, il s’oppose à la cause qui lui donne naissance". Nouvelle illustration du principe "d’action et de réaction".

 

Les techniciens et les ingénieurs qui s’emploieront bientôt à construire les génératrices et les moteurs du nouvel âge de la civilisation industrielle, devront beaucoup à cette vision matérielle des champs magnétiques. Ils sauront trouver les matériaux et inventer les formes des "pièces polaires" capables d’amplifier, de multiplier et de canaliser ces lignes de champ. De les rendre parallèles, divergentes où convergentes suivant l’effet recherché.

 

Mais quel est l’engrenage qui lie, ainsi, lignes de champ magnétique et courant électrique ? Quels mouvements, quelles ondulations animent ces champs ? C’est ce que cherchera à établir Maxwell.

 

Maxwell (1831-1879), la mise en équations.

 

James Clerk Maxwell est le descendant d’une famille noble d’Écosse. Il fait ses études à Edimbourg puis au Trinity college de Cambridge. Il enseigne ensuite à Aberdeen et à Londres avant de se retirer pendant six ans dans son domaine écossais où, dans la solitude, il rédige son "grand œuvre" : le "Traité d’électricité et de magnétisme".

 

En 1871 il revient à la vie universitaire comme professeur de physique expérimentale à Cambridge où il crée le "Cavendish Laboratory", future pépinière de savants. Il n’a que quarante huit ans quand il meurt d’un cancer intestinal. Il laisse, cependant, un héritage inestimable à la Physique. Einstein, Plank, entre autres, le reconnaîtront comme leur précurseur.

 

James Clerk Maxwell a 23 ans quand, à l’issue de ses études, il débute dans l’étude de l’électricité. Comment ne pas être enthousiasmé en découvrant le territoire ouvert par Œrsted, Ampère, Laplace, Lens… et, surtout, Faraday !

 

"Je résolus, dit-il, en abordant l’étude de l’électricité, de n’étudier aucun traité mathématique sur ce sujet, avant d’avoir entièrement lu les "Experimental Researches on Electricity" de Faraday".

 

Il est fasciné par le côté visionnaire de l’œuvre de Faraday qu’il oppose aux froides théories des "mathématiciens de profession", adeptes de Newton et des actions à distance :

 

"Ce fut peut-être un avantage pour la science, dit-il, que Faraday, bien qu’ayant une parfaite connaissance des notions fondamentales de temps, d’espace et de force, n’ait pas été un mathématicien de profession. Il n’était pas tenté de s’engager dans les nombreuses et intéressantes recherches de mathématiques pures, qu’auraient suggérées ses découvertes si elles avaient été présentées sous une forme mathématique, et il ne se sentait pas porté à imposer à ses résultats une forme qui répondît au goût mathématique de l’époque ou à les exprimer sous une forme qui permît aux mécaniciens de les aborder. Mais il se garda ainsi le loisir de faire son travail personnel, d’accorder ses idées avec ses observations et d’exprimer sa pensée dans un langage ordinaire et non technique."

 

Maxwell est, lui, un mathématicien averti, en particulier dans tout ce qui concerne la récente mécanique des fluides. Il souhaite adapter l’œuvre de Faraday au "goût mathématique" de ses contemporains :

 

"C’est surtout dans l’espoir de faire de ces idées la base d’une méthode mathématique que j’ai entrepris ce traité.", écrira-t-il dans son "Traité de l’Electricité et du Magnétisme", œuvre majeure qu’il publiera en 1873.

 

Sa première "mise en mathématique" du modèle de Faraday, se concrétise à l’occasion d’un mémoire qu’il lit en février 1856 devant la "Société Philosophique de Cambridge", sous le titre "On Faraday’s lines of force". Il en adresse un exemplaire à Faraday.

 

Celui-ci lui répond. "J’ai reçu votre Mémoire et vous en remercie beaucoup ; je ne dis pas que je vous remercie personnellement pour ce que vous avez dit des lignes de force, parce que je sais que vous l’avez fait dans l’intérêt de la vérité philosophique, mais vous devez supposer que cela m’est agréable et m’encourage beaucoup à penser. J’ai été tout d’abord effrayé de voir concentrer sur ce sujet une telle puissance mathématique, puis émerveillé de le voir si bien supporter cette épreuve.".

 

Passage de témoin d’un physicien de 65 ans, au sommet de sa carrière, à son jeune collègue de 26 ans.


On peut trouver un développement de cet article dans ouvrage paru en septembre 2009 chez Vuibert : "Une histoire de l’électricité, de l’ambre à l’électron"

 

JPEGVoici un ouvrage à mettre entre toutes les mains, celles de nos élèves dès les classes de premières S et STI de nos lycées, et entre les mains de tous les futurs enseignants de sciences physiques et de physique appliquée (tant qu’il en reste encore !).

 

L’auteur est un collègue professeur de sciences physiques, formé à l’histoire des sciences, et formateur des enseignants en sciences dans l’académie de rennes. Bref quelqu’un qui a réfléchi tant à l’histoire de sa
discipline qu’à son enseignement et sa didactique, et cela se sent. Le style est fluide et imagé, bref, plaisant au possible...

 

...voici donc un bon ouvrage permettant de se construire une culture scientifique sans l’âpreté des équations de la physique.

 

extrait du commentaire paru dans le Bulletin de l’Union des Physiciens.


 

Pour aller plus loin.

 

Voir l’excellente vidéo du site Ampère/CNRS.

Faraday : créer de l’électricité avec le magnétisme ?

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:05

 

 

L’électricité est la science qui a le plus fort développement à la fin du 19ème siècle.

 

Les articles publiés par "La Nature" sont d’un intérêt majeur pour suivre les progrès de cette science et de cette technique.

 

Le Conservatoire numérique des Arts & Métiers a constitué une bibliothèque numérique consacrée à l’histoire des sciences et des techniques, constituée à partir du fonds ancien de la bibliothèque du CNAM.

Parmi les ouvrages numérisés la revue La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie..

Nous y avons relevé les articles consacrés à l’électricité pour un passionnant voyages à travers le développement de cette science et de cette technique dans le dernier quart du 19ème siècle.

 

 

1873 - 1905.

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1873 - 1880.

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1881 - 1896.

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1891 - 1897.

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1898 - 1901.

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1902 - 1905


 

1873 - 1880.

XXXXXXXXX



1873 : Première année : n°1 à 26

 

 

Préface

 



61 Machine électro-médicale de Ruhmkorff

154 Les aimants. — Travaux de M. Jamin

249 L’induction péripolaire

341 Machine magnéto-électrique de Gramme (NIAUDET BREGUET)

158 Une nouvelle lumière électrique à Londres

218 Effets de la lumière sur le sélénium

415 Le télégraphe Hughes


 

1874 : Deuxième année, premier semestre : n° 27 à 52

 

129 Exploseur magnéto-électrique de Breguet (A. NIAUDET)

156 Moteur électro-capillaire

251 Modification apportée par le passage d’un courant électrique à la longueur d’un fil conducteur

260 Action brisante d’une décharge électrique à travers l’eau

289 La télégraphie et la presse anglaise

127 L’électricité contre le phylloxéra

174 Nouveau câble transatlantique

382 Un nouveau télégraphe transatlantique



 

1874 : Deuxième année, deuxième semestre : n° 53 à 78

 

19 Nouvelle pile thermo-électrique de M. C. Clamond

27 Les nouveaux systèmes de télégraphie électrique. — Le télégraphe français. — Le système Morse. — L’appareil Caselli. — Les appareils imprimeurs. — Le télégraphe Hughes. — Appareils de M. Meyer. — Télégraphe autographique. — Télégraphe multiple (C. BONTEMPS)

107 Les nouveaux systèmes de télégraphie électrique. — Le télégraphe français. — Le système Morse. — L’appareil Caselli. — Les appareils imprimeurs. — Le télégraphe Hughes. — Appareils de M. Meyer. — Télégraphe autographique. — Télégraphe multiple (C. BONTEMPS)

211 Les nouveaux systèmes de télégraphie électrique. — Le télégraphe français. — Le système Morse. — L’appareil Caselli. — Les appareils imprimeurs. — Le télégraphe Hughes. — Appareils de M. Meyer. — Télégraphe autographique. — Télégraphe multiple (C. BONTEMPS)

51 Piles secondaires de M. Planté (A. NIAUDET BREGUET)

86 Observations sur les paratonnerres (A. NIAUDET)

295 La télégraphie océanique (CH. BONTEMPS)

331 idem

363 idem

374 idem

334 Les paratonnerres de Paris

350 Télégraphe de poche


 

1875 : Troisième année, premier semestre : n° 79 à 104

 

138 Application de la machine magnéto-électrique gramme (A. NIAUDET BREGUET)

150 La lumière électrique au Nouvel Opéra (G. TISSANDIER)

183 Expériences nouvelles sur la vitesse de la lumière par M. ALFRED CORNU

416 Appareil magnéto-faradique de M. Gaiffe

287 Télégraphe acoustique de Neale

383 Nouvelle source de magnétisme


1875 : Troisième année, deuxième semestre : n° 105 à 130

17 Aimants Jamin (ALF. NIAUDET)

84 Les progrès de la télégraphie. — Le Jacquard électrique de sir Ch. Wheatstone (CH. BONTEMPS)

117 Boussole circulaire

154 Statistique de la télégraphie océanique

400 Nouvelle pile au sesquioxyde de fer

411 Revue d’électricité : électro-aimants de M. Camaccho ; vitesse d’aimentation et de désaimantation des métaux magnétiques ; nouvelle source d’électricité, tonnerre en boule (CH. BONTEMPS)

15 Photographie de l’étincelle électrique

15 Aimantation

31 Polarisation rotatoire magnétique

111 Magnétisme

270 L’exposition d’électricité

367 Nouveau tube spectro-électrique


 

1876 : Quatrième année, premier semestre : n° 131 à 156

 

21 Nouvelle machine magnéto-électrique à courants continus (A. NIAUDET)

102 La diffusion de la force : la machine solaire de M. Mouchot (CH. BONTEMPS)

239 Nouveau système de lampe électrique à régulateur indépendant (E. GlROUARD)

392 La télégraphie militaire (A. NIAUDET)

31 Étude sur le magnétisme

62 Sifflet électrique

94 Expérience d’un nouvel appareil d’éclairage électrique

110 Influence de la trempe sur l’aimantation

126 Appareil enregistreur du son

127 Magnétisme intérieur des aimants

143 Influence de la chaleur sur le magnétisme

143 Influence du magnétisme sur le spectre de certains corps

176 Vérification des unités de mesure

271 Aimantation


 

1876 : Quatrième année, deuxième semestre : n° 157 à 182

 

33 Pile au chlorure d’argent de M. Warren de la Rue (A. NIAUDET)

60 Le radiomètre de M. Crookes (A. BREGUET)

83 Le télégraphe électrique sans conducteur et les électro-diapasons (CH. BONTEMPS)

108 Le télégraphe de Reuss (CH. BONTEMPS)

205 Rhé-électromètre de M. Melsens (HERVÉ MANGON)

331 Action de la lumière sur la conductibilité électrique du sélénium ; l’oeil artificiel de M. Siemens

30 Piles électriques

48 Oscillations électriques

64 Théorie du radiomètre

95 idem

143 idem

255 idem

79 Plume électrique d’Éricson

207 Transmission de l’électricité à travers le sol

367 Eclairage électrique

368 Magnétisme


 

1877 : Cinquième année, premier semestre : n° 183 à 208

 

195 Les câbles électriques sous-marins et leur fabrication (P. NOLET)

289 Le télégraphe parlant. Le téléphone de M. G. Bell. (CH. BONTEMPS) (G. TISSANDIER)

328 idem

251 idem

337 Bougie électrique de M. Jablochkoff (A. NIAUDET)

369 Expériences électriques au dix-huitième siècle

411 Les expériences de M. Volpicelli et la nouvelle théorie de l’induction électro-statique (H. TARRY)

94 Radiomètre

159 Paratonnerres

335 Éclairage électrique

350 Nouvelle application de l’électricité


 

1877 : Cinquième année, deuxième semestre : n° 209 à 234

 

59 Le téléphone de M. Gray (CH. BONTEMPS)

75 Les nouvelles machines électriques (CH. BONTEMPS)

91 Éclairage à l’électricité (A. NIAUDET)

110 idem

109 Une île électrisée (CH. BONTEMPS)

204 Machine de Holtz perfectionnée par M. Demoget

274 Le Téléphone (W. H. PREECE)

383 Première expérience du téléphone à Paris

387 Télégraphie sous-marine. La destruction des câbles (CH. BONTEMPS)

402 La lumière électrique à la gare de Lyon

47 Régulateur pour la lumière électrique

143 Électrolyse

222 Le téléphone de M. Bell

224 Électro-aimants

319 Électro-magnétisme


 

1878 : Sixième année, premier semestre : n°235 à 260

 

13 Machine rhéostatique (GASTON PLANTÉ)

90 La pile électrique

97 Ruhmkorff.

160 Le téléphone de M. Graham Bell

163 Les paratonnerres à pointes, à conducteurs et à raccordements terrestres multiples. Description détaillée des paratonnerres établis sur l’Hôtel de ville de Bruxelles (C. M. GARIEL)

203 Suite des recherches de M. Gaston Planté sur les effets des courants électriques de grande tension. Lumière électrosilicique ; gravure électrique sur verre (G. TISSANDIER)

223 Chronique du téléphone

242 idem

371 idem

230 Aperçu historique sur la lumière produite par l’électricité (A. BREGUET)

289 idem

394 idem

[237 Sur une nouvelle disposition de sonnerie électrique pour les établissements industriels]

257 Le phonographe d’Édison (A. NIAUDET)

304 Téléphone de M. Trouvé (G. TROUVÉ)

324 La plume électrique d’Édison (A. NIAUDET)

337 L’histoire du téléphone racontée par son inventeur (GR. BELL)

355 idem

401 Le phonographe et l’aérophone. — Une visite à M. Édison

15 Téléphone

112 idem

231 idem

398 idem

155 Phonographe

319 Nouvelle pile

370 idem

287 Électricité

303 Fer magnétique

303 Nouvel électroscope

319 Nouveau télégraphe

366 Le phonographe d’Édison au boulevard des Capucines

367 Perfectionnement au téléphone

381 idem

398 idem

416 idem

367 Décharge électrique

367 Décomposition électrolytique de l’eau

382 Emploi du téléphone à l’Observatoire du Puy-de-Dôme

383 Lois de la conductibilité électrique


 

1878 : Sixième année, deuxième semestre : n°261 à 287

 

Physique

11 Sur les effets de la machine rhéostatique (GASTON PLANTÉ)

23 Le Microphone (CH. BONTEMPS)

40 Le nouveau phonographe à mouvement d’horlogerie (G. TISSANDIER)

47 Régulateur de lumière électrique

69 Lanterne de projection et mégascope (L. LAURENT)

83 Téléphone à mercure (A. BREGUET)

128 Microphone de M. Hughes

133 L’éclairage électrique de la filature du Champ-du-Pin (Epinal)

135 Micro-tasimètre d’Edison

175 idem

145 Gyroscope électrique (G. M. HOPKINS)

179 Spectres magnétiques obtenus par les actions électro-dynamiques (S. P. THOMPSON)

204 Lampe électrique à incandescence, fonctionnant à l’air libre (EMILE REYNIER)

208 Microphone stéthoscopique

253 Microphone construit par M. Trouvé

304 Voltamètre détonant, phénomènes curieux de polarisation des électrodes

320 Batterie de piles au bichromate de potasse

321 Le Mégaphone de M. Edison

330 Nouveaux appareils électro-médicaux de M. Trouvé

352 Phonomètre d’Edison

353 Appareil électro-médical à courant continu du docteur Onimus

371 Electromètre enregistreur de M. Mascart (A. ANGOT)

417 La lampe électrique de M. Richard Werdermann

429 Le Condensateur chantant (DU MONCEL)

46 La lumière électrique à Paris

79 Dépolarisation

95 Perfectionnement du téléphone

208 idem

415 idem

110 Note sur les électro-aimants

127 La machine parlante

127 Calvanoplastie

128 Microphone stéthoscopique

175 L’Électromotographe

207 Tonnerre en boule artificiel

208 Nouvelle pile électrique

208 Le téléphone

271 idem

303 idem

415 idem

303 La machine solaire

415 Éclairage électrique


 

