29 mars 2016
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Par Gérard Borvon.
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Ci-dessous sa conclusion.
Cette théorie, à laquelle j’ai donné de nombreux développements, en 1777, et que j’ai
portée, presque dès cette époque, à l’état où elle est aujourd’hui, n’a commencé à
être enseignée par Fourcroy que dans l’hiver de 1786 à 1787 ; elle n’a été adoptée par
Guyton-Morveau qu’à une époque postérieure ; enfin, en 1785, Berthollet écrivait
encore dans le système du phlogistique. Cette théorie n’est donc pas, comme je
l’entends dire, la théorie des chimistes français, elle est la mienne, et c’est une
propriété que je réclame auprès de mes contemporains et de la postérité.
D’autres, sans doute, y ont ajouté de nouveaux degrés de perfection, mais on ne pourra pas me
contester, j’espère, toute la théorie de l’oxydation et de la combustion ; l’analyse et la
décomposition de l’air par les métaux et les corps combustibles ; la théorie de
l’acidification ; des connaissances plus exactes sur un grand nombre d’acides,
notamment des acides végétaux ; les premières idées de la composition des
substances végétales et animales ; la théorie de la respiration, à laquelle Seguin a
concouru avec moi. Ce recueil (1) présentera toutes les pièces sur lesquelles je me
fonde, avec leur date ; le lecteur jugera.