1879 : Septième année, premier semestre : n° 288 à 313

 

 

Physique

 

12 Fractionnement de la lumière électrique (ALFRED NIAUDET)

15 Etincelle électrique ambulante (GASTON PLANTÉ)

28 L’éclairage électrique à Paris (A. NIAUDET)

44 Le microphone et le téléphone perfectionnés (G. H. HOPKINS)

55 Le téléphone appliqué aux torpilles

91 Le son et le téléphone. Recherches de M. C. J. Blake (CH. BONTEMPS)

96 Nouvelles lampes électriques de M. Ducretet

263 idem

97 La lumière électrique à Londres

100 Rhéostat par pression

128 Moteur magnéto-électrique harmonique de M. Édison

188 Téléphone de M. P. Gower (A. NIAUDET)

286 Un nouveau télégraphe écrivant

289 Le crayon voltaïque (C. M. GARIEL)

348 Nouveau timbreur électrique

353 Appareil de lumière électrique de M. Jamin (A. NIAUDET)

369 Le téléphone électro-chimique d’Édison (E. HOSPITALIER)

372 Le téléphone écrivant de Cowper (CH. BONTEMPS)

386 Recherches sur l’électricité par M. Gaston Planté

404 Lampe électrique à incandescence

14 La télégraphie électrique dans l’Inde

31 Récepteur téléphonique

79 Électrolyse de l’eau

79 Application géologique du téléphone

122 Propriétés magnétiques du nickel et du cobalt

144 Nouveau téléphone

160 Extension du système métrique

174 L’éclairage électrique à Paris et à San Francisco

190 Conférence sur la machine parlante

191 Polarisation magnétique

223 Électricité à haute tension

238 Avertisseur télégraphique des inondations

352 Une nouvelle loi physique

365 Modification des appareils d’Ampère

267 La lumière électrique à bon marché

394 La lumière Drummond au théâtre

398 Applications des paratonnerres à aigrettes en France



 

1879 : Septième année, deuxième semestre : n°314 à 338

 

 

Physique

 

6 Lumière électrique. Comparaison des systèmes à incandescence et des systèmes à arc voltaïque (A. NIAUDET)

51 Machine magnéto-électrique de Méritens (DU MONCEL)

66 Nouvelles recherches de M. Crookes sur le radiomètre (A. LEDUC)

77 La lampe électrique Rapieff (E. HOSPITALIER)

126 La balance d’induction de M. Hughes (E. HOSPITALIER)

140 Le labourage à l’électricité (A. NIAUDET)

160 La bougie électrique, système Wilde (E. HOSPITALIER)

165 Téléphone avertisseur de M. Perrodon, construit par M. Trouvé

187 Illusion d’acoustique produite par le téléphone (PLUMANDON)

211 Le contrôleur électrique des rondes de nuit de M. Napoli (E. BACLÉ)

229 Bijoux électriques animés

259 Sur l’éclairage électrique (J. JAMIN)

261 Nouvelle lampe électrique à incandescence (Système Reynier)

261 Sur l’emploi des piles hydro-électriques et des lampes Reynier pour l’éclairage domestique (E. REYNIER)

286 La force motrice à domicile par l’électricité (E. HOSPITALIER)

319 Recherches sur les effets de la machine rhéostatique (G. PLANTÉ)

325 Le dressage des chevaux par l’électricité. Mors et stick électriques (GASTON TISSANDIER)

341 Le moteur électrique de M. Marcel Deprez (E. HOSPITALIER)

372 Une expérience d’électricité au dix-huitième siècle

383 Percement du verre par l’étincelle électrique (FAGÈS)

395 L’éclairage électrique ; système Lontin (E. HOSPITALIER)

410 Travail maximum disponible dans les piles (E. HOSPITALIER)

14 Le labourage à l’électricité

62 L’éclairage électrique au palais de l’Industrie

115 Les jets d’eau électrisés

226 Les nouveaux téléphones Edison et le service des communications téléphoniques à Paris

291 Étalon métrique

307 Recherches sur l’électricité

354 Le labourage électrique

402 Nouvelles expériences de lumière électrique

403 Éclairage électrique des chutes du Niagara


 

1880 : Huitième année, premier semestre : n°340 à 365

 

 

Physique

 

14 La lumière électrique dans les mines

22 L’éclairage électrique par la pile Tommasi (E. HOSPITALIER)

44 Un jouet scientifique, l’électrophore Peiffer (GASTON TISSANDIER)

47 Pile au chlorure de chaux de M. Niaudet

49 La télégraphie Duplex. Transmission simultanée des dépêches en sens inverse par un seul et même fil

79 La nouvelle lampe électrique de Werdermann

91 Poste téléphonique avec ou sans microphone

99 La pile thermo-électrique de M. C. Clamond (E. H.)

119 Le chemin de fer électrique de Berlin. La traction électrique des chemins de fer aériens et souterrains dans les grandes villes (E. HOSPITALIER)

129 Description de la plus grande bobine d’induction construite jusqu’à ce jour (A. NIAUDET)

239 idem

131 Emploi des piles électriques

143 La lampe électrique d’Edison

146 La production de l’électricité

161 Les audiphones (D. COLLADON)

209 idem

179 Éclairage électrique, système Siemens (E. HOSPITALIER)

186 L’état radiant de la matière, expériences de M. Crookes (C. M. GARIEL)

199 Les communications téléphoniques aux États-Unis (E. HOSPITALIER)

223 Télémètre électrique de M. G. Le Goarant de Tromelin

275 Appareil microphonique recueillant la parole à distance (PAUL BERT et D’ARSONVAL)

282 Simples remarques sur un point inexpliqué des expériences de M. Crookes (AD. GUÉBHARD)

305 L’emmagasinement de l’électricité (E. HOSPITALIER)

321 Piles thermo-électriques de Noë (A. NIAUDET)

353 Galvanomètre de Marcel Deprez (A. NIAUDET)

359 Les grandes usines électriques de Paris. Les Magasins du Louvre. L’Hippodrome (E. HOSPITALIER)

143 Nouveau condensateur voltaïque

159 L’avertisseur électrique des voyageurs

184 Reproductions héliographiques par la lumière électrique

238 Le téléphone d’Edison à l’observatoire du pic-du-Midi

238 L’emploi des machines dynamo-électriques en télégraphie

254 La lumière électrique et les végétaux

255 Nouveau télé-microphone

286 Nouvelle machine dynamo-électrique de M. de Méritens

319 Le magnétisme de la moelle de sureau

347 Sur quelques effets lumineux des courants induits


 

1880 : Huitième année, deuxième semestre : n°366 à 391

 

 

Physique

 

15 Tourniquet électrique de MM. de Fonvielle et Lontin

39 La nouvelle bougie électrique de M. Jamin (E. HOSPITALIER)

54 La lampe électrique d’Edison

63 Allumeur automatique de lumière électrique, système Reynier

100 Machines dynamo-électriques et régulateurs à courants continus de MM. Siemens et Hefner-Alteneck (E. HOSPITALIER)

110 La métallurgie électrique (E. HOSPITALIER)

125 Lanterne de diffusion pour la lumière électrique (L. CLÉMANDOT)

155 Pile Reynier (A. NIAUDET)

158 Perfectionnements apportés aux bobines du genre Siemens (G. TROUVÉ)

203 Les communications téléphoniques à Paris. Système Edison. Système Gower (ED. HOSPITALIER)

241 idem

219 Avantages de l’application de la lumière électrique aux théâtres et particulièrement au grand Opéra (E. VIGNES)

220 La télégraphie sous-marine. Le syphon recorder de sir William Thomson

239 Sur l’éclairage électrique du grand Opéra de Paris (CH. GARNIER) (E. HOSPITALIER)

254 idem

338 idem

268 Les usines électriques de Paris. Le Salon de peinture. L’avenue de l’Opéra (E. HOSPITALIER)

270 Le photophone de MM. Graham Bell et Sumner Tainter (E. HOSPITALIER)

273 idem

341 idem

398 idem

307 Une visite à M. Graham Bell (G. TISSANDIER)

308 Téléphone de M. Hopkins

362 Télégraphie sous-marine. Le « Repeater » Van Choate

371 Le grisoumètre électrique

373 Le télégraphe hydrostatique (MAURICE GIRARD)

400 Appareil électrique avertisseur des incendies

402 Ligne électrique sous-marine de Marseille à Alger (A. NIAUDET)

78 Le prix Volta

159 Sur l’effluve électrique

160 Électricité polaire des minéraux

318 La Commission internationale des poids et mesures

319 Le photophone

334 idem

335 idem

367 Le photophone appliqué à la physique solaire

 

 

 

 

 

 

1881 - 1896.

xxxxxx

 

 

1881 - 1

 

p35 Lampe à incandescence de M. Swan (E. H.)

p96 Machine dynamo-électrique Wallace-Farmer

p146 Les unités électriques (E. HOSPITALIER)

p251 La machine dynamo-électrique d’Edison

p286 Relations entre les unités électriques, thermiques et mécaniques (E. HOSPITALIER)

p330 La force et la lumière par l’électricité (E. HOSPITALIER)

p338 Pile secondaire de M. Faure (A. NIAUDET)

p350 L’éclairage électrique à Londres (E. H.)

p358 Arc voltaïque (A. NIAUDET)


 

1881 -2

 

p10 L’éclairage électrique à Londres (E. HOSPITALIER)

p52 Nouvelle machine dynamo-électrique et régulateur à division de M. Gramme (E. H.)

p135 L’éclairage électrique par incandescence système Maxim (E. HOSPITALIER)

p 163 Transmetteurs microphoniques de MM. Paul Bert et d’Arsonval (Dr A. D’ARSONVAL)

p 182 Fabrication des aimants

p257 Auditions théâtrales téléphoniques à l’Exposition d’Électricité

p263 Le Congrès international des électriciens

p282 idem

p302 idem

p318 idem

p279 L’éclairage électrique à l’Exposition d’Électricité. I. Les générateurs. II. Les foyers. L’éclairage par incandescence (E. HOSPITALIER)

p310 idem

p375 idem

p406 idem

p289 Le tramway électrique à l’Exposition d’Électricité

p307 Les chemins de fer électriques à Paris (G. TISSANDIER)

p333 L’éclairage électrique à l’Opéra

p 340 Les petits moteurs électriques à l’Exposition d’Électricité (E. HOSPITALIER)

p394 La distribution de l’électricité (E. HOSPITALIER)

p396 Le laboratoire de l’Électricien ; fabrication des piles secondaires de Gaston Planté (G. TISSANDIER)


 

1882 - 1

 

p6 La distribution de l’électricité (E. HOSPITALIER)

p42 idem

p74 idem

p27 La télégraphie moderne. Appareils à transmission rapide (E. HOSPITALIER)

p67 Accumulateur de M. Faure, modèle de M. E. Reynier

p163 Les téléphones à Paris. Société générale des téléphones (A. NIAUDET)

p252 Appareils d’électrothérapie de M. D. Trouvé (Dr Z...)

p339 Les compteurs d’électricité (E. H.)

p359 Chemin de fer électrique à accumulateurs (G. TISSANDIER)
p391 Études préliminaires pour la construction d’un moteur électrique léger (G. TISSANDIER)


 

1882 - 2

 

p7 L’éclairage électrique des voies publiques. Holborn. La place du Carrousel. Projet pour la Nouvelle-Orléans

p14 Exposition internationale d’électricité au Palais de Cristal à Londres

p 102 La lumière électrique par incandescence et les accumulateurs (G. TISSANDIER)

p122 Les dangers de l’éclairage électrique

p 179 L’accident des Tuileries et les dangers de l’éclairage électrique

p 247 Formation rapide des accumulateurs à lame de plomb, par M. Gaston Planté

p267 L’éclairage électrique du théâtre des Variétés à Paris

p298 La lumière électrique par incandescence à New-York (PH. DELAHAYE)

p 325 L’Écliptique, nouveau moteur électrique de M. Paul Jablochkoff

p369 Nouvelle machine dynamo-électrique à courants alternatifs de M. J. E. H. Gordon (E. HOSPITALIER)

p410 idem


1883-1

p6. Situation actuelle des réseaux téléphoniques dans le monde entier

p32 Petites lampes à incandescence (G. T.)

p37 Nouvelle machine dynamo-électrique à courants alternatifs, système Ferranti-Thomson (E. HOSPITALIER)

p42 Résultats des opérations faites à l’Exposition d’Électricité sur les différents systèmes d’éclairage électrique

p50 Nouveaux perfectionnements apportés aux accumulateurs électriques (E. H.)

p91 L’électricité domestique. Les téléphones à piles (E. HOSPITALIER)

p 117. Eclairage électrique des forges et ateliers de Saint-Denis.

p 162. La distribution d’électricité en Angleterre

p 178. Transport de force à distance par Deprez

p 188. Nouveaux galvanomètres de Thomson

p199 Le téléphone au Japon

p263 Éclairage électrique à Nantua

p 264. L’enseignement technique de l’électricité en Angleterre

p279 L’électricité pratique

p332 Les compteurs d’électricité et d’énergie (E. HOSPITALIER)

p337 La fabrication des conducteurs électriques

p375 Le réseau téléphonique de Reims

p391 Éclairage électrique des rues à San José (Californie)


1883 - 2

p5 La téléphonie à grande distance

p35 Le langage des Électriciens

p219 Le tramcar électrique de la « freench électrical power storage C° » (E. ROUBY)

p387 Les accumulateurs Faure-Sellon-Volckmer (E. HOSPITALIER)


1884 - 1

p44 L’enseignement de l’électricité (E. H.)

p102 Accumulateurs électriques (F. REVNIER)

p117 Nouvelles machines électriques d’influence

p155 Les progrès de l’éclairage électrique (GASTON TISSANDIER)

p171 Les moteurs électriques de MM. Ayrton et Perry (E. HOSPITALIER)

p 209 Le nouveau poste central des télégraphes à Paris (E. CAEL)

p379 La Conférence internationale des Unités électriques

p 408 Station centrale d’éclairage électrique système Édison, à New-York

p418 Éclairages électriques privés


 

1884 - 2

 

p132 L’électricité domestique. Appareils d’éclairage avec accumulateurs (G. TISSANDIER)

p 337 Utilisation des forces naturelles. L’électricité à Bellegarde (Ain) (L. GREZEL)

p367 Lampes électriques portatives de M. G. Trouvé

p397 L’éclairage électrique domestique (E. H.)

p 410 idem


 

1885 - 1

 

p7 Grande expérience de lumière électrique exécutée à New-York. Promenade électrique aux flambeaux (Dr Z...)

p30 Unités électriques. Le Watt et le Joule (E. H.)
p 50 Électricité pratique. Forme simple du commutateur de Gaston Planté. Appareil avertisseur du vol des coffres-forts

p51 Le charbon et les accumulateurs (P. JUPPONT)

p169 L’éclairage électrique domestique (E. HOSPITALIER)

p192 Éclairage électrique des voitures

p275 Éclairage électrique des trains de chemins de fer

p353 Appareils de mesure électrique de M. Lippmann (ED. HOSPITALIER)

p354 L’éclairage électrique de la gare de Strasbourg

p 378 La société générale des téléphones (E. HOSPITALIER)

p410 Nouvelle pile « auto-accumulateur » (JABLOCHKOFF)


 

1885 - 2


p3 L’ohm légal. Les étalons prototypes, secondaires et pratiques. Le bureau d’étalonnement officiel (E. HOSPITALIER)

p26 Lampes à incandescence. Leur fabrication

p75 Moteurs et machines dynamo-électriques (E. HOSPITALIER)

p112 Le téléphone à Paris. Densité des abonnés
p124 L’éclairage électrique du musée Grévin (G. M.)

p157 Compteur d’électricité de M. J. Cauderay (E. HOSPITALIER)

p 175 Éclairage électrique de laboratoire

p187 L’électricité pratique. Timbre électrique. — Sondes électriques pour la recherche des fuites de gaz. — Allume-gaz électrique, etc.

p idem

p idem

p263 Les appareils industriels de mesure électrique (E. H.)

p305 L’électricité à la Salpêtrière (Dr Z...)

p323 L’éclairage électrique et la micrographie

p351 Transmission de la force par l’électricité (MARCEL DEPREZ)

p 385 La distribution d’énergie électrique par transformateurs (E. HOSPITALIER)


 

1886 - 1

 

p6 Éclairage électrique à distance à Québec, au Canada (l’abbé J.-C.-K. LAFLAMME)

p117 Le grand galvanomètre de l’Université de Cornell

p149 Les effets du courant électrique produit par la machine rhéostatique (GASTON PLANTÉ)

p163 Éclairage électrique de l’Eldorado (X...)

p215 Usine centrale d’électricité de la ville de Tours (E. HOSPITALIER)

p237 Éclairage électrique domestique (G. TISSANDIER)

p337 Les moteurs à air comprimé et l’éclairage électrique (E. HOSPITALIER)

p384 Expérience sur la transformation des forces physiques (G. T.)

p388 Électricité domestique. Réveille-matin allumoir (Dr Z...)


 

1886 - 2

 

p12 L’électricité domestique. L’éclairage par les piles Leclanché (GASTON TISSANDIER)

p17 Théorie du téléphone. Recherches de M. E. Mercadier

p 48 Les appareils d’enseignement électrotechnique

p52 Conjoncteur-disjoncteur automatique pour la charge des accumulateurs (E. H.)

p152 La transmission de la force par l’électricité. Expériences entre Creil et Paris. Système Marcel Deprez

p 224 Allumoir électrique pour les becs de gaz

p 305 La dynamo-mammoth de M. Brush (E. H.)

p323 La construction des paratonnerres

p331 La télégraphie électrique en Afrique

p340 Électricité domestique

p 374 Méthode d’impression par l’électricité (G. MARESCHAL)

p387 Machine Edison pouvant actionner 1000 lampes

p415 Les voitures magnétiques en Chine et au Japon (N. DE T.)


 

 


 

1887 - 1

 

p37 Les machines dynamo-électriques à distribution (E. H.)

p66 Vitesse de propagation de l’électricité dans les fils télégraphiques (E. PHILLIPPI)

p72 Expériences de M. Hippolyte Fontaine. — Transmission électrique de la force motrice à distance (E. HOSPITALIER)

p131 La soudure électrique (E. H.)

p155 Le téléphone de Paris à Bruxelles

p231 Machine dynamo-électrique de l’Hôtel Continental, à Paris

p305 Batterie secondaire de 100 chevaux à l’hôtel de ville de Paris (ÉMILE REYNIER)

p389 L’Éclairage électrique à l’Opéra de Paris (LOUIS FIGUIER)


 

1887 - 2

 

p11 La lumière électrique en Espagne

p13 Electricité pratique : La trompette électrique de M. Zigang ; l’emploi du cofferdam dans les piles ; bouton allumeur-extincteur ; commutateur-substituteur ; support à amalgamer de M. Radiguet ; dépolissage des lampes à incandescence (E. H.)

p39 Chauffage par l’électricité

p57 Le travail électrique des métaux (E. H.)

p101 La première station centrale de distribution d’électricité à Paris (E. H.)

p129 La télégraphie sans fil conducteur (G. MARESCHAL)

p 227 Le générateur pyromagnétique d’électricité (TH.-A. EDISON)

p235 Comment on peut construire soi-même une machine dynamo-électrique (X..., Ingénieur)

p314 idem

p279 La télégraphie électrique au Japon

p306 Les accumulateurs électriques de M. Desmazures (E. H.)

p327 La fabrication des accumulateurs aux Etats-Unis

p 344 Un chemin de fer électrique dans une salle à manger (E. H.)

p 359 Modèle de démonstration de la machine électrostatique de Wimshurst

p407 La téléphonie internationale. Le téléphone de Paris à Bruxelles


 

1888 - 1

 

p123 Le nouveau phonographe d’Edison (E. H.)

p129 Le dog-cart électrique de M. Magnus Volk (E. H.)

p 200 Le laboratoire central d’électricité (E. H.)

p227 Les lampes à incandescence de grande puissance lumineuse (E. H.)

p234 Emploi des tubes de Geissler pour l’observation des mouvements vibratoires

p 386 L’éclairage électrique et les incendies


 

1888 - 2

 

p31 Expériences d’électrostatique avec des lampes à incandescence

p38 La pile légère de l’aérostat dirigeable « la France »

p57 Compteur d’électricité de M. H. Aron (E. H.)

p215 La distribution d’énergie électrique par le système à trois fils. Station centrale de Mulhouse (E. H.)

p273 Le dog-cart électrique du Sultan (E. H.)

p302 Éclairage électrique des théâtres de Londres (L.)

p343 L’usine électrique de Thorenberg (Suisse) (E. H.)

p379 idem

p366 Une usine électrique monstre. Station centrale de Deptfort (E. H.)

p385 Les orgues électriques (J. LAFFARGUE)


 

1889-1

 

p29 La traction électrique aux mines de Stassfurth (J. LAFFARGUE)

p53 La lanterne magique électrique (DANIEL BELLET)

p114 Les notations physiques. Conventions, abréviations, et symboles (E. HOSPITALIER)

p143 idem

p119 Concours pour les compteurs d’énergie électrique (J. L.)

p121 La mort par l’électricité

p165 Les canalisations électriques à Londres et à Paris (J. LAFFARGUE)

p 199 L’éclairage électrique de Dieulefit et Valréas (E. HOSPITALIER)

p231 Le prix Volta

p322 Comparaison des prix de l’éclairage au gaz et par incandescence électrique (E. HOSPITALIER)

p363 Le nouveau phonographe d’Edison (E. HOSPITALIER)

p372 Les canalisations électriques aux États-Unis (J. LAFFARGUE)

p397 Les expériences publiques d’électricité (W. DE FONVIELLE)

p30 La peine de mort électrique


 

1889 - 2

 

p17 Les procédés de soudure électrique de M. Elihu Thomson, à l’Exposition universelle (E. H.)

p29 Les expériences publiques d’électricité (W. DE FONVIELLE)

p51 Les rayons électriques. Expériences de M. le docteur Hertz

p91 Distribution de l’énergie électrique par courants alternatifs, système Ferranti (E. H.)

p99 Exposition universelle de 1889. Eclairage général (PAUL GAHÉRY)

p199 idem

p103 La fantare Ader à l’Exposition universelle de 1889 (E. H.)

p139 Les canalisations électriques à Paris (J. LAFFARGUE)

p145 Répulsions et rotations électrodynamiques. Expériences de M. Elihu Thomson (E. HOSPITALIER)

p218 Eclairage électrique. Application de la pile du commandant Renard

p246 Le Congrès international des électriciens de 1889

p259 Traction électrique des tramways. Le système Thomson-Houston à l’Exposition universelle de 1889 (E. HOSPITALIER)

p267 Phénomènes électriques produits par les radiations solaires (ALBERT NODON)

p317 Distribution d’énergie électrique par accumulateurs à Saint-Hilaire-du-Harcouët (J. LAFFARGUE)

p331 Les boulevards de Paris électrisés (J. L.)

p366 Brûlé vif par l’électricité

p369 L’Usine municipale d’électricité des Halles centrales, à Paris (E. HOSPITALIER)

p386 L’éclairage des côtes de France (DANIEL BELLET)

p409 L’installation électrique du château royal de Pelesh et du palais royal de Buchares (J. LAFFARGUE)


 

1890 - 1

 

p108 Le tricentenaire de Gilbert (E. H.)

p123 L’éclairage électrique en Amérique. Le système municipal Edison (E. HOSPITALIER)

p179 Les moteurs à courants alternatifs

p215 L’éclairage électrique à Berlin

p299 Un type de station centrale pour la distribution de l’énergie électrique dans une petite ville (E. HOSPITALIER)

p 310 Propagation des courants alternatifs

p326 Le langage scientifique. L’hystérésis

p328 La station centrale Edison à Brooklyn (J. LAFFARGUE)

379 Contrôleur de rondes électrique (L. K.)


 

1890 - 2

 

p22 Les problèmes de l’avenir

p45 L’éclairage électrique des navires (J. LAFFARGUE)

p66 Omnibus électrique

p112 Expériences d’électricité (J. LAFFARGUE)

p113 Un manège électrique (X..., ingénieur)

p131 Les courants alternatifs à l’usine municipale des Halles, à Paris

p 139 Nouvelles applications de la distribution de l’énergie électrique, par courants alternatifs transformés (E. HOSPITALIER)

p 193 Les bateaux électriques de plaisance (E. HOSPITALIER)

p 209 La première exécution d’un condamné à mort par l’électricité

p278 Éclairage électrique de Moritz dans l’Engadine (Suisse) (J. L.)

p298 La traction électrique des bateaux sur les canaux

p355 Lampe électrique de mines à accumulateurs (X..., ingénieur)

402 Les dangers de l’électricité


1891 - 1

p33 Les dangers de l’électricité. L’accident de Nancy (J. LAFFARGUE)

p71 Applications électriques du sélénium

p 97 Utilisation de la force du vent. Le moulin électrique de Cleveland (Etats-Unis) (J. LAFFARGUE)

p 106 Les conducteurs bimétalliques (A. LAISANT)

p139 Distribution de l’énergie électrique par les courants alternatifs à Paris. Eclairage électrique de la Belle-Jardinière (J. LAFFARGUE)

p178 La production industrielle de l’énergie électrique par la pile (E. HOSPITALIER)

p183 Le secteur électrique de la place Clichy, à Paris (E. HOSPITALIER)

p 345 idem

p405 idem

p241 Concerts téléphoniques à grande distance (E. H.)

p258 Le téléphone de Paris à Londres (E. HOSPITALIER)

p339 Les voies nouvelles de l’industrie électrique (E. H.)


 

1891 - 2

 

p21 Concours de compteurs d’énergie électrique. Les appareils primés (E. HOSPITALIER)

p37 Transmission d’énergie électrique par courants alternatifs à 30 000 volts (J. LAFFARGUE)

p58 L’avenir des lampes à incandescence

p90 Les chemins de fer et les tramways électriques dans le monde entier

p 102 La téléphonie à Paris (J. L.)

106 La production industrielle de l’hydrogène et de l’oxygène par l’électrolyse de l’eau (CH.-ED. GUILLAUME)

p118 Les télégraphes en Chine

p138 Éclairage de la bibliothèque nationale de Paris et du British Museum de Londres

p162 Expériences de M. Tesla sur les courants alternatifs de grande fréquence (E. HOSPITALIER)

p231 Expériences avec les courants alternatifs à haute tension (J. LAFFARGUE)

p242 L’Exposition internationale d’électricité et le Congrès international des électriciens de Francfort-sur-le-Mein (E. H.)

p274 Les expériences de Lauffen-Francfort. Transmission et distribution de l’énergie électrique à grande distance par courants alternatifs polyphasés (E. HOSPITALIER)

p323 idem

p339 Transformateurs à courant continu (E. H.)

p 366 Les progrès de la téléphonie (J. L.)

p371 Les machines dynamos (J. LAFFARGUE)

p390 Prix de revient de l’aluminium électrolytique

p401 Transformation des courants électriques polyphasés (E. HOSPITALIER)

p410 Le chemin de fer électrique, système Heilmann (E. H.)


 

1892 - 1

 

p91 Les phares électriques des côtes de France (DANIEL BELLET)

p138 Fabrication électrique de la soude caustique et du chlore

p158 Transmission électrique des images à distance. L’électro-autographe de M. N.-S. Amstutz (E. H.)

p197 L’installation électrique de M. A. Menier (FRANCK GÉRALDY)

p209 Expériences de M. Tesla sur les courants alternatifs de grande fréquence (E. HOSPITALIER)

p323 Un nouveau ventilateur électrique (E. H.)

p338 Le chauffage électrique (E. H.)


 

1892 - 2

 

p55 Le théâtrophone (G. MARESCHAL)

p96 L’arrosage des villes par l’électricité

p163 Résultats des expériences de transport d’énergie électrique entre Lauffen et Francfort (E. H.)

p211 Transport d’énergie électrique à grande distance. Tivoli-Rome (E. HOSPITALIER)

p254 Compagnie télégraphique américaine (D. B.)

p263 Les applications du chauffage électrique (E. HOSPITALIER)

p274 Une scie électrique

p282 Tramway électrique de Marseille

p 295 L’analyse des métaux par leurs variations de résistance électrique aux basses températures

p299 Les origines de la science de l’électricité (LT-COLONEL HENNEBERT)

p311 Les canalisations électriques à Paris (J. LAFFARGUE)

p342 Application de dynamos à courants alternatifs aux transmissions téléphoniques (E. H.)

p359 Les machines dynamos (J. LAFFARGUE)

p369 Les tramways électriques à Paris (J. LAFFARGUE)

p386 Durée des lampes à incandescence (E. H.)

p382 Le téléphone de New-York à Chicago (G. TISSANDIER)

p401 idem Le téléphone de New-York à Chicago (G. TISSANDIER)

p411 Mesure de la puissance électrique des courants alternatifs (E. H.)


 

1893 - 1

 

p16 Tramway électrique chasse-neige

p113 Distribution hydro-électrique de travail et d’énergie électrique à Anvers (E. HOSPITALIER)

p126 Éclairage électrique des wagons de la Compagnie des chemins de fer du Nord (J. LAFFARGUE)

p 135 L’électricité à bord des navires de guerre (J. LAFFARGUE)

p145 Les oscillations électriques. Expériences de MM. Sarasin et de la Rive (CH.-ED. GUILLAUME)

p 183 Le titan électrique du port de Bilbao (DANIEL BELLET)

p218 Expériences d’électricité. Curieuse source d’électricité. Communication téléphonique sans ligne spéciale (G. MARESCHAL)

p225 Les expériences de M. Henri Moissan. Nouveau four électrique (GASTON TISSANDIER)

p273 Les fours électriques (GASTON TISSANDIER)

p290 Le carborundum (E. H.)

p295 L’usine électrique du secteur des Champs-Élysées à Paris (E. HOSPITALIER)

p 298 Expérience de cours sur les liquides magnétiques

p314 L’électricité à bord des navires de guerre (G. DARY)

p343 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (MAX DE NANSOUTY)

p343 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (MAX DE NANSOUTY)


 

1893 - 2

 

p3 Conjoncteur-disjoncteur automatique (G. MARESCHAL)

p29 Les bouées électriques du port de New-York (DANIEL BELLET)

p108 L’Electricité en Allemagne. Ascenseurs électriques. Crues électriques. Emploi des moteurs électriques dans les ateliers (J. LAFFARGUE)

p123 Le nouvel éclairage de « la Liberté éclairant le monde » à New-York

p157 Les dynamos à vapeur (J. LAFFARGUE)

p177 Le nouveau phare du cap de la Hève près du Havre (MAX DE NANSOUTY)

p198 La galvanoplastie de l’or

p272 La science pratique. Dynamo universelle pour expériences de cours (J. L.)

p306 Le congrès international des Électriciens de Chicago (E. HOSPITALIER)

p343 Les systèmes de locomotion électrique de l’Exposition de Chicago. L’intra-mural. Le side-walk ou chemin mobile (E. HOSPITALIER)

p375 idem Les systèmes de locomotion électrique de l’Exposition de Chicago. L’intra-mural. Le side-walk ou chemin mobile (E. HOSPITALIER)

p382 Téléphonie transocéanique (E. H.)


 

1894 -1

 

p5 Voiture électrique (E. HOSPITALIER)

p44 Dynamo à pédales (Dr Z.)

p162 La locomotive électrique de M. J.-J. Heilmann (E. HOSPITALIER)

p178 La locomotive électrique de M. J.-J. Heilmann (E. HOSPITALIER)
idem

229 La voiture électrique de M. Joseph Carli (E. H.)

p231 Les expériences d’électro-physiologie du Dr d’Arsonval (CH.-ED. GUILLAUME)

p279 L’électricité dans les hôtels modernes (J. LAFFARGUE)

p305 Machines d’induction électrostatique sans secteurs

p331 Electricité pratique. Conseils aux abonnés à une distribution électrique (J. LAFFARGUE)

p410 Exposition électrique de Budapest

p15 Une ingénieur-électricien


 

1894 - 2

 

p8 Fonctionnement des lampes à arc et à incandescence (J. LAFFARGUE)

p35 Les courants alternatifs

p51 Électricité pratique. Les installations intérieures d’une distribution d’énergie électrique (J. LAFFARGUE)

p83 Les chemins de fer électriques du mont Salève, près Genève (L. B.)

p234 Le plus petit chemin de fer électrique du monde

p 243 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (J. L.)

p 291 Les canalisations électriques aériennes (G. PELLISSIER)

p326 Tramway électrique de l’Exposition de Lyon (J. L.)

p 375 Exposition de machines-outils électriques à Budapest (J. LAFFARGUE)

p411 L’exploitation des tramways électriques en Amérique (G. PELLISSIER)


 

1895 - 1

 

p10 Les installations électriques des grands moulins de Corbeil (J. L.)

p18 Applications de l’énergie électrique en Suisse (J. L.)

p27 Le télégraphe imprimeur. Distribution des dépêches par la machine à écrire (J. LAFFARGUE)

p38 Le nouveau système téléphonique de la Ville de Paris (E. HOSPITALIER)

p86 idem Le nouveau système téléphonique de la Ville de Paris (E. HOSPITALIER)

p70 Télégraphie électrique dans les Pays-Bas

p117 Les lampes à incandescence (J. LAFFARGUE)

p129 Voiture électrique de M. Jeantaud (J. LAFFARGUE)

p151 Les tramways électriques en France. Le réseau du Havre (E. HOSPITALIER)

p176 Expérience de démonstration des courants thermo-électriques (CH.-ED. GUILLAUME)

p214 Les tramways électriques en France. Le réseau de Lyon (J. LAFFARGUE)

p279 Distribution de force motrice et d’éclairage par l’électricité (J. LAFFARGUE)

p337 Reproduction des photographies à distance. L’électro-artographe de M. Amstutz (E. HOSPITALIER)

p368 Électricité pratique. L’interrupteur Elieson (E. H.)

p 384 Électricité pratique. Le chercheur de pôles de MM. Ducretet et Lejeune (J. L.)

p389 La transformation des courants alternatifs en courant continu (G. PELLISSIER)

31 Le foudroiement par les courants alternatifs et les courants continus

46 L’éclairage électrique des trains en Amérique

126 Une pile minuscule

142 La galvanisation des tôles

142 L’électrolyse du verre

142 Utilisation de l’énergie électrique pour actionner une pompe

143 L’électricité dans l’industrie chimique

159 Action électrolytique des courants faibles

174 Chauffage électrique d’un théâtre

223 Transport d’énergie électrique

302 Les ascenseurs électriques en Amérique

351 La téléphonie en Amérique

367 Les transmissions électriques dans les ateliers

399 La traction électrique à Bruxelles

414 Projet de transmission d’énergie électrique à l’Exposition de 1900

415 Séparation électrique du cuivre de l’or et de l’argent

415 Curieux phénomène électrique


 

1895-2

 

11 Câble électrique de Madagascar

16 Un nouveau propulseur électrique pour bateaux (J. L.)

27 Nouveaux appareils de mesure électrique (J. LAFFARGUE)

30 Le trolley sauveur

55 Les installations électriques du prolongement de la ligne du chemin de fer de Sceaux à Paris (J. LAFFARGUE)

103 Recherches thermo-électriques (E. H.)

119 Métropolitain électrique aérien de Chicago (CH. MARSILLON)

123 Électricité pratique. Boîte de mesure électrique (J. LAFFARGUE)

129 Distribution de force motrice par l’électricité dans les usines Linet, à Aubervilliers (J. LAFFARGUE)

134 La porosité moléculaire

145 Transbordeur électrique de bagages de la station de Manchester (X..., ingénieur)

146 La température du charbon produisant l’arc électrique (C.-E. G.)

162 L’emploi des moteurs électriques à Berlin (J. L.)

166 Les fours électriques et la chimie à haute température (H. MOISSAN, de l’Institut)

181 Action du courant électrique sur les fils d’aluminium (CH. GUILLAUME)

187 La distribution d’énergie électrique dans l’usine Henrion, à Nancy (J. LAFFARGUE)

195 L’éclairage électrique de l’École militaire de St-Cyr (J. L.)

200 Les locomotives électriques de Baltimore and Ohio Rail-road (E. HOSPITALIER)

208 Électricité pratique. Ventilateur électrique (J. L.)

210 La voiture électrique de M. Jeantaud (J. L.)

235 Expériences de labourage électrique (J. LAFFARGUE)

243 Les ascenseurs électriques (J. LAFFARGUE)

262 Les divers modes d’éclairage dans les habitations (J. L.)

262 Théorie électro-dynamique du monde (CH. DE VILLEDEUIL)

267 L’électricité en Amérique (J. LAFFARGUE)

322 Le trolley-sport à Chicago

347 Réchauffage électrique des métaux en fusion (G. P.)

351 La traction électrique

352 Une voiture électrique (J. L.)

343 L’utilisation des chutes du Niagara. Historique. Dispositions générales. Installation hydraulique (E. HOSPITALIER)

371 idem

423 idem

420 Le chemin de fer funiculaire électrique de Stanserhorn en Suisse (L. BACLÉ)

15 La cuisine électrique

30 Curieux phénomène électrique

46 Les compteurs électriques

46 Transport de l’énergie sur le lac Léman

46 Les lignes télégraphiques dans les montagnes

62 Fusion électrique des métaux

79 La mort par l’électricité

111 La téléphonie au Havre

126 Fanal électrique pour locomotives

127 La décharge des poissons électriques

142 Les accumulateurs en télégraphie

174 Mesure directe des forces électromotrices en unités absolues électromagnétiques

174 Les empoisonnements par les casseroles électriques

239 Yacht électrique

239 L’électricité dans le service des postes

271 La traction électrique à Gmunden (Autriche-Hongrie)

318 La passion du jeu et les ventilateurs électriques

319 Un effet social du développement des tramways électriques

334 Cible électrique

382 Les accidents électriques

430 Communication téléphonique entre les trains et les stations


 

1896 1

 

42 Les rayons cathodiques (CH.-ED. GUILLAUME)

129 Les rayons X de M. le professeur Wilhelm Conrad Röntgen (CH.-ED. GUILLAUME)

155 Les ombres radiographiques de M. le professeur W. Conrad Röntgen (E. HOSPITALIER)

157 Rayons invisibles (Rayons X) de M. W. C. Röntgen. Expériences de M. Puluj, de Prague (P. KLEMENTITCH DE ENGELMEYER)

195 Les idées actuelles sur les rayons cathodiques (CH.-ED. GUILLAUME)

274 Application industrielle des rayons X (E. H.)

293 Les rayons X et le Diamant (ABEL BUGUET ET ALBERT GASCARD)

327 Recherches récentes sur les rayons de Röntgen (CH.-ED. GUILLAUME)

367 Radiographies par les rayons X. Utilisation des écrans fluorescents à leur production rapide

401 Sur une nouvelle forme de tubes de Crookes (GASTON TISSANDIER)

143 La photographie des parties intérieures du corps

143 Photographie à travers des corps opaques

143 Propriétés des radiations de Röntgen

207 La lumière noire et les radiations de Röntgen

223 La pénétration de la lumière au travers des corps opaques

223 Application des rayons de Röntgen

239 Propriétés des radiations phosphorescentes

239 Production commode des radiations de Röntgen

255 Principe d’un accumulateur de lumière

271 Propriétés des rayons de Röntgen

271 Propriétés des radiations de phosphorescences

287 Découverte d’une propriété des rayons cathodiques

287 La perméabilité des corps aux différentes radiations

302 Les rayons de fluorescence et les rayons de Röntgen

3 Affiches électriques

5 Distribution de l’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

19 La traction électrique par courants triphasés (J. L.)

26 La télégraphie des dessins (DANIEL BELLET)

54 Le rendement des stations centrales d’électricité (G. PELLISSIER)

59 La télégraphie des dessins (R. YVE-PLESSIS)

90 L’emploi du verre en électricité (J. L.)

139 Téléphonie militaire à fil unique non isolé système P. Charollois (G.-L. PESCE)

163 L’électricité au Japon (J. L.)

198 Les câbles et fils télégraphiques (X. WEST)

220 Électricité pratique. Boîte de mesures électriques (J. LAFFARGUE)

230 Pendule électrique (A. ANTHOINOZ)

231 La traction électrique par canalisations souterraines (J. LAFFARGUE)

240 Électricité pratique. Générateur tubulaire à ozone actionné par un moteur électrique (J. L.)

269 Fontaines lumineuses (X..., ingénieur)

282 Les tramways électriques à Rouen (J. L.)

288 Électricité pratique. Accumulateurs portatifs (J. L.)

301 Accumulateurs à navettes de M. G.-R. Blot (J. LAFFARGUE)

347 Le secteur électrique de la rive gauche à Paris (J. LAFFARGUE)

368 Électricité pratique. Appareils électriques divers (J. L.)

379 L’Électricité en Espagne

396 La statue en cuivre galvanique de saint Fidéle à Palazzolo Sull’Oglio (G. PELLISSIER)

78 Tentative de vol d’un tramway électrique

158 Cuivrage galvanique de l’aluminium

159 Un balance-cuvettes électrique

174 L’atténuation des toxines par l’électricité

206 Un curieux tramway électrique

254 Tannage électrique

318 Traction électrique mixte à trolleys et à accumulateurs

399 Un nouvel électrolyseur

399 Propriétés de l’uranium


 

1896 - 2

 

26 Recherches récentes sur les rayons de Röntgen (C.-E. GUILLAUME)

49 Le fluoroscope d’Edison (CH. MARSILLON)

190 Effets de la chaleur et de l’électricité sur certains corps soumis à l’influence des rayons X (N. VANDEVYVER)

218 Les radiations (J. C., ingénieur)

385 Étude expérimentale des ampoules utilisées en radiographie et fluoroscopie (J. L.)

406 Les méfaits des rayons X (C.-E. G.)

207 Nouvelle application des rayons de Röntgen

239 Le mode d’émission des rayons X

286 Action dépilatoire des rayons X

287 La dernière application des rayons X

318 Un phare sans foyer

319 Les rayons X et l’authenticité des momies

415 Les radiations émises par l’uranium

- Électricité théorique et appliquée

43 Les moteurs à gaz et les moteurs électriques (J. LAFFARGUE)

67 Téléphone bloc-notes (G. BÉTHUYS)

75 Sonomètre électro-magnétique (CH.-ED. GUILLAUME)

81 Le tramway électrique Claret-Vuilleumier de la place de la République à Romainville (J. LAFFARGUE)

93 Dosage des métaux par l’électrolyse (A. GRANGER)

106 Emploi du téléphone pour la lecture des dépêches au son (E. NAVES)

131 La traction électrique dans les égouts de Paris

131 La température du charbon produisant l’arc électrique (C.-E. G.)

141 Lampe électrique pour projections (G. MARESCHAL)

146 Utilisation des chutes d’eau. Transmission de force motrice à distance (J. L.)

176 Électricité pratique. Allumeur extincteur automatique (J. L.)

179 Distribution d’énergie électrique dans une fonderie (J. L.)

183 L’électricité retirant une aiguille du corps humain (F. CRESTIN)

212 L’éclairage électrique à la fête de Neuilly (G. MARESCHAL)

223 La traction électrique aux mines de Marles (Pas-de-Calais) (J. L.)

224 Électricité pratique. Un interrupteur périodique (J. L.)

262 Traction électrique dans les mines (J. L.)

270 L’électricité aux forges et aciéries de Firminy (J. L.)

271 Trempe des barreaux d’acier par l’électricité

299 Les installations électriques intérieures (J. L.)

308 Le magnétisme de la magnétite (C.-E. G.)

318 Applications des moteurs électriques aux métiers à tisser (J. L.)

326 Tramways électriques à courants triphasés (J. L.)

336 La résistance électrique de l’air au passage du courant en fonction de la pression (E. H.)

347 L’éclairage électrique à la campagne

365 Lampe électrique fonctionnant dans toutes les positions (G. MARESCHAL)

365 Électrolyseur et procédés d’électrolyse

369 Machines-outils électriques (J. L.)

378 Les tramways électriques (J. L.)

379 L’éclairage d’une gare arrêté par une souris

 


1891 - 1

p33 Les dangers de l’électricité. L’accident de Nancy (J. LAFFARGUE)

p71 Applications électriques du sélénium

p 97 Utilisation de la force du vent. Le moulin électrique de Cleveland (Etats-Unis) (J. LAFFARGUE)

p 106 Les conducteurs bimétalliques (A. LAISANT)

p139 Distribution de l’énergie électrique par les courants alternatifs à Paris. Eclairage électrique de la Belle-Jardinière (J. LAFFARGUE)

p178 La production industrielle de l’énergie électrique par la pile (E. HOSPITALIER)

p183 Le secteur électrique de la place Clichy, à Paris (E. HOSPITALIER)

p 345 idem

p405 idem

p241 Concerts téléphoniques à grande distance (E. H.)

p258 Le téléphone de Paris à Londres (E. HOSPITALIER)

p339 Les voies nouvelles de l’industrie électrique (E. H.)


 

1891 - 2

 

p21 Concours de compteurs d’énergie électrique. Les appareils primés (E. HOSPITALIER)

p37 Transmission d’énergie électrique par courants alternatifs à 30 000 volts (J. LAFFARGUE)

p58 L’avenir des lampes à incandescence

p90 Les chemins de fer et les tramways électriques dans le monde entier

p 102 La téléphonie à Paris (J. L.)

106 La production industrielle de l’hydrogène et de l’oxygène par l’électrolyse de l’eau (CH.-ED. GUILLAUME)

p118 Les télégraphes en Chine

p138 Éclairage de la bibliothèque nationale de Paris et du British Museum de Londres

p162 Expériences de M. Tesla sur les courants alternatifs de grande fréquence (E. HOSPITALIER)

p231 Expériences avec les courants alternatifs à haute tension (J. LAFFARGUE)

p242 L’Exposition internationale d’électricité et le Congrès international des électriciens de Francfort-sur-le-Mein (E. H.)

p274 Les expériences de Lauffen-Francfort. Transmission et distribution de l’énergie électrique à grande distance par courants alternatifs polyphasés (E. HOSPITALIER)

p323 idem

p339 Transformateurs à courant continu (E. H.)

p 366 Les progrès de la téléphonie (J. L.)

p371 Les machines dynamos (J. LAFFARGUE)

p390 Prix de revient de l’aluminium électrolytique

p401 Transformation des courants électriques polyphasés (E. HOSPITALIER)

p410 Le chemin de fer électrique, système Heilmann (E. H.)


 

1892 - 1

 

p91 Les phares électriques des côtes de France (DANIEL BELLET)

p138 Fabrication électrique de la soude caustique et du chlore

p158 Transmission électrique des images à distance. L’électro-autographe de M. N.-S. Amstutz (E. H.)

p197 L’installation électrique de M. A. Menier (FRANCK GÉRALDY)

p209 Expériences de M. Tesla sur les courants alternatifs de grande fréquence (E. HOSPITALIER)

p323 Un nouveau ventilateur électrique (E. H.)

p338 Le chauffage électrique (E. H.)


 

1892 - 2

 

p55 Le théâtrophone (G. MARESCHAL)

p96 L’arrosage des villes par l’électricité

p163 Résultats des expériences de transport d’énergie électrique entre Lauffen et Francfort (E. H.)

p211 Transport d’énergie électrique à grande distance. Tivoli-Rome (E. HOSPITALIER)

p254 Compagnie télégraphique américaine (D. B.)

p263 Les applications du chauffage électrique (E. HOSPITALIER)

p274 Une scie électrique

p282 Tramway électrique de Marseille

p 295 L’analyse des métaux par leurs variations de résistance électrique aux basses températures

p299 Les origines de la science de l’électricité (LT-COLONEL HENNEBERT)

p311 Les canalisations électriques à Paris (J. LAFFARGUE)

p342 Application de dynamos à courants alternatifs aux transmissions téléphoniques (E. H.)

p359 Les machines dynamos (J. LAFFARGUE)

p369 Les tramways électriques à Paris (J. LAFFARGUE)

p386 Durée des lampes à incandescence (E. H.)

p382 Le téléphone de New-York à Chicago (G. TISSANDIER)

p401 idem Le téléphone de New-York à Chicago (G. TISSANDIER)

p411 Mesure de la puissance électrique des courants alternatifs (E. H.)


 

1893 - 1

 

p16 Tramway électrique chasse-neige

p113 Distribution hydro-électrique de travail et d’énergie électrique à Anvers (E. HOSPITALIER)

p126 Éclairage électrique des wagons de la Compagnie des chemins de fer du Nord (J. LAFFARGUE)

p 135 L’électricité à bord des navires de guerre (J. LAFFARGUE)

p145 Les oscillations électriques. Expériences de MM. Sarasin et de la Rive (CH.-ED. GUILLAUME)

p 183 Le titan électrique du port de Bilbao (DANIEL BELLET)

p218 Expériences d’électricité. Curieuse source d’électricité. Communication téléphonique sans ligne spéciale (G. MARESCHAL)

p225 Les expériences de M. Henri Moissan. Nouveau four électrique (GASTON TISSANDIER)

p273 Les fours électriques (GASTON TISSANDIER)

p290 Le carborundum (E. H.)

p295 L’usine électrique du secteur des Champs-Élysées à Paris (E. HOSPITALIER)

p 298 Expérience de cours sur les liquides magnétiques

p314 L’électricité à bord des navires de guerre (G. DARY)

p343 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (MAX DE NANSOUTY)

p343 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (MAX DE NANSOUTY)


 

1893 - 2

 

p3 Conjoncteur-disjoncteur automatique (G. MARESCHAL)

p29 Les bouées électriques du port de New-York (DANIEL BELLET)

p108 L’Electricité en Allemagne. Ascenseurs électriques. Crues électriques. Emploi des moteurs électriques dans les ateliers (J. LAFFARGUE)

p123 Le nouvel éclairage de « la Liberté éclairant le monde » à New-York

p157 Les dynamos à vapeur (J. LAFFARGUE)

p177 Le nouveau phare du cap de la Hève près du Havre (MAX DE NANSOUTY)

p198 La galvanoplastie de l’or

p272 La science pratique. Dynamo universelle pour expériences de cours (J. L.)

p306 Le congrès international des Électriciens de Chicago (E. HOSPITALIER)

p343 Les systèmes de locomotion électrique de l’Exposition de Chicago. L’intra-mural. Le side-walk ou chemin mobile (E. HOSPITALIER)

p375 idem Les systèmes de locomotion électrique de l’Exposition de Chicago. L’intra-mural. Le side-walk ou chemin mobile (E. HOSPITALIER)

p382 Téléphonie transocéanique (E. H.)


 

1894 -1

 

p5 Voiture électrique (E. HOSPITALIER)

p44 Dynamo à pédales (Dr Z.)

p162 La locomotive électrique de M. J.-J. Heilmann (E. HOSPITALIER)

p178 La locomotive électrique de M. J.-J. Heilmann (E. HOSPITALIER)
idem

229 La voiture électrique de M. Joseph Carli (E. H.)

p231 Les expériences d’électro-physiologie du Dr d’Arsonval (CH.-ED. GUILLAUME)

p279 L’électricité dans les hôtels modernes (J. LAFFARGUE)

p305 Machines d’induction électrostatique sans secteurs

p331 Electricité pratique. Conseils aux abonnés à une distribution électrique (J. LAFFARGUE)

p410 Exposition électrique de Budapest

p15 Une ingénieur-électricien


 

1894 - 2

 

p8 Fonctionnement des lampes à arc et à incandescence (J. LAFFARGUE)

p35 Les courants alternatifs

p51 Électricité pratique. Les installations intérieures d’une distribution d’énergie électrique (J. LAFFARGUE)

p83 Les chemins de fer électriques du mont Salève, près Genève (L. B.)

p234 Le plus petit chemin de fer électrique du monde

p 243 Le chemin de fer électrique aérien de Liverpool (J. L.)

p 291 Les canalisations électriques aériennes (G. PELLISSIER)

p326 Tramway électrique de l’Exposition de Lyon (J. L.)

p 375 Exposition de machines-outils électriques à Budapest (J. LAFFARGUE)

p411 L’exploitation des tramways électriques en Amérique (G. PELLISSIER)


 

1895 - 1

 

p10 Les installations électriques des grands moulins de Corbeil (J. L.)

p18 Applications de l’énergie électrique en Suisse (J. L.)

p27 Le télégraphe imprimeur. Distribution des dépêches par la machine à écrire (J. LAFFARGUE)

p38 Le nouveau système téléphonique de la Ville de Paris (E. HOSPITALIER)

p86 idem Le nouveau système téléphonique de la Ville de Paris (E. HOSPITALIER)

p70 Télégraphie électrique dans les Pays-Bas

p117 Les lampes à incandescence (J. LAFFARGUE)

p129 Voiture électrique de M. Jeantaud (J. LAFFARGUE)

p151 Les tramways électriques en France. Le réseau du Havre (E. HOSPITALIER)

p176 Expérience de démonstration des courants thermo-électriques (CH.-ED. GUILLAUME)

p214 Les tramways électriques en France. Le réseau de Lyon (J. LAFFARGUE)

p279 Distribution de force motrice et d’éclairage par l’électricité (J. LAFFARGUE)

p337 Reproduction des photographies à distance. L’électro-artographe de M. Amstutz (E. HOSPITALIER)

p368 Électricité pratique. L’interrupteur Elieson (E. H.)

p 384 Électricité pratique. Le chercheur de pôles de MM. Ducretet et Lejeune (J. L.)

p389 La transformation des courants alternatifs en courant continu (G. PELLISSIER)

31 Le foudroiement par les courants alternatifs et les courants continus

46 L’éclairage électrique des trains en Amérique

126 Une pile minuscule

142 La galvanisation des tôles

142 L’électrolyse du verre

142 Utilisation de l’énergie électrique pour actionner une pompe

143 L’électricité dans l’industrie chimique

159 Action électrolytique des courants faibles

174 Chauffage électrique d’un théâtre

223 Transport d’énergie électrique

302 Les ascenseurs électriques en Amérique

351 La téléphonie en Amérique

367 Les transmissions électriques dans les ateliers

399 La traction électrique à Bruxelles

414 Projet de transmission d’énergie électrique à l’Exposition de 1900

415 Séparation électrique du cuivre de l’or et de l’argent

415 Curieux phénomène électrique


 

1895-2

 

11 Câble électrique de Madagascar

16 Un nouveau propulseur électrique pour bateaux (J. L.)

27 Nouveaux appareils de mesure électrique (J. LAFFARGUE)

30 Le trolley sauveur

55 Les installations électriques du prolongement de la ligne du chemin de fer de Sceaux à Paris (J. LAFFARGUE)

103 Recherches thermo-électriques (E. H.)

119 Métropolitain électrique aérien de Chicago (CH. MARSILLON)

123 Électricité pratique. Boîte de mesure électrique (J. LAFFARGUE)

129 Distribution de force motrice par l’électricité dans les usines Linet, à Aubervilliers (J. LAFFARGUE)

134 La porosité moléculaire

145 Transbordeur électrique de bagages de la station de Manchester (X..., ingénieur)

146 La température du charbon produisant l’arc électrique (C.-E. G.)

162 L’emploi des moteurs électriques à Berlin (J. L.)

166 Les fours électriques et la chimie à haute température (H. MOISSAN, de l’Institut)

181 Action du courant électrique sur les fils d’aluminium (CH. GUILLAUME)

187 La distribution d’énergie électrique dans l’usine Henrion, à Nancy (J. LAFFARGUE)

195 L’éclairage électrique de l’École militaire de St-Cyr (J. L.)

200 Les locomotives électriques de Baltimore and Ohio Rail-road (E. HOSPITALIER)

208 Électricité pratique. Ventilateur électrique (J. L.)

210 La voiture électrique de M. Jeantaud (J. L.)

235 Expériences de labourage électrique (J. LAFFARGUE)

243 Les ascenseurs électriques (J. LAFFARGUE)

262 Les divers modes d’éclairage dans les habitations (J. L.)

262 Théorie électro-dynamique du monde (CH. DE VILLEDEUIL)

267 L’électricité en Amérique (J. LAFFARGUE)

322 Le trolley-sport à Chicago

347 Réchauffage électrique des métaux en fusion (G. P.)

351 La traction électrique

352 Une voiture électrique (J. L.)

343 L’utilisation des chutes du Niagara. Historique. Dispositions générales. Installation hydraulique (E. HOSPITALIER)

371 idem

423 idem

420 Le chemin de fer funiculaire électrique de Stanserhorn en Suisse (L. BACLÉ)

15 La cuisine électrique

30 Curieux phénomène électrique

46 Les compteurs électriques

46 Transport de l’énergie sur le lac Léman

46 Les lignes télégraphiques dans les montagnes

62 Fusion électrique des métaux

79 La mort par l’électricité

111 La téléphonie au Havre

126 Fanal électrique pour locomotives

127 La décharge des poissons électriques

142 Les accumulateurs en télégraphie

174 Mesure directe des forces électromotrices en unités absolues électromagnétiques

174 Les empoisonnements par les casseroles électriques

239 Yacht électrique

239 L’électricité dans le service des postes

271 La traction électrique à Gmunden (Autriche-Hongrie)

318 La passion du jeu et les ventilateurs électriques

319 Un effet social du développement des tramways électriques

334 Cible électrique

382 Les accidents électriques

430 Communication téléphonique entre les trains et les stations


 

1896 1

 

42 Les rayons cathodiques (CH.-ED. GUILLAUME)

129 Les rayons X de M. le professeur Wilhelm Conrad Röntgen (CH.-ED. GUILLAUME)

155 Les ombres radiographiques de M. le professeur W. Conrad Röntgen (E. HOSPITALIER)

157 Rayons invisibles (Rayons X) de M. W. C. Röntgen. Expériences de M. Puluj, de Prague (P. KLEMENTITCH DE ENGELMEYER)

195 Les idées actuelles sur les rayons cathodiques (CH.-ED. GUILLAUME)

274 Application industrielle des rayons X (E. H.)

293 Les rayons X et le Diamant (ABEL BUGUET ET ALBERT GASCARD)

327 Recherches récentes sur les rayons de Röntgen (CH.-ED. GUILLAUME)

367 Radiographies par les rayons X. Utilisation des écrans fluorescents à leur production rapide

401 Sur une nouvelle forme de tubes de Crookes (GASTON TISSANDIER)

143 La photographie des parties intérieures du corps

143 Photographie à travers des corps opaques

143 Propriétés des radiations de Röntgen

207 La lumière noire et les radiations de Röntgen

223 La pénétration de la lumière au travers des corps opaques

223 Application des rayons de Röntgen

239 Propriétés des radiations phosphorescentes

239 Production commode des radiations de Röntgen

255 Principe d’un accumulateur de lumière

271 Propriétés des rayons de Röntgen

271 Propriétés des radiations de phosphorescences

287 Découverte d’une propriété des rayons cathodiques

287 La perméabilité des corps aux différentes radiations

302 Les rayons de fluorescence et les rayons de Röntgen

3 Affiches électriques

5 Distribution de l’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

19 La traction électrique par courants triphasés (J. L.)

26 La télégraphie des dessins (DANIEL BELLET)

54 Le rendement des stations centrales d’électricité (G. PELLISSIER)

59 La télégraphie des dessins (R. YVE-PLESSIS)

90 L’emploi du verre en électricité (J. L.)

139 Téléphonie militaire à fil unique non isolé système P. Charollois (G.-L. PESCE)

163 L’électricité au Japon (J. L.)

198 Les câbles et fils télégraphiques (X. WEST)

220 Électricité pratique. Boîte de mesures électriques (J. LAFFARGUE)

230 Pendule électrique (A. ANTHOINOZ)

231 La traction électrique par canalisations souterraines (J. LAFFARGUE)

240 Électricité pratique. Générateur tubulaire à ozone actionné par un moteur électrique (J. L.)

269 Fontaines lumineuses (X..., ingénieur)

282 Les tramways électriques à Rouen (J. L.)

288 Électricité pratique. Accumulateurs portatifs (J. L.)

301 Accumulateurs à navettes de M. G.-R. Blot (J. LAFFARGUE)

347 Le secteur électrique de la rive gauche à Paris (J. LAFFARGUE)

368 Électricité pratique. Appareils électriques divers (J. L.)

379 L’Électricité en Espagne

396 La statue en cuivre galvanique de saint Fidéle à Palazzolo Sull’Oglio (G. PELLISSIER)

78 Tentative de vol d’un tramway électrique

158 Cuivrage galvanique de l’aluminium

159 Un balance-cuvettes électrique

174 L’atténuation des toxines par l’électricité

206 Un curieux tramway électrique

254 Tannage électrique

318 Traction électrique mixte à trolleys et à accumulateurs

399 Un nouvel électrolyseur

399 Propriétés de l’uranium


 

1896 - 2

 

26 Recherches récentes sur les rayons de Röntgen (C.-E. GUILLAUME)

49 Le fluoroscope d’Edison (CH. MARSILLON)

190 Effets de la chaleur et de l’électricité sur certains corps soumis à l’influence des rayons X (N. VANDEVYVER)

218 Les radiations (J. C., ingénieur)

385 Étude expérimentale des ampoules utilisées en radiographie et fluoroscopie (J. L.)

406 Les méfaits des rayons X (C.-E. G.)

207 Nouvelle application des rayons de Röntgen

239 Le mode d’émission des rayons X

286 Action dépilatoire des rayons X

287 La dernière application des rayons X

318 Un phare sans foyer

319 Les rayons X et l’authenticité des momies

415 Les radiations émises par l’uranium

- Électricité théorique et appliquée

43 Les moteurs à gaz et les moteurs électriques (J. LAFFARGUE)

67 Téléphone bloc-notes (G. BÉTHUYS)

75 Sonomètre électro-magnétique (CH.-ED. GUILLAUME)

81 Le tramway électrique Claret-Vuilleumier de la place de la République à Romainville (J. LAFFARGUE)

93 Dosage des métaux par l’électrolyse (A. GRANGER)

106 Emploi du téléphone pour la lecture des dépêches au son (E. NAVES)

131 La traction électrique dans les égouts de Paris

131 La température du charbon produisant l’arc électrique (C.-E. G.)

141 Lampe électrique pour projections (G. MARESCHAL)

146 Utilisation des chutes d’eau. Transmission de force motrice à distance (J. L.)

176 Électricité pratique. Allumeur extincteur automatique (J. L.)

179 Distribution d’énergie électrique dans une fonderie (J. L.)

183 L’électricité retirant une aiguille du corps humain (F. CRESTIN)

212 L’éclairage électrique à la fête de Neuilly (G. MARESCHAL)

223 La traction électrique aux mines de Marles (Pas-de-Calais) (J. L.)

224 Électricité pratique. Un interrupteur périodique (J. L.)

262 Traction électrique dans les mines (J. L.)

270 L’électricité aux forges et aciéries de Firminy (J. L.)

271 Trempe des barreaux d’acier par l’électricité

299 Les installations électriques intérieures (J. L.)

308 Le magnétisme de la magnétite (C.-E. G.)

318 Applications des moteurs électriques aux métiers à tisser (J. L.)

326 Tramways électriques à courants triphasés (J. L.)

336 La résistance électrique de l’air au passage du courant en fonction de la pression (E. H.)

347 L’éclairage électrique à la campagne

365 Lampe électrique fonctionnant dans toutes les positions (G. MARESCHAL)

365 Électrolyseur et procédés d’électrolyse

369 Machines-outils électriques (J. L.)

378 Les tramways électriques (J. L.)

379 L’éclairage d’une gare arrêté par une souris

397 Télégraphie sous-marine (G. M.)

407 L’exploitation des tramways électriques en Amérique (G. PELL
ISSIER)

14 Les forces motrices du Rhône

15 Le jubilé de lord Kelvin

47 L’électro-aimant en chirurgie

63 Désargentation électrolytique des plombs argentifères

94 Action physiologique des courants de haute fréquence

174 Les accumulateurs

191 L’usine de la Pittsburg Reduction Company à Niagara

223 La décharge électrique de la torpille

223 Altération de métaux par les termites

238 Electroscope à trois feuilles d’or

270 La traction électrique et les rues des grandes villes

271 La traction électrique à Berlin

287 L’électricité aux États-Unis

287 Le marché étranger en machines dynamos dans l’Autriche-Hongrie

318 L’électricité à l’Hôtel des Postes à Paris

335 L’effluve électrique et les rayons X

350 Fabrication électrolytique de la soude caustique et des chlorures décolorants

350 Transformation électrique de l’émeri en corindon

351 Eclairage électrique du pont-canal de Briare

366 L’éclairage électrique de Versailles à la réception du tsar


1897 - 1

99 Extraction d’une aiguille par un électro-aimant (A. RADIGUET)

173 Les cocons à soie et les rayons Röntgen-

179 Les rayons Röntgen et les affections pulmonaires (Dr HILL)

218 Propriétés nouvelles des rayons X (C.-E. GUILLAUME)

30 Étude expérimentale des ampoules utilisées en radiographie et fluoroscopie

47 La radioscopie appliquée à la pathologie

142 Une curieuse application des rayons X

159 Application nouvelle de la radiographie

190 Les enveloppes inviolables aux rayons de Röntgen

238 Les mouches et les rayons X

254 Une nouvelle application des rayons X

302 Apparitions lumineuses

303 Le passage de la lumière au travers des corps opaques

318 Propriétés d’un nouvel appareil générateur des rayons X

319 Propriétés nouvelles des rayons X

335 La transparence des corps opaques

351 La transparence des corps opaques

Électricité théorique et appliquée

13 Éclairage électrique de l’avenue de l’Opéra, à Paris (J. LAFFARGUE)

26 Les stations centrales d’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

37 Le paratonnerre de la Tour Saint-Jacques (J. LAFFARGUE)

57 La lumière électrique dans les mers polaires

87 Nouveau tube de Crookes (Dr OUDIN et BARTHÉLEMY)

102 La traction électrique à Paris (J. L.)

119 Conservation des viandes par l’électricité

121 Voiturettes automobiles et voiture électrique (E. HOSPITALIER)

141 Les lampes à arc en vase clos (E. DE LÉCÉPÉ)

180 Distribution d’éclairage et de force motrice et traction électrique à Versailles (J. L.)

202 Courants à intermittences rapides (G. MARESCHAL)

210 L’utilisation des chutes du Niagara (J. L.)

247 Transmission de l’énergie électrique aux chemins de fer du Nord à Paris (J. LAFFARGUE)

306 L’industrie électrique en France (J. L.)

356 Transmission de force motrice dans les moulins Truffaut à Paris (J. LAFFARGUE)

15 La traction électrique à Paris

111 Transmission d’énergie électrique de Niagara à Buffalo

159 Locomotive électrique à Baltimore

223 Action propre de l’uranium sur les corps électrisés

238 Fabrication électrique de la levure

270 L’électricité dans la culture

271 Un câble télégraphique entre l’Allemagne et l’Espagne

335 Longueur des lignes télégraphiques du globe

366 La bicyclette et le télégraphe en Angleterre

414 Éclairage électrique des trains


 

1897 : Vingt-cinquième année, deuxième semestre : n° 1253 à 1278

 

Physique générale

6 L’influence de la Franklinisation sur la voix des chanteurs (A. MOUTIER et GRANIER)

103 Les rayons Röntgen et les momies (ALBERT LONDE)

106 Vibrations et radiations. Les cinquante octaves du clavier des phénomènes physiques (E. HOSPITALIER et HENRI DE PARVILLE)

147 Les rayons X et les métaux. Les rayons X et la douane (CH.-ED. GUILLAUME)

180 La lumière du ver luisant et les rayons X (JACQUES BOYER)

317 Application des rayons X à l’étude des tubercules de la pomme de terre (HENRI COUDON et LÉON BUSSAREL)

47 Lésions organiques occasionnées par les rayons X

94 Radio-cinématographie

141 Les rayons X et la douane

286 Les rayons X et la douane idem

142 Société Röntgen

159 La transmutation des substances et les rayons cathodiques

223 Photographie des images radioscopiques

351 Une nouvelle ampoule pour la production des rayons X

Électricité théorique et appliquée

13 Machine à coudre électrique (J. LAFFARGUE)

26 Une cloche électrique (D. LEROY)

58 Application des ondes électriques à la transmission des signaux à travers l’espace (E. HOSPITALIER)

75 Application du chauffage électrique au repassage du linge (G. PELLISSIER)

83 La traction électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

115 Nouveau récepteur pour télégraphie sous-marine (F. ROSSEL)

117 Scie à ruban horizontal électrique (J. LAFFARGUE)

128 L’éclairage électrique à l’hôpital Bichat (J. LAFFARGUE)

166 Le champ magnétique et la radiation (C.-E. GUILLAUME)

171 Les conducteurs électriques au voisinage des magasins à poudre (J. LEBON)

178 Fabrication du chlore et de la soude par l’électrolyse

189 Emploi de l’électro-aimant en chirurgie ophtalmique (G. PELLISSIER)

204 Les moteurs électriques dans l’industrie du tissage (J. LAFFARGUE)

214 Ampèremètre thermique à mercure (J. L.)

260 Les fiacres électriques à Londres (J. LAFFARGUE)

291 Éclairage électrique du lac des IV-cantons (HENRI DE PARVILLE)

310 Distribution d’énergie électrique à grande distance par le gaz (J. LEDANT)

337 Le télescripteur Hoffmann (J. LAFFARGUE)

354 Distribution de l’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

378 L’électrographie (CH. DE VILLEDEUIL)

394 Une usine centrale électrique à vapeur de 70 000 chevaux (E. H.)

14 L’électroculture aux États-Unis

[15 Pêche au moyen de la lumière électrique]

30 Le vol par l’électricité

46 L’électricité au village

46 Installations électriques d’un croiseur anglais

127 Influence électrique par les tubes de Crookes

160 Action thérapeutique des courants alternatifs de haute fréquence

271 Le cinquantenaire d’une voiture électrique

287 Tarif téléphonique à Stuttgart

303 Les conducteurs électriques et l’air liquide

318 Locomotive électrique

383 L’éclairage électrique des trains en Angleterre

399 La locomotive Heilmann

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1898 - 1901.


 

1898 : Vingt-sixième année, premier semestre : n°1279 à 1304

 

Physique générale

18 Recherche de la falsification des farines au moyen des rayons X (A. BLEUNARD)

74 Propriétés électriques des fumées du charbon de bois

116 La dissémination des rayons X (ABEL BUGUET)

223 La machine statique dans les expériences radiographiques (L. LEDOIS)

247 Notes radiographiques (CH.-ED. GUILLAUME)

274 Notes radiographiques (CH.-ED. GUILLAUME) idem

31 Transformation des rayons X

207 Action des rayons X sur l’endosmose

383 Propriété des tubes de Crookes

255 Visibilité des rayons X par certains aveugles

Électricité théorique et appliquée

13 La distribution électrique de Briançon (J. LAFFARGUE)

19 Nouvelle locomotive électrique de M. J. Heilmann (E. HOSPITALIER)

94 idem

55 Guérisons des sourds et sourds-muets au moyen du microphonographe Dussaud (E. DROUOT)

86 Le magnétisme des aciers trempés (J.-F. GALL)

90 La fabrication du diamant à coups de canon (G. CLAUDE)

96 Extincteur électrique (J. LAFFARGUE)

131 L’éclairage électrique des wagons (J. LAFFARGUE)

176 L’électrolyse dans la production du carbure de calcium (C. G.)

208 Interrupteurs rapides pour bobines d’induction (CH. MARGOT)

214 La station centrale du quai Jemmapes à Paris (J. LAFFARGUE)

230 Chauffage de chaudières à l’anthracite à l’usine du secteur de la place Clichy à Paris (J. LAFFARGUE)

235 La machine rhéostatique (CH.-ED. GUILLAUME)

285 Les piles à oxyde de cuivre (J. LAFFARGUE)

304 Nouveau culot de lampe à incandescence (J. LAFFARGUE)

347 Le chauffage électrique et ses applications (J. LAFFARGUE)

354 Radioconducteurs, conductibilité électrique intermittente (ÉDOUARD BRANLY)

390 Fabrication électrolytique de réflecteurs paraboliques (J. L.)

400 Machine à coudre électrique (J. LAFFARGUE)

402 Conductibilité nerveuse et conductibilité des radioconducteurs (ÉDOUARD BRANLY)

406 Distribution de l’énergie électrique en Allemagne (J. LAFFARGUE)

126 Ligne téléphonique coopérative

127 Nouvelle grande ligne téléphonique

238 Le téléphone en Angleterre

238 Le télégraphe en Angleterre

239 Préparation du glucinium par électrolyse

334 Une usine électrique de 9000 kilowatts

334 La trempe électrique de l’acier

335 Le grisou et l’électricité

335 Transmission électrique des variations lumineuses

350 L’éclairage électrique et la combustion des ordures ménagères

367 Télégraphie sans fil


 

1898 : Vingt-sixième année, deuxième semestre : n° 1305 à 1331

 

Physique générale

154 La source des rayons uraniques (C.-E. G.)

161 Nouveautés radiographiques (CH.-ED. GUILLAUME)

143 Nouvelle bobine d’induction

- 

Électricité théorique et appliquée

1 La télégraphie sans fils, expériences de M. Ducretet (J. LAFFARGUE)

39 Les propriétés magnétiques de la pyrrothine (C.-F. GUILLAUME)

44 Un nouveau système d’éclairage électrique (LOUIS TURGAN)

60 La traction électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

74 Chemin de fer et plate-forme mobile de l’Exposition de 1900 (J. LAFFARGUE)

92 Le paratonnerre (J. LAFFARGUE)

103 Appareil à grande tension et à haute fréquence, production d’effluves (J. LAFFARGUE)

124 Régulateur automatique de tension (J. LAFFARGUE)

179 Un indicateur de rendement (E. HOSPITALIER)

187 Moteurs électriques (J. LAFFARGUE)

223 Lampes à incandescence minuscules (J. LAFFARGUE)

229 Câble sous-marin français de Brest à New-York (F. DELANNOY)

239 Expériences de télégraphie sans fil (J. DULONG)

288 Transformateur Wydts-Rochefort (J. LAFFARGUE)

295 Perforatrices électriques (J. LAFFARGUE)

313 Expériences avec les courants de haute fréquence (J. DULONG)

343 Sucre et urée par synthèse (J. L.)

355 Fabrication électrolytique de la céruse (J. L.)

355 Une installation hydro-électrique en Suède (D. L.)

366 Les stations centrales d’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

390 Éclairage électrique de la Chambre des Députés à Paris (J. LAFFARGUE)

14 Dépôts électrolytiques rapides

15 L’éclairage électrique du parlement anglais

15 Installation hydro-électrique en Russie

15 Les téléphones des trains bavorois

62 Enregistrement des décharges électriques

126 La chaleur développée par les lampes à incandescence

159 idem

174 La flotte télégraphique du monde

207 idem

174 Ventilation des transformateurs

191 L’éclairage électrique dans les régions arctiques

191 Résistance électrique de deux disques métalliques au contact

222 L’agrandissement de l’usine électrique de Niagara-Falls

222 Poteaux télégraphiques en granit

222 Moteur électrique pour la sonnerie de cloches

223 Les dispositifs électriques de mines sous l’eau

223 La pression dans les tubes traversés par l’électricité

271 La télégraphie pour les voyageurs en chemin de fer

302 Les correspondances téléphoniques en Amérique

318 Cartouches électrothermiques

319 Les téléphones et l’armée américaine

366 Le plus petit moteur électrique du monde

367 Torpilleurs électriques

383 Le service téléphonique à Paris

383 Expériences de télégraphie sans fil



 

1899 : Vingt-septième année, premier semestre : n°1332 à 1357

 

Physique générale

34 La vitesse des rayons catholiques (C. G.)

395 Naufrages et ondes électriques

407 Radioconducteurs (J. L.)

158 Les rayons secondaires dépendant des rayons X

287 Les rayons phosphorescents de l’uranium et du polonium

303 Télégraphie sans fil

366 Le système métrique en Angleterre

415 Impression par les rayons X

Électricité théorique et appliquée

30 Concours pour appareils électriques (J. L.)

43 L’éclairage électrique de Florence (P. DE M.)

60 Le tramway électrique de Bastille-Charenton à Paris (J. LAFFARGUE)

145 Locomotive électrique à grande vitesse de la Compagnie du P.-L.-M. (L. ELBÉE)

164 La plate-forme mobile de Saint-Ouen (A. DA CUNHA)

182 La lampe à incandescence du Dr Nernst (D. LEBOIS)

199 Le télégraphe à Madagascar (HENRI DEHÉRAIN)

210 Un distributeur horaire électrique (L. H.)

215 Un interrupteur électrolytique (E. H.)

228 Interrupteur automatique sur circuits à haute tension (J. LAFFARGUE)

275 Le téléphone haut parleur (L. LEROY)

285 Une nouvelle pile (J. LAFFARGUE)

317 Le chauffage électrique (J. L.)

323 Interrupteur Wehnelt pour bobines d’induction (E. HOSPITALIER)

358 Le télégraphe et le téléphone en Perse (JACQUES BOYER)

366 Communications télégraphiques entre les phares et la côte (D. B.)

413 Interrupteur Wehnelt-Carpentier (H. ARMAGNAT)

14 Le téléphone de Manchester à Bruxelles

31 Nouveau téléphone

47 Les fils télégraphiques de la Grande-Bretagne

126 Miroirs légers de galvanomètres

127 Téléphone sans fil

158 L’électricité dans l’industrie minière

175 L’étincelle électrique

223 Interrupteur électrique

335 idem

335 Les méfaits des tramways à trolley sur le pont de Brooklyn

350 Omnibus électrique

350 Communication téléphonique à très longue distance

366 Un nouveau câble transatlantique américain

414 Distribution d’énergie électrique à Louviers


 

1899 : Vingt-septième année, deuxième semestre : n°1358 à 1383

 

 

- Physique générale

 

19 Transparence des corps pour les radiations électriques (A. DE MARSY)

97 Redresseur cathodique pour courants induits (P. VILLARD)

130 Le système décimal pour toutes les mesures en 1785 (J.-R. OLIVIER)

354 Nouvelle matière radio-active (J.-F. GALL)

94 Sirènes électriques de brouillard

110 Ondes hertziennes et direction des torpilles

366 L’impression aux rayons X

383 Communication des propriétés radiantes

383 Les raies du radium

399 L’existence du radium

415 Nouvelle explication du mode de propagation de la lumière

 

Électricité théorique et appliquée

 

11 Groupe électrogène mobile (J. L.)

96 Commutateur automatique pour piles (J. L.)

38 Le prix de revient de l’énergie électrique sur les chemins de fer américains

134 Clôtures métalliques et téléphonie (P. DE M.)

134 Le chemin de fer électrique de Fayet-Saint-Gervais-les-Bains à Chamonix (O. JULLIEN)

163 Communications télégraphiques de Rennes à Paris (FLAMEL)

167 Le funiculaire électrique du Mont-Dore (J. LAFFARGUE)

183 Chemin de fer électrique de Pierrefitte à Cauterets (O. JUSTICE)

203 Table trépidante pour l’essai des accumulateurs et autres appareils (P. JANET)

207 Coffret avec prise de courant universelle pour les automobiles électriques (M. LEROY)

228 La traction électrique à Tours (J. LAFFARGUE)

248 Expériences sur les voitures de livraisons électriques aux États-Unis (P. DE M.)

264 Distribution de l’énergie électrique en Allemagne (J. LAFFARGUE)

291 Les ascenseurs électriques en Amérique (J. L.)

296 Sénilisation rapide des bois par l’électricité (G. MARESCHAL)

317 Fourgon électrique d’incendie des sapeurs-pompiers de Paris (J. LAFFARGUE)

332 La transmission de l’énergie électrique et les hautes tensions (J. LAFFARGUE)

339 Soudure électrique des rails de tramways

343 La télégraphie sans fil au mont Blanc (JEAN ET LOUIS LECARME)

347 Microphone et téléphone (J. L.)

352 Électricité pratique, transformateur à interrupteur électrolytique (J. L.)

380 Nouveau système de télégraphe (système Pollak et Virag) (H. DE PARVILLE)

30 Installations électriques à Bordeaux

62 Prix de revient de la traction électrique par accumulateurs

127 L’électricité à Constantinople

175 Le télégraphe transafricain

239 Les débuts des tramways électriques en Corée

239 Les ruptures de sondes et les électro-aimants

254 La traction électrique dans les usines

254 Conduits électriques et contagion

255 Grues électriques en Chine

271 Équivalent électro-chimique de l’argent

335 Télégraphie sans fil

351 L’industrie électro-chimique

367 Les avantages pécuniaires des tramways à conducteurs souterrains



 

1900 : Vingt-huitième année, premier semestre : n° 1384 à 1409

 

 

Physique générale

 

99 Ampoule radiographique à anticathode froide (J. LEROY)

202 La bouteille de Leyde et la prévision du temps (J. DERÔME)

229 Les ampoules à anticathodes froides (J.-L. BRETON)

294 Ampoules radiographiques à anticathodes froides (ABEL RUGUET)

31 Propriétés des radiations du radium

119 Propriétés des radiations du radium et du polonium

167 Propriétés des rayons du radium

247 Les rayons du radium

295 Le rayonnement du radium

327 Transmission des rayons du radium

342 Fluorescence de divers sels sous l’influence des rayons Roentgen et Becquerel

375 Les rayons du radium

375 Rayonnement du radium

 

Électricité théorique et appliquée

 

22 Les câbles sous-marins français (T. ORALSKI)

38 Les fils télégraphiques en aluminium (FLAMEL)

51 Les télégraphes chinois

126 L’origine de la pile de Volta (G. PELLISSIER)

137 Installation de chauffage électrique dans un hospice (D. LEBOIS)

139 Métallurgie de l’aluminium (T. OBALSKI)

171 Nouveau perfectionnement au trolley (P. M.)

199 Allumage et extinction du gaz à distance, l’allumeur pôle (G. M.)

203 Applications du chauffage électrique (J. LAFFARGUE)

220 Appareillage électrique pour haute tension (J. LAFFARGUE)

233 Le chemin de fer électrique de Laon (P. DE MÉRIEL)

252 Véhicules électriques sur routes (G. MARESCHAL)

286 L’éclairage électrique du théâtre de Covent-garden (P. DE M.)

302 Courants de haute fréquence et échanges organiques

307 Éclairage électrique des voitures de chemin de fer (J. L.)

340 Nouvel interrupteur automatique (OCTAVE ROCHEFORT)

374 La plate-forme mobile à l’Exposition (J. L.)

407 Transmission de force motrice et traction électrique (J. L.)

413 Le pont roulant électrique à l’Exposition (J. LAFFARGUE)

15 Expériences téléphoniques

102 Téléphone enregistreur

102 La télégraphie aux ondes hertziennes

166 La traction électrique en Allemagne

182 La démolition des ponts à l’électricité

182 Nouvelle lampe à incandescence Edison

230 Transmission de l’électricité par l’air à haute température

262 Les procédés électrolytiques dans l’industrie

278 Les lampes à arc

279 Relais monotéléphonique

295 Lampes à incandescence

310 Station centrale d’énergie électrique à New-York

311 Télégraphie sans fil

407 idem

423 idem

327 Appareil de mise à la terre

327 Transport d’électricité par les rayons secondaires

327 Nouveau mode d’entretien électrique des diapasons

342 Nouveau thermostat

343 Appareil producteur d’étincelles de 1m,20

358 La distribution de l’énergie électrique à Paris

406 Électro-culture

422 Télégraphone



 

1900 : Vingt-huitième année, deuxième semestre : n° 1410 à 1435

 

 

Physique générale

 

1 La lumière noire (A. DE MARSY)

58 La dissociation corpusculaire (G.-G)

97 L’enregistrement microphonique (A. BERGET)

242 Les progrès de la télégraphie sans fils (J. DERÔME)

268 Les progrès de la télégraphie sans fils (J. DERÔME) idem

411 De la luminosité. Appareils d’enregistrement (Dr ONIMUS)

1 Les formes ultimes de la matière

1 Les émissions métalliques

1 La luminescence invisible

159 Les tramways électriques et les observations magnétiques

238 Phosphorescence

271 La télégraphie sans fils et les phares

287 Le spectre calorifique

367 La vitesse de la lumière

383 Constitution du spectre solaire

 

Électricité théorique et appliquée

 

5 Postes, Télégraphes et Téléphones en France (D. B.)

12 Les conducteurs électriques (J. L.)

21 Le chemin de fer électrique à l’Exposition (J. LAFFARGUE)

32 Les tramways électriques et l’arrosage des rues (P. DE M.)

49 Le Télégraphone (G. GUÉROULT)

62 Le Triphasé à Asnières (J. LAFFARGUE)

64 Électroscope pour corps radio-actifs (J. LAFFARGUE)

70 Les câbles électriques dans les mines (D. RUMONT)

86 Distribution de l’énergie électrique, Exposition de 1900 (J. LAFFARGUE)

178 idem

128 Allumoir électromagnétique (J. L.)

169 Le trolley souterrain de la compagnie Thomson-Houston (G. M.)

170 L’électricité végétale (HENRI COUPIN)

263 Machine électriques, Exposition universelle (J. LAFFARGUE)

285 Musée centennal d’électricité, Exposition de 1900 (J. LAFFARGUE)

292 Appareils de transformation, Exposition de 1900 (J. LAFFARGUE)

330 Appareil automatique de mise en circuit téléphonique (R. M.)

331 Applications diverses de l’énergie électrique, Exposition de 1909 (J. LAFFARGUE)

30 Train électrique aérien à très grande vitesse entre Liverpool et Manchester

127 L’électricité à Vladirostock

254 Altération des câbles télégraphiques

[270 L’éclairage électrique public à Paris]

271 L’électro-métallurgie en Suisse

286 Application directe d’un récepteur téléphonique à la télégraphie sans fil

335 L’adoption de la traction électrique sur les tramways de Broadway

366 Nouvel isolant pour câbles électriques

366 L’électrisation dans l’air liquide

399 Accumulateurs fonctionnant sous l’eau

411 Un nouvel isolant « l’Uralite »


 

1901 : Vingt-neuvième année, premier semestre : n° 1436 à 1461

 

 

Physique générale

 

85 La masse de l’univers et celle de l’atome d’éther (DELAUNEY)

123 Signaux hertziens (M. D.)

250 La longueur d’onde des rayons X (C. E. G.)

94 Energies des rayons Roentgen et Becquerel et énergie requise pour l’ionisation des gaz

191 L’absorption des rayons X

207 Communication du pouvoir radiant

223 La radio-activité secondaire

287 Radio-activité secondaire

287 Nouveau mode de production des rayons X

 

Électricité théorique et appliquée

 

32 Téléphone haut-parleur, système R. Gaillard (J. LAFFARGUE)

34 La distribution de l’énergie électrique à Paris, le secteur de la place Clichy (J. LAFFARGUE)

55 Auto-commutateur téléphonique (G. MARESCHAL)

106 Les omnibus électriques à Berlin (J. L.)

109 Bobine de Ruhmkorff à étincelle de 0m,80 de longueur (J. LAFFARGUE)

146 Une transmission d’énergie électrique à 250 kilomètres (D. B.)

182 Un panthéon électrique (CH.-ED. GUILLAUME)

187 Un groupe électrogène de faible puissance (J. LAFFARGUE)

416 idem

210 Manoeuvre électrique des signaux et aiguilles de chemins de fer (P. LEDROUANT)

234 La traction électrique et les chemins de fer (J. DE TRAZ)

237 Bobines d’induction, Interrupteurs rapides (J. L.)

291 Télégraphie sans fil (G. MARESCHAL)

298 Le télantographe (HENRI DE THIERSANT)

307 La théorie des ions (J. DERÔME)

323 Le chemin de fer électrique aérien de Berlin (D. BELLET)

15 Le magnétisme des chronomètres

47 La nouvelle station électrique du City and South London Bailway

79 Application de la lumière électrique

111 Nouveau cohéreur des ondes électriques

174 Voltmètre et ampèremètre à champ magnétique réglable

175 Les tramways électriques de Londres

206 Station électrique et moulin à vent

222 Végétation et lumière électrique

223 Câble électrique posé sur la glace

270 L’éclairage électrique public à Paris

238 Transformateur à haute différence de potentiel et à survolteur cathodique

286 Lampes à incandescence électrique Auer

286 Nouveau dispositif de lampes à incandescence Solignac

286 Les tramways électriques de Londres

287 Les ondes de la télégraphie sans fil

287 Le télautographe



 

1901 : Vingt-neuvième année, deuxième semestre : n° 1462 à 1488

 

 

Physique générale

 

46 Le plomb radio-actif

415 Mesure nouvelle de la vitesse de la lumière

 

Électricité théorique et appliquée

 

33 Les tramways électriques à contacts superficiels à Paris (J. LAFFARGUE)

39 Les voitures « électricia » système C. Contal (P. LADURANT)

58 Les gants isolants (J. L.)

70 La télégraphie sans fil (J. L.)

79 La réclame électrique (D. LEBOIS)

82 Distribution de l’énergie électrique à Buffalo (J. L.)

106 La télégraphie sans fil par le sol (T. OBALSKI)

107 La ligne électrique des Invalides à Versailles (J. DE TRAZ)

122 Chocs électriques à distance (J. L.)

145 Grue pivotante électrique de 150 tonnes du port de Bremerhaven (GEORGES CAYE)

195 Lampe à incandescence Nernst (J. L.)

198 La station centrale électrique d’Issy-les-Moulineaux (J. LAFFARGUE)

215 Le chemin de fer électrique du Fayet à Chamonix (GEORGES CAYE)

243 Dynamo pour laboratoires (J. L.)

258 La télégraphie sans fil, système Marconi, d’Antibes à Calvi (J. LAFFARGUE)

289 Perforatrice électrique à diamants (D. LEBOIS)

293 L’ondographe ; enregistreur direct des phénomènes électriques périodiques (J. LAFFARGUE)

317 L’analyseur d’induction (A. RÉMOND)

333 Une nouvelle lampe à arc (D. L.)

365 Interrupteur-turbine pour courants électriques (H. DENIS)

384 Un bureau téléphonique chinois (AB. CRÔNE)

407 Le tramway à courant continu de Grenoble à Chapareillan (PIERRE DE MÉRIEL)

15 L’huile et les qualités isolantes du mica

15 Les fils d’aluminium pour les transmissions électriques

15 Une usine hydro-électrique arrêtée par les feuilles

46 Un câble Marseille-Tanger-Oran

62 Pont tournant électrique

62 Accumulateur Edison

78 Destruction des ordures ménagères et station électrique

142 Télégraphie sans fil par les couches terrestres

142 Vitesse des ions

143 Le métropolitain électrique de Kansas City

158 Le chemin de fer électrique de la Valteline

174 Transbordeur électrique pour locomotives

191 Effet des courants de haute fréquence sur la résistance électrique

191 Télégraphe transafricain du Cap au Caire

367 Les communications téléphoniques dans les divers pays

382 Le cinquantenaire de la télégraphie sous-marine

399 Les machines électriques d’extraction des mines de Comstock

Articles électricité dans : La Nature. Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie. 1902 - 1905.

 


 

1902 : Trentième année, premier semestre : n°1489 à 1514

 

 

Physique générale

 

51 Radiations lumineuses (J. LAFFARGUE)

110 Éléments magnétiques en 1902 (TH. MOUREAUX)

15 Radio-activité induite

15 Procédé de décharge disruptive

31 La régénérescence du pouvoir radio-actif de l’uranium

95 Radiations émises par un mélange de chlorures de radium et baryum, rayons qui subissent la réflexion

143 Les radiations du radium

191 Propriétés des radiations de Röntgen et du radium

206 Liquéfaction de l’hélium

334 Le radium chez les aveugles

367 Action directrice du champ magnétique

385 Le spectre de l’étincelle électrique

415 Spectres d’étincelles

 

Électricité théorique et appliquée

 

17 Usine électrique du barrage de Poses (P. DE MÉRIEL)

58 Un isolant électrique (J. LAFFARGUE)

107 Nouveau dispositif de contact souterrain pour tramway électrique (D. B.)

118 Action de l’électricité sur le brouillard (VANDEVYVER)

195 Nouveau radio-conducteur (J.-F. GALL)

202 Distribution de l’énergie électrique à Paris (J. LAFFARGUE)

208 L’arc électrique parlant et chantant (J. LEROY)

213 Les omnibus électriques à trolley (DANIEL BELLET)

214 La télégraphie sans fil Slaby-Arco (E. G.)

269 Perforatrice électrique à injection d’eau (D. L.)

284 Manutention électromagnétique des tôles (P. DE M.)

290 Lampes électriques et incendies (J.-F. GALL)

326 Lampes à incandescence à osmium (J. LAFFARGUE)

327 L’électrotypographe Meray-Rozar (PAUL BLUYSEN)

354 La télégraphie sans fil Braun-Siemens et Halske (E. GUARINI)

362 Les voitures électriques des pompiers de Berlin (P. DE M.)

375 Chemins de fer électriques de Milan (D. B.)

391 Le chemin de fer électrique Zossen-Marienfelde (J. GARCIN)

14 La traction et l’éclairage électriques à Bruxelles

95 La télégraphie sans fil à travers l’Atlantique

95 Emploi des courants de haute fréquence

143 Les lignes télégraphiques américaines

158 Une nouvelle lampe à arc et ses premières applications

159 Expérience sur le couple thermo-électrique

191 Lampe électrique Cooper Hewitt

206 Four électrique de laboratoire

238 Essais du télautographe à l’hôtel des Téléphones

269 La télégraphie sans fil à travers l’Atlantique

270 Balayeuse automobile électrique américaine

303 La chaleur des lampes à incandescence

318 Dynamo à haute tension

366 Le nouvel Institut électro-mécanique de Louvain

366 Bouleau et électricité atmosphérique

383 Le spectre de l’étincelle électrique

415 La température de l’arc électrique


1902 : Trentième année, deuxième semestre : n°1515 à 1540

 

Physique générale

 

209 Le radium et la radio-activité (PAUL BARY)

255 Différence de potentiel au contact

415 La vitesse de la lumière

 

Électricité théorique et appliquée

 

43 Fabrication mécanique des dynamos (J. LAFFARGUE)

66 Le télégraphe sans fil Cervera (ÉMILE GUARINI)

70 Développement des chemins de fer à courants polyphasés (J. GARCIN)

80 Appareils téléphoniques, système Berliner (J. L.)

82 Télégraphie sans fil, nouveau récepteur Marconi (J. L.)

134 Les décharges atmosphériques (J. GARCIN)

138 Nouveau radio-conducteur (J. L.)

167 Les compteurs électriques (J. LAFFARGUE)

177 Les ondes électriques et le cerveau humain (ÉMILE GUARINI)

198 L’usine électrique du Métropolitain de Paris (J. LAFFARGUE)

215 Métropolitain électrique de Berlin (J. DE TRAX)

243 Affinage du cuivre par l’électrolyse (DUJOUR)

250 Lampe électrique portative (J. L.)

271 Ventilateur électrique oscillant (D. LEGRAND)

282 Transmissions d’énergie électrique à distance (J. L.)

306 La station transatlantique Marconi au cap Breton (E. GUARINI)

314 Alternateurs de 10 000 chevaux de l’usine canadienne du Niagara (L. R.)

326 Les ascenseurs électriques (J. LAFFARGUE)

411 Les effets de la lumière solaire sur la propagation des ondes électromagnétiques (E. GUARINI)

16 Répartition du magnétisme terrestre à Madagascar

63 Phénomène actino-électrique

95 Relation entre l’intensité voltaïque et le débit électrolytique

95 Nature du cohéreur

174 Découpage de la tôle par l’électricité

175 Phénomènes magnétiques concordant avec l’éruption de la Montagne Pelée

206 Les ventilateurs électriques comme jeu de hasard

223 Électrolyse des mélanges des sels

239 Un turbo-alternateur de 1500 kilowatts

270 Les rayons solaires et l’étincelle électrique

271 L’adoption de la traction électrique sur certaines lignes ferrées anglaises

271 Nouveau chemin de fer électrique aux États-Unis

318 idem

287 Verrerie électrique

288 Limite d’intensité d’un courant de pile correspondant à la manifestation d’un débit électrolytique extérieur

302 La traction multiple aux États-Unis

367 Traitement électrique pour le saturnisme


 

1903 : Trente et unième année, premier semestre : n°1541 à 1566

 

 

Physique générale

 

351 Radiations du polonium

 

Électricité théorique et appliquée

 

11 Applications de l’énergie électrique (J. L.)

23 Eclairage électrique d’une villa (J. LAFFARGUE)

81 Compteur électrique Batault (J. LAFFARGUE)

103 Four électrique pour la réduction du minerai de fer (E. GUARINI)

132 Téléphone automatique (J. LAFFARGUE)

133 Perforatrice électrique à rotation Thomson-Houston (A. K.)

167 Isolateur pour hautes tensions (J. L.)

171 Tirage des dessins industriels à la lumière électrique (J. DURAND)

212 Le répétiteur pour la télégraphie sans fil (E. GUARINI)

284 Fanaux électriques de locomotives (PIERRE DE MÉRIEL)

286 Le Cunard Bulletin (H. DE THIERSANT)

293 Lampe à incandescence à osmium (J. LAFFARGUE)

350 Une installation téléphonique américaine (E. GUARINI)

353 Distribution électrique sur le Métropolitain (A. BONNIN)

358 Traction électrique dans l’exécution des travaux de parcs et jardins (ALBERT MAUMENÉ)

379 Lampes à vapeur de mercure de M. Cooper Hewitt (J. L.)

390 Le télégraphe sans fil Armstrong-Orling (EMILE GUABINI)

31 Industrie électrique aux États-Unis

78 Concentration électrique des minerais de fer

94 Télégraphie sans fil à travers l’Atlantique

142 La télégraphie sans fil

158 idem

191 Théorème d’électro-chimie

239 Convection électrique

318 Ligne électrique de la gare d’Orsay à Juvisy

335 Voltmètre enregistreur

399 Transmission électrique des images

399 Séparation électrolytique du fer et de certains métaux


 

1903 : Trente et unième année, deuxième semestre : n°1567 à 1592

 

Physique générale

255 Action de la lumière cathodique sur les gaz

351 Phospharescence de la blende

382 Perturbations magnétiques observées à Kew

 

Électricité théorique et appliquée

 

1 Mesureur électrique du couple, de la puissance et du travail mécaniques (J. LAFFARGUE)

2 La traction électrique sur le chemin de fer de l’Arlberg (R. B.)

33 Transmission télégraphique des images (L. CAILLETET)

81 Frein électro-magnétique Westinghouse (R. BONNIN)

83 Le télégraphe Rowland (R. WITTEBOLLE)

147 Un nouveau cabestan électrique (L. V.)

151 La télégraphie sans fil aux Antilles (E. GUARINI)

176 La cible électrique (B. LEBLOND)

227 Distribution de l’énergie électrique dans les ateliers (J. LAFFARGUE)

295 L’arc électrique (J. LAFFARGUE)

346 Les tramways électriques en Amérique (J. LAFFARGUE)

370 La synthèse électrolytique des sucres (D. BELLET)

388 Essais à grande vitesse de Berlin-Zossen (A. DURAND)

411 Station hydro-électrique à Avignonnet (Isère) (J. L.)

31 Électrolyse

95 Nouvelle lampe électrique

79 Electrotypographe et télétypographe

111 Production de la soude par électrolyse

143 Moteurs à gaz dans les stations centrales à courants alternatifs

159 Commande des machines à distance

191 Nouvelle usine électrique au Niagara

238 Traction électrique en Allemagne

255 L’effet de la traction électrique sur les « clevated »

270 Installation hydro-électrique du Zambèse

303 Ligne électrique de Varèse à Luino (Italie)

303 Electrisation des corps par contact

318 Coup de foudre

351 Traction électrique à grande vitesse

382 La vitesse sur certains métropolitains électriques



 

1904 : Trente-deuxième année, premier semestre : n°1595 à 1618

 

 

Physique générale

 

70 Le radium (PAUL BESSON)

130 Rayons N (H. DE PARVILLE)

150 Radiations humaines (H. DE PARVILLE)

172 La dissociation de la matière et les radiations nouvelles (A. DE MARSY)

206 Rayons N (R. BLONDLOT)

214 Les sels de radium (JACQUES DANNE)

243 idem

276 idem

258 Radium et hélium (H. DE PARVILLE)

333 Sur l’énergitisation des corps radio-actifs (ERNEST SOLVAY)

370 L’énergie du radium (A. BREYDEL)

46 Les prix Nobel de physique Becquerel-Curie

46 Progrès du système métrique en Angleterre

47 Radiations du corps humain

111 Action du radium sur les organismes inférieurs

126 Le système métrique aux États-Unis

127 Propriétés des rayons N

159 [idem]

223 [idem]

287 [idem]

319 [idem]

127 Propriété des rayons du radium

143 Propriétés du radium

43 Émission de rayons N

207 Expérience de phosphorescence

223 Une variété de rayons N

255 Phosphorescence et rayons N

271 Propriétés physiologiques des rayons N

351 Régulateur des tubes à radiographie

367 Les réactions chimiques et les rayons N

 

Électricité théorique et appliquée

 

6 Moteurs appliqués aux dynamos (J. LAFFARGUE)

22 L’accumulateur Edison (J. LAFFARGUE)

45 Le thermophile électrique (H. LALANDE)

63 Lumière électrique de poche (G. CHALMARÈS)

76 Applications du chauffage électrique (J. LAFFARGUE)

122 Une sous-station électrique transportable (J. L.)

124 Affinage électrolytique du cuivre (JACQUES BOYER)

124 L’arc électrique au fer en photothérapie (G. VITOUX)

163 Appareils de mesure électriques, système Meylan-d’Arsonval (J. LAFFARGUE)

163 Moteur électrique minuscule (J. L.)

307 Tatouage électrique (D. B.)

317 Une station électrique à gaz (DANIEL BELLET)

395 Marteau électrique (D. B.)

411 Un bureau central téléphonique moderne (L. RAMAKERS)

95 Magnétisme de matériaux de construction

111 Détérioration des accumulateurs

159 Propriété des champs magnétiques

239 Machine électrique à la paraffine

270 L’effluviographie


 

1904 : Trente-deuxième année, deuxième semestre : n°1619 à 1644

 

Physique générale

 

178 Radioactivité du gaz naturel (R. B.)

202 La radio-activité des eaux minérales (M. OTTO)

206 La vie du radium (EM. TOUCHET)

308 Radiographie de pied de Chinoise (A. DUVAL)

30 Effets de l’émanation du radium

31 Nature de l’émanation du radium

95 Comparaison de radiations d’origines diverses

127 Radio-activité des corps

303 Identité de substances radio-actives

 

Électricité théorique et appliquée

 

27 Progrès de l’électrométallurgie du fer (A. G.)

108 Le télégraphe et le téléphone au Japon (JACQUES BOYER)

129 Distribution de l’heure par télégraphie sans fil (HENRI DE PARVILLE)

145 Un haut fourneau électrique pour la métallurgie du cuivre (LOUIS FOREST)

150 L’appareil télégraphique Siemens et Halske (LUCIEN FOURNIER)

208 Machine électrique à faire les bleus (E. G.)

235 L’électricité de 1562 à 1900 (J. LAFFARGUE)

327 Une usine électrique aux chutes du Zambèze (D. B.)

358 Appareil électrique à abattre les arbres (D. B.)

365 Les automobiles postales (J. LAFFARGUE)

374 Télégraphie multiple (LUCIEN FOURNIER)

401 La station centrale de chauffage et d’éclairage de Dresde (PIERRE DE MÉRIEL)

411 L’électrométallurgie du fer

414 Un train routier électrique (H. B.)

78 Télégraphie sans fil au Baïkal

95 Les téléphones dans la Nouvelle-Ecosse

127 La télégraphie sans fil à bord du « Campania »

142 Les télégraphes et les téléphones en Espagne

143 La grande station électrique de Londres

158 Un nouveau bateau poseur de câbles

239 Gutta-percha artificielle

239 La grande ligne télégraphique à travers la Perse

303 Déperdition aérienne de l’électricité

334 Les installations hydro-électriques dans le monde

334 Le charbon électrique de tourbe

335 Alliages magnétiques de manganèse

382 Nouvelles locomotives électriques américaines


1905 : Trente-troisième année, premier semestre : n°1645 à 1670

 

Physique générale

 

99 La radiographie aux armées en campagne (G. CHALMARÈS)

334 Réglage des appareils de radiographie

 

Électricité théorique et appliquée

 

93 Un train électrique en miniature (J. LAFFARGUE)

130 Un chaland pétroléo-électrique (D. BELLET)

139 Courants alternatifs de haute fréquence et de faible intensité (J. LAFFARGUE)

152 L’autocar électrique de la North Eastern Railway C° (L. RUDAUX)

154 L’électricité et le rabotage des parquets (H. B.)

188 Application de l’électricité en brasserie (L. RAMAKERS)

206 Les lampes à incandescence électrique et les compteurs (J. LAFFARGUE)

252 Traction électrique des trains de banlieue entre Paris et Juvisy (R. BONNIN)

269 Le monophone (J. L.)

321 Locomotive électrique du New-York Central (R. BONNIN)

387 Le câble d’Islande (L. F.)

15 La traction électrique sur les chemins de fer russes

127 Locomotive électrique pour marchandises

171 Les gaz des hauts fourneaux et les stations électriques centrales

190 Filaments en iridium pour lampes à incandescence

191 Action physiologique de l’électrisation

254 Un avantage des chemins de fer électriques

270 Commande d’appareils à distance

414 Les avantages de la galvanisation électrolytique

414 Une puissante usine hydro-électrique norwégienne



 

1905 : Trente-troisième année, deuxième semestre : n°1671 à 1696

 

 

Physique

 

138 Les lampes à incandescence

278 idem

287 idem

368 idem

111 Origine de la propriété radioactive

255 Radioactivité de quelques sources thermales

 

Électricité

 

86 La télégraphie maritime sans fil à l’étranger (WILL DARVILLÉ)

104 Lampe électrique photogénique à vapeur de mercure (G. MARESCHAL)

136 Applications de l’électricité dans les filatures (L. R.)

138 Nouvelle lampe électrique à incandescence (J. LAFFARGUE)

182 La production de l’énergie électrique (J. LAFFARGUE)

187 Les rayons Roentgen au service des câbles (L. F.)

251 Traction électrique à Bologne (J. L.)

299 Les tubes à vide. Lampes électriques. Soupapes électriques (J. LAFFARGUE)

378 Lampes électriques à incandescence à filament d’osmium (J. L.)

382 L’organisation pratique de la télégraphie sans fil en Allemagne (L. FOURNIER)

402 La station centrale électrique de la Société d’électricité de Paris à Saint-Denis (Seine) (J. LAFFARGUE)

47 L’arc électrique chantant

79 Commande d’appareils à distances

143 Le plus long câble du monde

238 L’électricité à bord d’un navire de guerre

286 La télégraphie sans fil au Pérou

367 Les téléphones à New-York

383 Moteur électrique pour le métropolitain de Paris

398 Transmission de force motrice à 60 000 volts et distribution à Mexico

414 Pêche et filets électriques

414 Le cuivre électrolytique

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